Global Issues

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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

La salle est pleine de femmes d’un certain âge. Elles discutent, se servent du café, échangent des nouvelles autour d’une bonne soupe. Quand Marie-Catherine Lemoto se met à chanter, elles se taisent. Elle chante une plainte en Sangö, sa langue natale, une langue de la République centrafricaine.

La chanson raconte l’histoire d’un homme africain qui part à la recherche d’une vie plus stable, laissant sa famille derrière lui. C’est une histoire qui résonne profondément pour plusieurs femmes autour de la table. Quand la chanson prend fin, la voisine de Marie-Catherine la remercie en langue ojibwa : “Migwetch.”

Marie-Catherine Lemoto fait partie du projet Autour de l’arbre de vie, un échange culturel et artistique entre sept grands-mères métisses de la région de Winnipeg et sept grand-mères africaines, pour la plupart des réfugiées originaires de la République démocratique du Congo, de Centrafrique et du Burundi. Il s’agit d’une initiative de l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba avec l’appui de Patrimoine canadien et le soutien logistique de l’Accueil francophone.

Chaque semaine, les femmes se réunissent pour une session de partage qui aboutit souvent sur un projet d’art visuel. Dolorès Contré-Migwams, l’animatrice, ouvre la session en battant un tambour en cuir. Les sessions débutent avec un tour de table où les participantes partagent des chansons, des récits ou des anecdotes sur leur adaptation au Manitoba.

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Saturday, Nov. 21, 2015
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Nov. 14, 2015

On n'a jamais tiré sur Marc Lavoie. Ni en Bosnie, ni en Afghanistan. Mais l'adjudant-maître du 38e Groupe-brigade du Canada connaît intimement les zones sinistrées par la guerre.

Lorsque Lavoie est arrivé en Bosnie, en 1997, la période de violence armée dans l'ancienne Yougoslavie était révolue. Le natif de Kapuskasing, aujourd'hui adjudant-maître chargé du maintien de l'équipement du 38e Groupe-brigade du Canada, se souvient "bien clairement" des ravages de la guerre.

"Les forces canadiennes faisaient alors partie de la mission de l'OTAN, chargée de stabiliser les zones sinistrées en Bosnie-Herzégovine, Croatie, Macédoine et au Kosovo. J'étais stationné la base canadienne de Drvar, en Bosnie, pour mes deux tours de mission. "J'assumais le maintien des véhicules, des génératrices d'électricité et d'autres équipements militaires. Parfois, il fallait quitter la base pour remorquer des véhicules qui avait été touchés par des mines.

"Le grand défi c'était de stabiliser la région. On était l pour aider les habitants du pays se remettre sur pied. Des villages entiers avaient été dévastés par la guerre. Dans bien des endroits, les gens vivaient comme au 19e siècle. On chargeait nos camions de bois pour le chauffage, sans parler d'eau potable.

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Saturday, Nov. 14, 2015
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Un rapport alarmant

Vincent RéGIS de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Un rapport alarmant

Vincent RéGIS de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 11, 2012

LA situation de l’accessibilité au logement à Winnipeg est alarmante, surtout pour les nouveaux arrivants, révèle le premier rapport réalisé à ce sujet par l’École de service social de l’Université de Saint-Boniface (USB).

“Il y a une crise du logement évidente qui sévit partout au Canada, et Winnipeg est l’une des grandes villes avec le plus bas taux d’inoccupation de logements au pays,” explique le professeur à l’USB David Alper, un des co-auteurs du rapport.

“Plusieurs études ont été effectuées dans les dernières années pour démontrer comment cela touchait différentes tranches de la société, alors on a voulu étudier la problématique dans la communauté francophone, surtout chez les nouveaux arrivants.”

Pour ce faire, les auteurs ont interrogé une douzaine de familles francophones venues d’Afrique.

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Saturday, Aug. 11, 2012