Arts

Please review each article prior to use: grade-level applicability and curricular alignment might not be obvious from the headline alone.

No Subscription Required

Un festival qui fait confiance aux enfants

Ruby Irene Pratka 4 minute read Preview
No Subscription Required

Un festival qui fait confiance aux enfants

Ruby Irene Pratka 4 minute read Saturday, Feb. 27, 2016

Depuis 20 ans, le Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame valorise la perspective des plus jeunes et les incite à penser. Le cofondateur du festival, Pascal Boutroy, est un cinéphile de longue date.

“J’ai découvert le cinéma pour enfants dans les années 1990, quand j’ai travaillé comme critique de cinéma à Montréal. Surtout, j’ai découvert quelque chose d’extraordinaire: des films intelligents et sensibles. Et j’ai vu l’effet que cela pouvait avoir sur les enfants. Quand ils sortent de la salle, ils ont appris des choses à propos d’eux-mêmes.”

En 1996, nouvellement arrivés à Winnipeg, Boutroy et sa conjointe, Nicole Matiation, cofondent le festival Freeze Frame. En 20 ans le festival, qui met à l’affiche des films en plusieurs langues, y compris le français, est devenu le festival de cinéma le plus fréquenté au Manitoba, avec entre 6,000 et 8,000 participants chaque année.

Boutroy attribue le succès du festival à la diversité de la programmation.

Read
Saturday, Feb. 27, 2016

RUBY IRENE PRATKA PHOTO
Pascal Boutroy, le cofondateur du Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame, invite enfants et adultes à élargir leurs horizons cinématiques.

RUBY IRENE PRATKA PHOTO
Pascal Boutroy, le cofondateur du Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame, invite enfants et adultes à élargir leurs horizons cinématiques.
No Subscription Required

Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
No Subscription Required

Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Jan. 30, 2016

Les pêcheurs, chasseurs et trappeurs métis de Saint-Laurent seront bient¥t connus au Québec gr¢ce une série documentaire produite pour le Canal D. De plus, la caméra se posera sur la culture métisse. Bienvenue Au pays des Michifs.

Ce qui étonne Jules Desjarlais n'est pas que Manito Média, l'entreprise de production bonifacienne fondée par Charles et Patrick Clément, ait réussi convaincre le Canal D commander une série documentaire portant sur les Métis de Saint-Laurent. C'est que les Métis se soient laissés photographier par les caméras télé!

Jules Desjarlais en est persuadé: "Nous, les Métis, on est pas mal gêné. Notre vie privée, on y tient. Mais tranquillement, dans les dernières décennies, le public respecte pas mal plus notre culture. Chez nous, c'est l'exposition sur les Métis présentée entre 2004 et juillet 2015 (au National Museum of the American Indian, un des musées du Smithsonian Institution de Washington), qui a fait une différence énorme. On est plus portés dire "oui" quand on nous propose des projets comme la série Au pays des Michifs. On s'intéresse faire connaître notre culture, la faire respecter, pour que les gens nous connaissent plus."

Résultat: Gerry Bruce et Roland Bruce, Norbert Langellier et son fils, Charles et Langellier, ainsi que Laurent Dumont, figureront parmi les chasseurs, pêcheurs et trappeurs présentés dans l'émission, en tournage depuis l'automne 2015. Le natif de Saint-Laurent, vétéran de plusieurs productions hollywoodiennes, notamment la série Docteur Quinn, femme médecin et le film Terrain miné (On Deadly Ground) sera le narrateur et présentateur de la série.

Read
Saturday, Jan. 30, 2016

MANITO MÉDIA PHOTO
Jules Desjarlais: ‘Au pays des Michifs, ce sera bien plus qu’un aperçu sur nos chasseurs, pêcheurs et trappeurs. C’est la présentation d’un mode de vie.’

MANITO MÉDIA PHOTO
Jules Desjarlais: ‘Au pays des Michifs, ce sera bien plus qu’un aperçu sur nos chasseurs, pêcheurs et trappeurs. C’est la présentation d’un mode de vie.’
No Subscription Required

Comment le rêve d’une poignée d’amoureux est devenu réalité

Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
No Subscription Required

Comment le rêve d’une poignée d’amoureux est devenu réalité

Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Dec. 19, 2015

Au début des années 1990, un petit groupe de passionnés se rencontrait pour chanter, prendre un verre et partager leur amour du chant choral de la Renaissance. Un premier concert fort réussi en 1996 a mis l’ensemble, désormais connu sous le nom de Camerata Nova, sur le chemin de la réussite artistique.

Andrew Balfour, le directeur artistique de Camerata Nova, garde de vifs souvenirs des toutes premières années de l’ensemble.

“Nous étions cinq, tous dans la fin de notre vingtaine. Ce que nous avions en commun, c’était l’expérience d’avoir chanté des ouvrages de la Renaissance dans des chorales d’églises locales. Enfant, j’étais membre de la chorale pour garçons de l’église anglicane All Saints, à Winnipeg. Le futur directeur musical de Camerata Nova, Ross Brownlee, a fait partie de la même chorale. On se côtoie depuis bien longtemps!

“Notre petit groupe de cinq chantait parce qu’il aimait cette forme d’expression. À ce point-là, nous avions tous complété nos études universitaires. La joie de faire partie des chorales universitaires nous manquait énormément. Alors on s’est mis a chanter la belle musique de la Renaissance — des motets, des madrigaux, de la musique religieuse des grands compositeurs de cette époque, comme Byrd, Dowland, Monteverdi et Palestrina.

Read
Saturday, Dec. 19, 2015

Archives La Liberté
Camerata Nova en 2003, dans une photo prise dans les ruines du monastère des pères trappistes, à Saint-Norbert.

Archives La Liberté
Camerata Nova en 2003, dans une photo prise dans les ruines du monastère des pères trappistes, à Saint-Norbert.
No Subscription Required

Soirée espagnole sera ‘lyrique, melodique’

Par Ruby Irene Pratka 4 minute read Preview
No Subscription Required

Soirée espagnole sera ‘lyrique, melodique’

Par Ruby Irene Pratka 4 minute read Saturday, Oct. 24, 2015

La Winnipeg Classical Guitar Society entamera sa saison 2015-2016 le 24 octobre avec un concert l'église du Précieux-Sang, Saint-Boniface. La guitariste classique Gohar Vardanyan, une virtuose arménienne actuellement basée New York, présentera une série de pièces espagnoles classiques.

Le guitariste Guy Michaud, membre du conseil d'administration de la société et membre actif de la société depuis plus de 25 ans, ne cache pas son enthousiasme par rapport au concert. Il fait partie d'un nouveau conseil exécutif qui a planifié une saison de concerts ouverte et diversifiée.

"Ä Winnipeg, on a la chance d'avoir une société pour la guitare, et il y a des artistes de grande renommée qui viennent jouer ici. Gohar Vardanyan est une guitariste arménienne qui est aussi américaine, qui a donné des concerts au Lincoln Center New York. Elle a aussi joué San Francisco et un peu partout. Je pense qu'on va avoir un excellent concert."

Mme Vardanyan s'est fait un nom dans le monde musical avec ses interprétations riches et émotionnelles de la musique des compositeurs de tradition espagnole, tels qu'Astor Piazzola et Manuel Ponce.

Read
Saturday, Oct. 24, 2015

Ruby Irene Pratka
Le guitariste Guy Michaud s�attend �� une soir��e m��morable.

Ruby Irene Pratka
Le guitariste Guy Michaud s�attend �� une soir��e m��morable.
No Subscription Required

Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
No Subscription Required

Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Mar. 22, 2014

DEPUIS plus de deux ans, vous lisez chaque semaine le Fil des francophiles dans ce journal.

Vous commencez à connaître davantage la communauté francomanitobaine. Mais connaissez-vous son drapeau?

Examinez bien la photo qui accompagne cet article. Il est fort possible que vous ayez vu ce drapeau flotter au mat d’une école française. Peutêtre l’avez-vous vu au Festival du Voyageur, à l’entrée de l’Université de Saint-Boniface, sur un T-shirt ou encore sur le pare-choc d’une voiture. En 2010, il a même flotté au mat de la Tour de la Paix du Parlement canadien, à Ottawa!

En fait, si les Franco-Manitobains en ont fait leur drapeau, il n’empêche que le drapeau est relativement récent, ayant été créé, et adopté par la communauté francophone, en 1980.

Read
Saturday, Mar. 22, 2014

PHOTO BY DANIEL BAHUAUD
Cyril Parent

PHOTO BY DANIEL BAHUAUD
Cyril Parent
No Subscription Required

Ad another thing: sounding the alarm about advertising’s ill effects on society

By Jen Zoratti 6 minute read Preview
No Subscription Required

Ad another thing: sounding the alarm about advertising’s ill effects on society

By Jen Zoratti 6 minute read Tuesday, Oct. 22, 2013

Jean Kilbourne was an adbuster long before there was anything close to resembling Adbusters.

When the acclaimed feminist scholar, author, filmmaker and media literacy pioneer, who speaks Thursday at 7:30 p.m., at the University of Winnipeg's Convocation Hall, began tearing advertisements out of magazines and posting them on her refrigerator back in 1968, she didn't know she would start a movement, let alone a respected field of study.

At the time, she just wanted to open people's eyes. She assembled the ads she collected into a slideshow presentation that she took to college campuses in the 1970s. She had one goal: tell anyone who would listen about the damaging effect ads were having on women.

"I was the first person to start talking about the image of women in advertising," Kilbourne, 70, recalls. "(The ads) were outrageous and no one was paying attention to them."

Read
Tuesday, Oct. 22, 2013

Postmedia Getty Images
Kate Moss in an advertisement. Jean Kilbourne has dissected the ways in which ads create impossible ideals that women must spend an incredible amount of time, energy and money chasing.

Postmedia Getty Images
Kate Moss in an advertisement. Jean Kilbourne has dissected the ways in which ads create impossible ideals that women must spend an incredible amount of time, energy and money chasing.
No Subscription Required

Le Fil des francophiles – Monique LaCoste

Camille Harper-Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
No Subscription Required

Le Fil des francophiles – Monique LaCoste

Camille Harper-Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Jan. 19, 2013

LA voix de la Franco-Manitobaine Monique LaCoste est l’une des plus connues au Manitoba, et même en Amérique du Nord, sans pour autant que les gens le réalisent. Depuis 25 ans en effet, en plus de son emploi, Monique LaCoste travaille comme voix-off sur de nombreux projets corporatifs et communautaires.

“Ma voix est dans des musées partout au Canada, en anglais et en français,” racontet- elle. “C’est aussi moi qui ai enregistré la narration des films au Planétarium du Manitoba, en anglais. De plus, j’enregistre beaucoup de systèmes téléphoniques pour des entreprises et des organismes partout en Amérique du Nord, notamment en français aux États-Unis pour leurs clients québécois.”

Quand elle était annonceure à Radio-Canada, de 1988 à 2006, Monique LaCoste a commencé à recevoir et accepter des contrats d’enregistrement de voix-off pour des textes en français.

“Je prends plaisir à bien lire des textes dès la première prise,” confie Monique LaCoste. “J’ai toujours eu de la facilité avec la lecture à haute voix et j’ai toujours adoré ça. J’aime le défi d’explorer divers registres de voix selon le produit. On ne lit pas une annonce commerciale comme un documentaire ou comme un texte pour enfants.

Read
Saturday, Jan. 19, 2013

Monique LaCoste

Monique LaCoste
No Subscription Required

Une Franco-Manitobaine à l’affiche

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
No Subscription Required

Une Franco-Manitobaine à l’affiche

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 4, 2012

LA Franco-Manitobaine de 12 ans, Kally Berard, se souviendra longtemps de l’été de ses 11 ans. En juillet 2011, elle a en effet joué dans un film américain de Vince Marcello, McKenna Shoots for the Stars, qui était tourné à Winnipeg. Le film est sorti en DVD le 3 juillet dernier aux États-Unis et il a été diffusé sur la chaîne de télévision NBC le 14 juillet.

C’était ma première expérience de cinéma,» raconte Kally Berard. «Je n’avais même jamais fait de théâtre.

Ils cherchaient une gymnaste pour jouer dans le film, et comme il était entièrement tourné à Winnipeg, ils ont demandé à mon club de gymnastique et j’ai répondu. J’étais nerveuse avant la première journée de tournage, mais après je me suis vite habituée et c’était excitant! » La jeune Franco-Manitobaine avait pourtant de quoi être sous pression.

Pour son premier tournage, elle a incarné l’un des rôles principaux, celui de Sierra, l’une des trois amies de l’héroïne de l’histoire, McKenna Brooks.

Read
Saturday, Aug. 4, 2012

CAMILLE SÉGUY DE LA LIBERTÉ
Kally Berard

CAMILLE SÉGUY DE LA LIBERTÉ
Kally Berard
No Subscription Required

Chanter et s’amuser

William Sineux 3 minute read Preview
No Subscription Required

Chanter et s’amuser

William Sineux 3 minute read Saturday, Jun. 2, 2012

JANIQUE Freynet-Gagné est probablement la plus jeune entrepreneuse de Winnipeg.

À l’âge de 16 ans, elle a créé Fasilachanter, sa propre compagnie de cours de chant, qui fête cette année son cinquième anniversaire. Une réussite loin d’être anodine.

“Dans notre contexte de langue minoritaire, il m’était cher d’ouvrir les jeunes à la musique francophone et de leur permettre de la chanter,” explique Janique Freynet-Gagné.

“C’est pourquoi j’ai décidé de transmettre ma passion pour le chant et la langue française à travers des cours pour jeunes de 7 à 13 ans. C’est à cet âge-là que les goûts musicaux naissent et il est important d’ouvrir ces jeunes à la musique francophone pour faire perdurer et rayonner notre culture.”

Read
Saturday, Jun. 2, 2012

WILLIAM SINEUX DE LA LIBERTÉ
Janique Freynet-Gagné est probablement l’une des plus jeunes entrepreneuses de Winnipeg avec sa compagnie de cours de chants en français pour les jeunes.

WILLIAM SINEUX DE LA LIBERTÉ
Janique Freynet-Gagné est probablement l’une des plus jeunes entrepreneuses de Winnipeg avec sa compagnie de cours de chants en français pour les jeunes.
No Subscription Required

Silence, ça tourne!

William Sineux de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
No Subscription Required

Silence, ça tourne!

William Sineux de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, May. 12, 2012

C’EST l’heure des grandes premières pour Gabriel Tougas.

À 21 ans, il signe la réalisation de son premier long métrage, Héliosols, qui n’est autre que le premier long métrage de fiction francophone réalisé au sein d’une communauté minoritaire de l’Ouest.

“Avec mon premier film je veux raconter une histoire fictive en français sans parler du français,” explique le scénariste et réalisateur du film, Gabriel Tougas. “Tous les films ou documentaires qui ont été faits jusqu’à présent par des Franco-Manitobains traitent de la francophonie, de notre communauté, de notre langue, culture ou histoire. Je pense que plutôt que d’expliquer qui sont les Franco-Manitobains, il est temps de prendre la francophonie comme naturelle, d’en être fier et de faire un film qui inscrit une histoire fictive dans notre contexte francophone mais sans en parler,” déclare-t-il.

Dès l’âge de 18 ans, Tougas a fait ses premiers pas dans la réalisation audio-visuelle, en signant de nombreuses réalisations avec Les Productions Rivard, notamment des documentaires. Mais pour la première fois, il va réaliser son rêve de mettre sur pied une fiction.

Read
Saturday, May. 12, 2012

WILLIAM SINEUX DE LA LIBERTÉ
Gabriel réalise son premier long métrage professionnel, Héliosols.

WILLIAM SINEUX DE LA LIBERTÉ
Gabriel réalise son premier long métrage professionnel, Héliosols.
No Subscription Required

Danser à 95 ans

CAMILLE SÉGUY 4 minute read Preview
No Subscription Required

Danser à 95 ans

CAMILLE SÉGUY 4 minute read Saturday, May. 5, 2012

L

E 9 avril dernier, la Franco-Manitobaine Hortense Sabourin a célébré ses 95 ans.

Un âge avancé qui ne l’empêche pas de poursuivre sa passion, la danse, malgré la perte de sa vue depuis plus de 15 ans.

“Quand, vers l’âge de 75-80 ans, mon médecin m’a dit que je devenais aveugle, c’était une triste nouvelle mais je n’ai jamais pensé abandonner la danse,” affirme Hortense Sabourin. “C’est un bon exercice et c’est bon pour le moral. On n’a pas besoin des yeux pour danser, mais des oreilles.”

Read
Saturday, May. 5, 2012

CAMILLE SÉGUY / WINNIPEG FREE PRESS
À 95 ans, Hortense Sabourin danse toujours, malgré la perte de sa vue.

CAMILLE SÉGUY / WINNIPEG FREE PRESS
À 95 ans, Hortense Sabourin danse toujours, malgré la perte de sa vue.
No Subscription Required

Réal explorateur

By William Sineux / De La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
No Subscription Required

Réal explorateur

By William Sineux / De La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Apr. 14, 2012

RÉAL Bérard est l’un des rares explorateurs des temps modernes à partir à l’assaut des rivières capricieuses armé de son canoë, de papier et d’un crayon.

Réal Bérard est en effet le premier à avoir entrepris de cartographier pour le gouvernement puis par passion l’ensemble des rivières manitobaines.

Depuis 1961 le cartographe parcourt ainsi des kilomètres de rivières et des jours durant, pour les dessiner et les décrire dans les moindres détails afin de créer des cartes uniques en leur genre.

“Après avoir fait les Beaux-arts de Montréal j’ai travaillé pour le ministère des ressources naturelles et je patrouillais sur les rivières jusqu’au jour où j’ai voulu intégrer mon art à mon travail de tous les jours en dessinant et peignant ce que je voyais.”

Read
Saturday, Apr. 14, 2012

WILLIAM SINEUX / LA LIBERTÉ
Réal Bérard fait des cartes uniques et très précises des rivières manitobaines, agrémentées de croquis et descriptifs de tout ce qui fait l’identité des rivières qu’il explore.

WILLIAM SINEUX / LA LIBERTÉ
Réal Bérard fait des cartes uniques et très précises des rivières manitobaines, agrémentées de croquis et descriptifs de tout ce qui fait l’identité des rivières qu’il explore.
No Subscription Required

Un Mârdi avec Rayannah

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Feb. 11, 2012

Dipl¥mée en avril 2011 du baccalauréat en musique jazz l'Université du Manitoba, la chanteuse de jazz franco-manitobaine de 22 ans, Rayannah Chartier-Kroeker, prendra pour la première fois la vedette du Mârdi Jazz au Centre culturel franco-manitobain (CCFM), le 14 février prochain.

"J'ai déj participé au Mârdi Jazz comme artiste invitée, mais encore jamais comme téte d'affiche," se réjouit Rayannah Chartier-Kroeker. "Ce sera une très bonne opportunité pour me lancer en musique!"

Elle sera accompagnée sur scène de Karl Kohut la contrebasse et de Will Bonness au piano.

"Ce sont des musiciens très impliqués dans la scène musicale et de jazz de Winnipeg, avec qui j'ai déj joué plusieurs fois, mais on ne forme pas un groupe," explique Rayannah Chartier-Kroeker. "Notre spectacle sera unique au Mârdi Jazz. On prévoit un programme assez inattendu et varié car on a tous des influences différentes."

No Subscription Required

Des pinceaux contre le traumatisme

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
No Subscription Required

Des pinceaux contre le traumatisme

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Feb. 4, 2012

À 18 ans, Briand-Nelson Mutima a déjà acquis une grande expérience dans le domaine de la peinture. L'élève de 12e année au Collège Louis-Riel (CLR), originaire de la République démocratique du Congo, dessine depuis qu'il a cinq ans et peint depuis qu'il en a 12.

Il a d'abord travaillé la gouache, avant d'apprendre l'art de l'acrylique, la peinture à l'huile et l'aquarelle.

La passion de Briand-Nelson Mutima pour la peinture est liée de près avec sa vie. Les pinceaux et les crayons l'ont notamment aidé à surmonter son bégaiement, car ça lui permettait de s'exprimer et de se faire des amis, mais ils lui ont surtout permis de surmonter des traumatismes.

"Je fais partie de la troisième génération de gens ayant vécu la guerre au Congo," raconte-t-il. "Ma famille a dû fuir au Cameroun où j'ai vécu 11 ans avant de venir au Canada. Ma mère m'a dit que quand on est arrivés au Cameroun, j'étais traumatisé par la guerre et que mes premiers dessins étaient toujours des soldats avec des armes. Aujourd'hui encore, il y a toujours un signe de souffrance dans la plupart de mes tableaux."

Read
Saturday, Feb. 4, 2012

RUTH BONNEVILLE / WINNIPEG FREE PRESS
Briand-Nelson Mutima a réalisé cette murale en acrylique, intitulée Le passage, dans le cadre de son cours d'art au Collège Louis-Riel.

RUTH BONNEVILLE / WINNIPEG FREE PRESS
Briand-Nelson Mutima a réalisé cette murale en acrylique, intitulée Le passage, dans le cadre de son cours d'art au Collège Louis-Riel.