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Un Mârdi avec Rayannah

Rayannah Chartier-Kroeker sera pour la première fois la teté d'affiche du M¢rdi Jazz le 14 février prochain.

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Dipl¥mée en avril 2011 du baccalauréat en musique jazz l'Université du Manitoba, la chanteuse de jazz franco-manitobaine de 22 ans, Rayannah Chartier-Kroeker, prendra pour la première fois la vedette du Mârdi Jazz au Centre culturel franco-manitobain (CCFM), le 14 février prochain.

"J'ai déj participé au Mârdi Jazz comme artiste invitée, mais encore jamais comme téte d'affiche," se réjouit Rayannah Chartier-Kroeker. "Ce sera une très bonne opportunité pour me lancer en musique!"

Elle sera accompagnée sur scène de Karl Kohut la contrebasse et de Will Bonness au piano.

"Ce sont des musiciens très impliqués dans la scène musicale et de jazz de Winnipeg, avec qui j'ai déj joué plusieurs fois, mais on ne forme pas un groupe," explique Rayannah Chartier-Kroeker. "Notre spectacle sera unique au Mârdi Jazz. On prévoit un programme assez inattendu et varié car on a tous des influences différentes."

Pour sa part, la jeune chanteuse se dit inspirée par les chanteuses de jazz contemporaines Becca Stevens et Esperanza Spalding.

"Ces deux femmes font avancer la musique," estime-t-elle.

Outre la scène de jazz professionnel, Rayannah Chartier-Kroeker puise aussi sa passion pour la musique dans sa famille.

"Mon père est guitariste, mon grand-père dirige une chorale et ma grand-mère était professeure de chant," raconte-elle.

"C'est elle qui m'a enseigné le chant classique. Ma famille a toujours soutenu mon talent musical et je me souviens avoir chanté en public dès l'¢ge de six ans."

Rayannah Chartier-Kroeker s'est par ailleurs intéressée plusieurs styles musicaux avant de se consacrer au jazz.

"Je me suis lancée totalement dans le jazz la fin de mes études secondaires," indique-t-elle. "J'aime la richesse de l'histoire du jazz, elle est inspirante. Le jazz est beaucoup plus vaste que ce qu'on croit. Ce n'est pas un terme qui limite les possibilités. áa peut toucher beaucoup de gens différents."

"De plus, quand on est artiste de jazz, on laisse de la place l'improvisation," poursuit-elle. "J'aime beaucoup ßa car rien n'est jamais pareil. áa demande une attention intense et beaucoup d'écoute des autres musiciens, mais chaque spectacle est une expérience unique pour le public comme pour les musiciens."

Quant son instrument, la voix, c'est en septième année que Rayannah Chartier-Kroeker a décidé de s'y consacrer temps plein et d'arréter de prendre des leßons de piano.

"Le piano était un fondement indispensable pour mon étude de la musique, et d'ailleurs je m'en sers encore beaucoup quand j'écris des chansons, mais j'ai toujours préféré la voix au piano, confie la chanteuse. La voix est un instrument naturel pour moi. Depuis que je sais faire des sons je chante, partout et constamment. Je n'arréterai jamais de chanter.

"Tous les autres instruments sont intéressants pour accompagner ma voix, mais ils ne la remplaceront jamais," conclut-elle.

 

Rayannah Chartier-Kroeker sera en téte d'affiche du Mârdi Jazz au CCFM, 340, boulevard Provencher, le 14 février 20 h 30.

presse2@la-liberte.mb.ca

 

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A weekly column en franßais, celebrating Western Canada's largest francophone community, one story at a time.

Republished from the Winnipeg Free Press print edition February 11, 2012 J16

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