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Please review each article prior to use: grade-level applicability and curricular alignment might not be obvious from the headline alone.

À 25 et 28 ans, Grégoire Stevenard (à gauche) et Gaël Winandy se lancent à la conquête de la bistronomie winnipégoise avec leur concept de bar à tapas authentique.
‘J’avais envie d’une expérience internationale, et je m’étais fait des amis ici. Je savais que c’était une ville pleine d’opportunités,’ précise Gaël.
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Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Sep. 2, 2017

 

Ouvert au début de l’été par Grégoire Stevenard et Gaël Winandy, le bar tapas de la rue Albert a déjà conquis une clientèle d’habitués séduits par cette bodega qui fleure bon l’authentique. Un succès qui ne doit rien au hasard, mais bien à la réflexion menée depuis deux ans par ces amis qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Université de Saint-Boniface.

“Et si on ouvrait notre propre bar?” Qui n’a jamais lancé cette phrase, emporté par la grisante euphorie d’une soirée étudiante, lorsque les petits bonheurs de la vie se comptent au nombre d’amis rassemblés autour de quelques verres et de petits plats en équilibre sur la table du salon?

Grégoire et Gaël sont en passe de donner vie à ce vieux rêve qui, bien souvent, ne survit jamais aux lendemains difficiles. Une concrétisation qui leur a demandé tout de même deux années de préparation intensive, de recherches, et un plan d’affaires solide.

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Saturday, Sep. 2, 2017
Peut-on se fier au narrateur?
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Peut-on se fier au narrateur?

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Peut-on se fier au narrateur?

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Jun. 24, 2017

En l’espace d’un an, Max et son père déménagent cinq fois. Le père change non seulement de ville et d’emploi, mais de prénom et de nom de famille! Un mystère qui est au cœur de Max Lastname, le premier roman publié par Thea Wortley, auteure de 16 ans.

Pour Thea Wortley, l’auteure du roman pour ados et jeunes adultes Max Lastname écrire, c’est avant tout “jouer avec les points de vue.”

“Quand j’ai lu Les portes tournantes de l’auteur québécois Jacques Savoie, j’étais fascinée par le personnage d’Antoine Blaudelle. C’est un des deux narrateurs du roman, un naïf en qui il ne faut pas mettre toute sa confiance. Au bout de quelques pages, comme lectrice, je commençais à me demander si ce qu’il disait collait vraiment à la vérité,” Thea dit.

D’où l’idée de créer Max, un garçon de 10 ans.

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Saturday, Jun. 24, 2017
Gavin Boutroy Photo
Della Mansoff, le chef Vincent Tacan, Leona Noel et Toni Pashe examinent la maquette de Gabriel Stacey-Chartrand.
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‘Cette terre n’a fait aucun mal’

Gavin Boutroy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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‘Cette terre n’a fait aucun mal’

Gavin Boutroy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, May. 13, 2017

Le 3 mai, une caravane d’étudiants en architecture paysagiste de l’Université du Manitoba a été accueillie devant le bâtiment d’autogouvernement de la Nation Dakota de Sioux Valley. Ils ont présenté à un comité du conseil de bande leurs plans pour l’aménagement d’un centre de guérison sur les lieux de l’École industrielle indienne de Brandon.

L’École industrielle indienne de Brandon était un pensionnat autochtone où, de 1895 à 1972, des enfants autochtones étaient éduqués par divers ordres religieux selon la politique d’assimilation du gouvernement canadien. Le chef de la Nation Dakota de Sioux Valley, Vincent Tacan, indique qu’il y a grand nombre de survivants de l’ancien pensionnat dans sa Nation.

“Nous avons besoin de guérir. Nous sentons les effets intergénérationnels des pensionnats autochtones. Essayer d’aller de l’avant avant de guérir serait inutile.”

Le Sud-ouest du Manitoba n’a aucun centre de guérison avec un environnement approprié aux cultures autochtones. Le chef Tacan note que les membres de sa Nation en besoin de traitement doivent se rendre à Regina, ou encore en Alberta.

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Saturday, May. 13, 2017
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Bernice Parent, maître-bénévole en action

Manella Vila Nova 4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017

Bernice Parent a le bénévolat dans le sang. Dès l’école secondaire, elle s’est impliquée dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a réalisé qu’une fois engagée, il lui serait impossible de s’arrêter. Ainsi, lorsque s’est présentée l’occasion d’être bénévole et d’en former pour les Jeux du Canada, elle n’a pas hésité une seconde.

L’engagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisés au Manitoba est sa manière de redonner à la communauté. “Je suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. C’est une belle opportunité de donner un coup de main là où on peut. C’est important d’aider quand il y a un évènement dans notre ville.”

Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois l’occasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis qu’elle a pris sa retraite en 2014, elle a commencé à proposer des cours de yoga et de pleine conscience. “J’ai animé beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carrière. Il y a 10 ans, j’ai reçu la certification nécessaire pour enseigner le yoga. Mais j’avais besoin d’ajouter une dimension complémentaire à mon enseignement. Alors je me suis intéressée à la méthode de pleine conscience.”

La pleine conscience, la bénévole la définit comme “l’idée de vivre dans le moment présent, de porter attention à la vie de tous les jours et à ce qu’elle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une différence.”

‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’
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‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Apr. 15, 2017

Il a réchappé au spleen des venus “d’ailleurs.” Ces autres, qui sans trop savoir pourquoi, jamais ne se sentent apaisés. De cette douleur de déraciné, André Bila en a fait un livre. Ne le dites pas aux Africains retrace son parcours jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à la guérison.

En quittant la République démocratique du Congo, il était aux étoiles. Comme on peut l’être à 17 ans, la tête pleine de rêves et d’espoirs à profusion. En 1996, Bila déménage au Canada avec sa mère, sa sœur et ses deux frères. “Les raisons qui nous ont fait partir à l’époque sont les mêmes pour lesquelles on quitte encore l’Afrique aujourd’hui. L’instabilité, la précarité sociale surtout,” résume-t-il.

Depuis, le Zaïre de Mobutu n’est plus. Et pourtant la jeunesse subsaharienne songe toujours à un ailleurs, biberonnée aux séries U.S., aux Romney Studios et aux magazines sur papier glacé. La famille se pose ainsi à Montréal. “On y parlait français: le choix s’est présenté naturellement.” Vite, la flamme qui l’avait fait s’éloigner de son pays vivote. Pour brusquement s’éteindre. “Tout ce dont j’avais rêvé n’était pas faux. Seulement erroné.”

Sans l’admettre réellement, le jeune homme survit. Sans finir ses études de cinéma, il s’improvise aide-maçon. Sa première emploi. Avec les années, il plaisante: “Ça a duré trois jours! J’ai très vite été démasqué.”

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Saturday, Apr. 15, 2017
JOE BRYKSA / WINNIPEG FREE PRESS
Wab Kinew, premier directeur de l’inclusion autochtone au sein de l’Université de Winnipeg.
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Nommé directeur

By Angelika Zapszalka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Nommé directeur

By Angelika Zapszalka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Dec. 8, 2012

BIEN connu à Winnipeg pour ses activités de rappeur et aussi de producteuranimateur à CBC Radio, Wab Kinew occupe désormais le poste de directeur de l’inclusion autochtone à l’Université de Winnipeg.

En octobre dernier, l’Université de Winnipeg a en effet décidé de créer cette nouvelle fonction à l’attention de l’Ojibwé francophile qui, depuis le début de l’année 2012, offre un programme d’immersion en langue ojibwé aux jeunes autochtones au centre d’apprentissage Wii Chiiwaakanak de l’Université de Winnipeg.

“Je travaillais bénévolement depuis plusieurs mois pour l’Université,” explique Wab Kinew. “Et puis, l’été dernier, les responsables de l’institution sont venus à moi pour me demander quel nouveau projet mériterait d’être mis en place au profit des communautés autochtones. C’est dans ce cadre qu’est née l’idée d’un nouveau programme universitaire à leur attention.”

Le programme académique tel qu’il a été imaginé par Wab Kinew a pour objectif d’encourager les jeunes autochtones à suivre des études dans le domaine économique afin de comprendre le monde des affaires et s’y faire une place.

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Saturday, Dec. 8, 2012
William Sineux de La Liberté
Le coordinateur du recrutement et de l'apprentissage chez Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D), Jean-Luc Beaudry.
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Remettre le pied à l’étrier

William Sineux / Le fil des francophiles Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Remettre le pied à l’étrier

William Sineux / Le fil des francophiles Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Jun. 9, 2012

L’INTÉGRATION sociale par le travail n’est pas encore devenue un rêve utopique.

L’entreprise à laquelle appartient le francophone Jean Luc Beaudry, Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D) est là pour le démontrer. En effet, cette entreprise d’une cinquantaine d’employés rénove les maisons de la région pour réduire leurs dépenses énergétiques. Mais l’originalité de cette entreprise demeure aussi dans son recrutement.

Un programme d’intégration sociale “Nous recrutons en priorité les personnes qui ont besoin d’un travail pour se réintégrer socialement,” déclare le co-ordonnateur du recrutement et de l’apprentissage, Jean-Luc Beaudry. “Des autochtones en majorité, des réfugiés, des immigrés ou encore des personnes qui sortent de prison ou qui ont eu des problèmes avec la justice les empêchant de retrouver un travail. Il existe encore beaucoup de discrimination dans le milieu du travail et toutes ces personnes ont un mal fou à se réintégrer. Nous voulons donc les aider à mettre le pied à l’étrier. Car sans emploi, il est pratiquement impossible de se réintégrer et pour gagner sa vie beaucoup sont alors obligés d’entrer dans l’illégalité des marchés noirs.”

L’entreprise recrute ainsi les personnes qui ont un passif pouvant faire obstacle à leur recherche d’emploi. C’est pourquoi les employés doivent suivre dans un premier temps un programme de formation et d’apprentissage en charpenterie et en plomberie. Puis, la durée normale de travail doit être de six mois pour assurer un certain renouvellement des effectifs et donner sa chance au plus grand nombre.

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Saturday, Jun. 9, 2012
Wayne Glowacki / Winnipeg Free Press
Derek Campbell will put in 3,000 hours of training to become a licensed hairstylist.

Becoming a hairstylist today goes far beyond knowing your way around a pair of scissors

By Carolin Vesely 8 minute read Preview

Becoming a hairstylist today goes far beyond knowing your way around a pair of scissors

By Carolin Vesely 8 minute read Tuesday, May. 15, 2012

There's a scene in the movie Grease where Frenchy, the "ne'er do well" would-be beautician, is visited by a crooning angel who tries to get her to wake up and smell the Barbicide regarding her lack of talent in her chosen field.

Not only has Frenchy "flunked shampoo," her failure is further highlighted on screen by the fact that she has inadvertently dyed her hair a bright shade of pink.

Roberto Sinopoli hates that scene.

As director of the newly opened Aveda Institute Winnipeg, the words "beauty school dropout" aren't exactly music to his ears. In fact, he thinks the term "beauty school" itself could use a makeover.

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Tuesday, May. 15, 2012
DANIEL BAHUAUD / LA LIBERTE
Philippe Richer est devenu avocat en droit criminel à l’âge de 40 ans après avoir repris ses études en plein divorce et avec trois enfants à charge.
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Changer de cap

Le fil des Francophiles / Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Changer de cap

Le fil des Francophiles / Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Mar. 24, 2012

“AU lieu de m’acheter une Porsche, je suis retourné aux études,” lance Philippe Richer, avec humour.

Aujourd’hui avocat spécialisé dans le droit criminel à Winnipeg, le Montréalais d’origine peut en rire, mais en 2005, à l’âge de 37 ans, Philippe Richer était dans le creux de la vague, ne sachant pas ce qu’il allait faire de sa vie. “Mon mariage se terminait et mon boulot de vendeur d’équipement de manutention industrielle m’ennuyait à mourir,” racontet- il. “La séparation était difficile. Tous mes plans étaient tombés à l’eau. C’était le remous total.”

C’est alors qu’un ami lui suggéra de se recycler, en retournant aux études.

“Au départ, je résistais,” admetil. “Je me disais que j’avais une hypothèque et trois enfants. Mais je suis allé frapper à la porte du bureau d’Aide aux étudiants du Manitoba.

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Saturday, Mar. 24, 2012
CAMILLE SÉGUY / LA LIBERTE
Joanne Gobeil dans sa cuisine de Fried Green Tomatoes.
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La passion de bien manger

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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La passion de bien manger

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Mar. 17, 2012

QUAND elle était jeune, la Franco-Manitobaine aujourd’hui âgée de 38 ans et mère de trois enfants, Joanne Gobeil, ne cuisinait pas. Mais quand à 21 ans, son père a clamé qu’elle ne saurait pas même faire bouillir de l’eau, elle a relevé le défi.

“J’ai fait à souper à mon père la semaine suivante pour la première fois,” se souvientelle, “et il a aimé donc il est revenu manger chez nous de plus en plus souvent. Ça s’est avéré naturel pour moi de savoir cuisiner. J’ai alors reçu de plus en plus de monde à manger, jusqu’à créer ma propre entreprise de traiteur en 2010, Fried Green Tomatoes.”

Joanne Gobeil se dit artiste de la cuisine.

“Comme l’artiste qui voit une image en regardant un canevas blanc, moi je vois une recette en regardant dans mon frigo,” confiet- elle. “Juste en voyant des aliments ou en lisant une recette, je suis capable de la goûter dans ma tête et d’y ajouter une sauce ou des ingrédients qui iraient bien avec. J’aime essayer de nouvelles choses.”

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Saturday, Mar. 17, 2012
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