Social Studies (general)

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Remettre le pied à l’étrier

William Sineux / Le fil des francophiles Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Remettre le pied à l’étrier

William Sineux / Le fil des francophiles Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Jun. 9, 2012

L’INTÉGRATION sociale par le travail n’est pas encore devenue un rêve utopique.

L’entreprise à laquelle appartient le francophone Jean Luc Beaudry, Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D) est là pour le démontrer. En effet, cette entreprise d’une cinquantaine d’employés rénove les maisons de la région pour réduire leurs dépenses énergétiques. Mais l’originalité de cette entreprise demeure aussi dans son recrutement.

Un programme d’intégration sociale “Nous recrutons en priorité les personnes qui ont besoin d’un travail pour se réintégrer socialement,” déclare le co-ordonnateur du recrutement et de l’apprentissage, Jean-Luc Beaudry. “Des autochtones en majorité, des réfugiés, des immigrés ou encore des personnes qui sortent de prison ou qui ont eu des problèmes avec la justice les empêchant de retrouver un travail. Il existe encore beaucoup de discrimination dans le milieu du travail et toutes ces personnes ont un mal fou à se réintégrer. Nous voulons donc les aider à mettre le pied à l’étrier. Car sans emploi, il est pratiquement impossible de se réintégrer et pour gagner sa vie beaucoup sont alors obligés d’entrer dans l’illégalité des marchés noirs.”

L’entreprise recrute ainsi les personnes qui ont un passif pouvant faire obstacle à leur recherche d’emploi. C’est pourquoi les employés doivent suivre dans un premier temps un programme de formation et d’apprentissage en charpenterie et en plomberie. Puis, la durée normale de travail doit être de six mois pour assurer un certain renouvellement des effectifs et donner sa chance au plus grand nombre.

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Saturday, Jun. 9, 2012
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Chanter et s’amuser

William Sineux 3 minute read Preview
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Chanter et s’amuser

William Sineux 3 minute read Saturday, Jun. 2, 2012

JANIQUE Freynet-Gagné est probablement la plus jeune entrepreneuse de Winnipeg.

À l’âge de 16 ans, elle a créé Fasilachanter, sa propre compagnie de cours de chant, qui fête cette année son cinquième anniversaire. Une réussite loin d’être anodine.

“Dans notre contexte de langue minoritaire, il m’était cher d’ouvrir les jeunes à la musique francophone et de leur permettre de la chanter,” explique Janique Freynet-Gagné.

“C’est pourquoi j’ai décidé de transmettre ma passion pour le chant et la langue française à travers des cours pour jeunes de 7 à 13 ans. C’est à cet âge-là que les goûts musicaux naissent et il est important d’ouvrir ces jeunes à la musique francophone pour faire perdurer et rayonner notre culture.”

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Saturday, Jun. 2, 2012

Becoming a hairstylist today goes far beyond knowing your way around a pair of scissors

By Carolin Vesely 8 minute read Preview

Becoming a hairstylist today goes far beyond knowing your way around a pair of scissors

By Carolin Vesely 8 minute read Tuesday, May. 15, 2012

There's a scene in the movie Grease where Frenchy, the "ne'er do well" would-be beautician, is visited by a crooning angel who tries to get her to wake up and smell the Barbicide regarding her lack of talent in her chosen field.

Not only has Frenchy "flunked shampoo," her failure is further highlighted on screen by the fact that she has inadvertently dyed her hair a bright shade of pink.

Roberto Sinopoli hates that scene.

As director of the newly opened Aveda Institute Winnipeg, the words "beauty school dropout" aren't exactly music to his ears. In fact, he thinks the term "beauty school" itself could use a makeover.

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Tuesday, May. 15, 2012
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Réal explorateur

By William Sineux / De La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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Réal explorateur

By William Sineux / De La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Apr. 14, 2012

RÉAL Bérard est l’un des rares explorateurs des temps modernes à partir à l’assaut des rivières capricieuses armé de son canoë, de papier et d’un crayon.

Réal Bérard est en effet le premier à avoir entrepris de cartographier pour le gouvernement puis par passion l’ensemble des rivières manitobaines.

Depuis 1961 le cartographe parcourt ainsi des kilomètres de rivières et des jours durant, pour les dessiner et les décrire dans les moindres détails afin de créer des cartes uniques en leur genre.

“Après avoir fait les Beaux-arts de Montréal j’ai travaillé pour le ministère des ressources naturelles et je patrouillais sur les rivières jusqu’au jour où j’ai voulu intégrer mon art à mon travail de tous les jours en dessinant et peignant ce que je voyais.”

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Saturday, Apr. 14, 2012
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Du Pérou au Manitoba

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
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Du Pérou au Manitoba

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Feb. 25, 2012

Quand le Métis de La Broquerie, Miguel Vielfaure, s'est rendu au Pérou en mai 2006, il n'avait alors pas l'intention de se lancer dans le commerce équitable. C'est pourtant ce qu'il a développé en créant Etchiboy, début 2007.

"Quand je suis allé au Pérou, j'ai trouvé sur un marché des ceintures faites sur un métier tisser très semblables aux ceintures fléchées métisses," raconte Miguel Vielfaure. "Ä mon retour au Canada, la Fédération des Métis du Manitoba m'en a commandées 26.

"J'ai donc contacté une amie Lima, qui m'a mis en contact avec l'Association des mères célibataires El Telar, proche de Cuzco, pour la fabrication des ceintures," poursuit-il. "En les rencontrant, par le biais d'Internet, j'ai décidé de me lancer dans le commerce équitable et de créer Etchiboy."

El Telar rassemble 20 mères célibataires, veuves ou abandonnées, dans les communautés rurales de Cuzco. Elles ont accès sept métiers tisser pour fabriquer les commandes provenant 80 % de Miguel Vielfaure et 20 pourcentage du marché local.

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Saturday, Feb. 25, 2012
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Un Noël autochtone

Camille SÉGUY de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Un Noël autochtone

Camille SÉGUY de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Dec. 24, 2011

Depuis les écoles résidentielles où ils étaient forcés d'adopter les coutumes chrétiennes, les Autochtones ont pour habitude de fêter Noël dans la nuit du 24 au 25 décembre. Toutefois, ils ont ajouté à ce temps des Fêtes certaines traditions propres à leur culture.

Originaire de la Première Nation du lac Manitoba, Thomas Edwards est un indien Ojibwé qui réside depuis près de 20 ans à Winnipeg avec sa mère et ses six frères. Il y passera Noël avec sa famille, même s'il possède aussi une maison dans la réserve où il retourne souvent.

Si Noël est pour lui une fête importante car sa "grand-mère était très catholique", raconte-t-il, où le temps partagé en famille, l'arbre décoré ensemble, l'échange de cadeaux ou encore le repas traditionnel de dinde et de patates ont leur place, la famille Edwards n'a pas pour autant oublié sa culture autochtone.

"À Noël, on mélange les traditions catholique et autochtone," affirme Thomas Edwards. "Par exemple, je fais toujours une cérémonie de purification en début de repas, selon la tradition autochtone. C'est une façon de dire merci pour la nourriture.

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Saturday, Dec. 24, 2011
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Moody historical fiction gives life to filles du roi banished to French colonies

Reviewed by Dana Medoro 4 minute read Saturday, Jan. 22, 2011

Bride of New France

By Suzanne Desrochers

Penguin Canada, 224 pages, $25

This is a moody, beautiful piece of historical fiction, casting Louis XIV's Paris as a grey and Gothic city, pitiless toward its poor and dark with imperial desires.