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Bell MTS enhancing broadband for rural areas
2 minute read Wednesday, Jun. 23, 2021Bell MTS is launching its Wireless Home Internet service for 12 communities across Manitoba, with enhanced broadband access for nearly 40,000 rural and remote locations to come by the end of 2021.
“It’s an exciting chapter for us and for all of Manitoba,” said Ryan Klassen, vice-chair of Bell MTS and Western Canada, in an interview Tuesday.
The new 5G-capable network will offer download speeds of up to 50 megabits per second and upload speeds of 10 Mbps, with no data overage fees on the 3500 MHz spectrum. It’s part of a recent $1.7-billion investment from telecommunications giant Bell Canada, as it expands across the country from province to province over the next two years.
“COVID-19 certainly accelerated the need for something like this, because we’ve all been relying more than we ever have on strong and trustworthy internet service,” Klassen told the Free Press. “But in many ways, it also predates that, because these are communities that haven’t had this kind of access before.”
Can we talk? Gannett promotes effort at bridging gaps
3 minute read Preview Friday, Sep. 12, 2025Muslim Canadians’ Eid celebrations reflect diversity
4 minute read Preview Friday, May. 14, 2021Puncturing the shield of ‘implicit bias’
5 minute read Preview Friday, Feb. 5, 2021Preserving stories of Muslim history in Manitoba
3 minute read Preview Friday, Feb. 5, 2021Harvesting rights were never surrendered
4 minute read Thursday, Nov. 26, 2020I AM dismayed that we are still arguing about the inherent rights of First Nation people to harvest from our lands and waters. Let me be clear, we have never given up our inherent right to hunt and fish.
The treaties we signed and the rulings of the highest courts of the Canadian state affirm our autonomy and freedom to engage in sustainable harvesting without interference from colonial governments.
This battle is happening across the country. Our Mi’kmaq relatives are fighting to protect their rights and livelihood on the East Coast, and here in what is now known as Manitoba, we have to defend against a provincial government that, in the middle of a global pandemic, is attempting to intimidate our people on their own land using the recently passed Wildlife Amendment Act.
Since the Wildlife Amendment Act came into effect on Oct. 10, more than three dozen people have faced charges or been given warnings by the provincial government, which has trumpeted their actions as “continuing enforcement” against “illegal hunting” in several recent news releases. Let’s be clear that the province is taking legal action against our people for exercising their inherent right to harvest; this debate is not about sport hunting. This is about our right to harvest to be able to provide for our families — the way we always have since time immemorial.
Association hopes library donation expands understanding of Islam
3 minute read Saturday, Nov. 14, 2020The Winnipeg Public Library will soon have new books about the Prophet Muhammad, thanks to a donation from the Manitoba Islamic Association.
“We want to provide factual information about Islam,” said Philip Bravo, who is responsible for adult non-fiction for the library.
The offer of free books will “help us fulfil our mission of enriching the lives of all Winnipeggers,” he said, adding the books will be made available in all of the city’s branches.
The idea for donating books about Islam grew out the recent attacks in France following depictions of the prophet, said Idris Elbakri, MIA’s board chairman.
Documentary tells story of Ukrainian immigrants who put lives on the line for adopted homeland
6 minute read Preview Friday, Nov. 6, 2020Canadian demographics impact cultural shifts
3 minute read Preview Saturday, May. 2, 2020Auto detail shop poised to fight pandemic
4 minute read Preview Saturday, Apr. 18, 2020Indigenous, Muslim youth event seeks to build friendships
2 minute read Preview Saturday, Feb. 15, 2020Claims of Indigenous ancestry by non-Indigenous Canadians on the rise
5 minute read Preview Saturday, Feb. 8, 2020Time to make McClung a pioneer — again
5 minute read Preview Saturday, Jan. 25, 2020Winnipeg esthetician Tina Cable knows sometimes beauty can be skin-deep
6 minute read Preview Tuesday, Jan. 7, 2020Manitoba-born scientist Peebles wins Nobel Prize in physics
5 minute read Preview Tuesday, Oct. 8, 2019C’est au tour des missionnaires africains
4 minute read Saturday, Aug. 10, 2019Depuis une vingtaine d’années, la contribution de prêtres missionnaires venus d’Afrique est toujours plus évidente dans le diocèse de Saint-Boniface. Joseph Nnadi, professeur retraité de l’Université de Winnipeg, a réfléchi à ce phénomène (1).
Il aime dire de l’abbé d’origine haïtienne Jean-Baptiste Georges, qui séjournait à Saint-Boniface durant les vacances d’été de 1945 à 1949, qu’il s’agit du « premier prototype de missionnaire africain » à Saint-Boniface: « L’archevêque Georges Cabana le faisait venir ici pendant l’été pour l’aider à convaincre les Noirs qui habitaient Saint-Boniface et peut-être aussi Winnipeg de venir à l’église. Les Noirs comme les Autochtones se sentaient négligés, méprisés, déçus... Cet archevêque a devancé les autres. »
Il aura fallu attendre le début des années 1990 pour voir d’autres prêtres africains arriver à Winnipeg, sous l’impulsion de l’archevêque Antoine Hacault. « Aujourd’hui, sous la gouverne de l’archevêque de Saint- Boniface Mgr Albert LeGatt, il y a 61 prêtres en ministère actif, dont 16 sont africains. »
Ce phénomène est appelé « l’évangélisation en sens inversé ». Dans les années 1960, l’évangélisation allait de paire avec la colonisation. « À l’origine du mouvement, l’évangélisation se faisait dans un sens, un peu partout vers l’Afrique et le tiers-monde. Maintenant, les missionnaires quittent l’Afrique pour aller dans les pays où l’Église catholique existe de longue date. L’Afrique a des missionnaires parce qu’elle avait reçu des missionnaires. On voit ce phénomène en France, en Italie, en Angleterre, au Canada... »
André Marchildon : son dynamisme au service de l’aérodynamique
3 minute read Saturday, Jun. 29, 2019ANDRÉ Marchildon, un Franco-Manitobain de 25 ans, n’a plus beaucoup de temps pour lui-même. En ce vendredi de la mi-juin, ce Winnipégois rentre à peine de sa journée de travail qu’il doit déjà se préparer pour son prochain voyage au Texas. Dans ses valises, l’étudiant en ingénierie aérospatiale à l’Université de Toronto emporte une présentation de ses recherches.
Il vient de remporter la bourse Vanier pour ses recherches dans le domaine de l’aérospatiale. Ce prix prestigieux récompense chaque année une centaine d’élèves à travers le Canada pour leurs recherches dans les domaines des sciences humaines, des sciences naturelles, du génie ou encore de la santé, mais aussi leur implication sociale.
André Marchildon : “Cette bourse est une chance, car ça me permet d’aller à plus de conférences et de pouvoir présenter ma recherche à beaucoup plus de monde, comme c’est le cas avec cette conférence au Texas.” Il porte ainsi les couleurs de sa communauté au-delà des frontières du Manitoba.
Actuellement en maîtrise, l’étudiant cherche à rendre les algorithmes utilisés pour calculer le mouvement de l’air autour des avions plus efficaces.
Support for news media a solid, welcome step
3 minute read Preview Monday, Sep. 8, 2025Former mechanic gives a face to Rainbow Stage's Beast
5 minute read Preview Sunday, Oct. 12, 2025Quand elle était enfant, Sophie Bissonnette n’avait pas d’intérêt évident pour un sport particulier. Ses parents ont donc décidé de l’inscrire au baseball, la passion de son père, Marc Bissonnette. Devenue elle-même amoureuse du sport, elle a joué pendant 15 ans dans des équipes masculines, puis féminines.
À ses débuts, le baseball était surtout l’occasion pour Sophie Bissonnette de passer du temps avec son père. “Il m’a toujours entraînée, et ça me plaisait beaucoup d’avoir ces moments avec lui. Dans ma première équipe, il y avait six filles et un garçon. Au fil des années, il y a eu de moins en moins de joueuses, jusqu’à ce que je sois la seule de mon équipe.”
Une situation qui a quelque peu préoccupé ses parents. “Ma mère était inquiète que je ne sois qu’avec des garçons. Mes parents m’ont proposé de passer au softball, pour être avec d’autres filles. Mais pour moi, c’est un sport complètement différent, et je ne voulais pas arrêter le baseball.”
Sophie n’a senti une différence que quand elle a commencé à jouer à haut niveau. “L’entraîneur me traitait comme les autres joueurs. Mais je n’étais pas la meilleure, et je sentais que je devais travailler plus fort, parce qu’il y avait des préjugés. Quand il y a 12 garçons et une fille sur le terrain, on remarque la fille et on prête plus attention à ce qu’elle fait. Mais j’avais ma place dans l’équipe, et j’étais prête à tout pour y rester.”