Science (general)
Please review each article prior to use: grade-level applicability and curricular alignment might not be obvious from the headline alone.
Hadfield urges Shatner to 'soak up' spaceflight
4 minute read Preview Saturday, May. 23, 20262 win medicine Nobel for showing how we react to heat, touch
5 minute read Preview Monday, May. 18, 2026Roads quieted by COVID fill with birdsong: study
4 minute read Preview Saturday, May. 16, 2026Me, hate cute little squirrels? You must be nuts
4 minute read Preview Saturday, Sep. 18, 2021Shoal Lake 40 toasts clean water
6 minute read Preview Wednesday, Sep. 15, 2021If it walks like a duck and talks like a human, chances are it’s getting scientists very excited and making headlines around the world.
For the record, we’re not talking about Donald or Daffy or some other cartoon duck. No, we’re talking about recordings of an Australian musk duck named “Ripper” repeatedly saying what sounds like “you bloody fool.”
The 34-year-old recording, recently made public, appears to be the first documented evidence of the species being able to mimic sounds and has researchers reviewing the evolution of vocal language learning in birds.
According to news reports, Ripper, a male musk duck reared in captivity at Tidbinbilla Nature Reserve, southwest of Canberra, was recorded vocalizing the sound of doors slamming shut as well as the words “you bloody fool,” a phrase he likely learned from his caretaker.
GLAZED windows and limits on lighting are options the City of Winnipeg is considering to save birds from flying into buildings.
Approximately 25 million birds die in Canada annually by colliding with windows, according to a study used as part of the city’s research into the problem.
“We’re losing our birds, especially our migratory birds, at a really fast rate,” said Kevin Fraser, a University of Manitoba associate professor who studies the species. “Light and windows are huge threats.”
Winnipeg is part of the Mississippi flyway, a major migration route for birds.
New show pits sand carvers against each other, Bay of Fundy tides
5 minute read Preview Thursday, Sep. 9, 2021Anxiety, hope as children return to school
6 minute read Preview Wednesday, Sep. 8, 2021New book debunks Winnipeg-lab coronavirus conspiracy theory
2 minute read Preview Tuesday, Aug. 31, 2021Japanese garden an enduring cultural experience
7 minute read Preview Saturday, Aug. 28, 2021Landing young leaders
6 minute read Preview Monday, Aug. 16, 2021'Cheering for the mammoth': Scientists retrace the steps of 17,000 year-old animal
4 minute read Preview Wednesday, Feb. 18, 2026Pit bulls legal, ball pythons banned?
6 minute read Preview Wednesday, Aug. 11, 2021Auto detail shop poised to fight pandemic
4 minute read Preview Saturday, Apr. 18, 2020Manitoba-born scientist Peebles wins Nobel Prize in physics
5 minute read Preview Tuesday, Oct. 8, 2019André Marchildon : son dynamisme au service de l’aérodynamique
3 minute read Saturday, Jun. 29, 2019ANDRÉ Marchildon, un Franco-Manitobain de 25 ans, n’a plus beaucoup de temps pour lui-même. En ce vendredi de la mi-juin, ce Winnipégois rentre à peine de sa journée de travail qu’il doit déjà se préparer pour son prochain voyage au Texas. Dans ses valises, l’étudiant en ingénierie aérospatiale à l’Université de Toronto emporte une présentation de ses recherches.
Il vient de remporter la bourse Vanier pour ses recherches dans le domaine de l’aérospatiale. Ce prix prestigieux récompense chaque année une centaine d’élèves à travers le Canada pour leurs recherches dans les domaines des sciences humaines, des sciences naturelles, du génie ou encore de la santé, mais aussi leur implication sociale.
André Marchildon : “Cette bourse est une chance, car ça me permet d’aller à plus de conférences et de pouvoir présenter ma recherche à beaucoup plus de monde, comme c’est le cas avec cette conférence au Texas.” Il porte ainsi les couleurs de sa communauté au-delà des frontières du Manitoba.
Actuellement en maîtrise, l’étudiant cherche à rendre les algorithmes utilisés pour calculer le mouvement de l’air autour des avions plus efficaces.
L’avenir de l’Arctique au cœur de Breaking Ice
4 minute read Saturday, Apr. 7, 2018Breaking Ice, c’est un aperçu de la vie sur un brise-glace de recherche, au beau milieu de l’Arctique. À travers son premier long-métrage documentaire, Christopher Paetkau transmet un message sur des enjeux environnementaux cruciaux pour le Canada et le monde entier. Entre frissons et passion.
Christopher Paetkau, Trevor Gill et Carlyle Paetkau ont fondé la maison de production manitobaine Build Films en 2013. Après plusieurs documentaires et publicités, Breaking Ice est leur plus grand projet. Il vise d’ailleurs à répondre au point central de leur mission: les enjeux de l’Arctique.
“Nous travaillons beaucoup dans l’Arctique, surtout sur des aires marines protégées. Au début, c’était une question de curiosité. Puis, ça nous a vraiment pris aux tripes. Une fois là, on réalise à quel point ces paysages sont complexes et fascinants. Pour nous, l’émotion n’est pas d’avoir une caméra entre les mains. Elle vient d’être capable de transmettre un message.
“Quand vous sentez le sol littéralement fondre sous vos pieds et que vous savez que des gens vivent ici, il y a vraiment de quoi se poser des questions. À mon avis, l’Arctique est d’une actualité brûlante. Il y a tant de choses à entreprendre.”