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Even if games go on, MLB lockout could alienate Gen Z

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Even if games go on, MLB lockout could alienate Gen Z

Jake Seiner, The Associated Press 7 minute read Thursday, Dec. 4, 2025

NEW YORK (AP) — Max Scherzer stars in the last video posted to Major League Baseball’s TikTok account before the league locked out the players Thursday morning.

The clip, viewed over 400,000 times, shows the final out from Scherzer's first no-hitter in 2015 with Washington, followed by teammates dousing the three-time Cy Young Award winner with chocolate syrup. Hip-hop duo Rae Sremmurd's “Swang” plays in the background.

“Max Scherzer is ... officially a New York Met!!!” the caption reads, celebrating Scherzer's $130 million deal to pitch in Queens.

It could be the last post featuring a big league player sent to the account’s 4.8 million followers for months, a curveball with real consequences for a sport already concerned about courting young fans.

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Thursday, Dec. 4, 2025

FILE - Los Angeles Dodgers' Max Scherzer pitches against the San Francisco Giants during the ninth inning of Game 5 of a baseball National League Division Series Thursday, Oct. 14, 2021, in San Francisco. Eight-time All-Star Max Scherzer is nearing a $130 million, three-year contract with the New York Mets, a person familiar with the negotiations told The Associated Press. The person spoke on condition of anonymity Monday, Nov. 29, because the agreement was still being worked on and would be subject to a successful physical.(AP Photo/John Hefti, File)

FILE - Los Angeles Dodgers' Max Scherzer pitches against the San Francisco Giants during the ninth inning of Game 5 of a baseball National League Division Series Thursday, Oct. 14, 2021, in San Francisco. Eight-time All-Star Max Scherzer is nearing a $130 million, three-year contract with the New York Mets, a person familiar with the negotiations told The Associated Press. The person spoke on condition of anonymity Monday, Nov. 29, because the agreement was still being worked on and would be subject to a successful physical.(AP Photo/John Hefti, File)
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L’avenir de l’Arctique au cœur de Breaking Ice

Morgane Lemée de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Apr. 7, 2018

Breaking Ice, c’est un aperçu de la vie sur un brise-glace de recherche, au beau milieu de l’Arctique. À travers son premier long-métrage documentaire, Christopher Paetkau transmet un message sur des enjeux environnementaux cruciaux pour le Canada et le monde entier. Entre frissons et passion.

Christopher Paetkau, Trevor Gill et Carlyle Paetkau ont fondé la maison de production manitobaine Build Films en 2013. Après plusieurs documentaires et publicités, Breaking Ice est leur plus grand projet. Il vise d’ailleurs à répondre au point central de leur mission: les enjeux de l’Arctique.

“Nous travaillons beaucoup dans l’Arctique, surtout sur des aires marines protégées. Au début, c’était une question de curiosité. Puis, ça nous a vraiment pris aux tripes. Une fois là, on réalise à quel point ces paysages sont complexes et fascinants. Pour nous, l’émotion n’est pas d’avoir une caméra entre les mains. Elle vient d’être capable de transmettre un message.

“Quand vous sentez le sol littéralement fondre sous vos pieds et que vous savez que des gens vivent ici, il y a vraiment de quoi se poser des questions. À mon avis, l’Arctique est d’une actualité brûlante. Il y a tant de choses à entreprendre.”

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À la pêche aux entreprises

Valentin Cueff de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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À la pêche aux entreprises

Valentin Cueff de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, May. 6, 2017

Alt Hotel, la boulangerie Le Croissant, l’Épi de blé, Thermëa Spa. Qu’ont ces lieux de Winnipeg en commun? Ce sont des compagnies nées dans d’autres contrées francophones, qui ont posé leur valise dans la capitale manitobaine. Entreprises familiales ou grosses sociétés, toutes ont été “séduites” par Mariette Mulaire et son équipe pour venir s’installer dans la province.

Pour Mulaire, le premier défi est souvent de faire connaître le Manitoba en dehors du Canada. “Vous venez d’où?””De Winnipeg.” “C’est où, ça?” “Au Canada.” “Ah, au Québec?” “Pas tout à fait…”

La présidente-directrice générale du WTC a l’habitude d’avoir ce type d’échanges, notamment quand elle se déplace en France pour des forums économiques. “Pour les entreprises, le Manitoba est une alternative qui est mal connue, ou méconnue. Il faut éduquer les gens.”

À l’origine, il y avait l’Agence nationale et internationale du Manitoba (ANIM). Née en 2007, cet organisme avait pour but “d’utiliser le bilinguisme au Manitoba pour aller chercher les marchés francophones.” Mulaire en était la PDG. Elle travaillait de paire avec Michel Simard et Annie Girard pour attirer des investisseurs dans la province, ainsi qu’avec Brigitte Léger dans le dossier de l’immigration économique francophone.

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Saturday, May. 6, 2017

Valentin Cueff photo
Mariette Mulaire, présidente du WTC Winnipeg, va à la pêche aux entreprises francophones pour amener de l’investissement dans la province.

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Mariette Mulaire, présidente du WTC Winnipeg, va à la pêche aux entreprises francophones pour amener de l’investissement dans la province.
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Bernice Parent, maître-bénévole en action

Manella Vila Nova 4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017

Bernice Parent a le bénévolat dans le sang. Dès l’école secondaire, elle s’est impliquée dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a réalisé qu’une fois engagée, il lui serait impossible de s’arrêter. Ainsi, lorsque s’est présentée l’occasion d’être bénévole et d’en former pour les Jeux du Canada, elle n’a pas hésité une seconde.

L’engagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisés au Manitoba est sa manière de redonner à la communauté. “Je suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. C’est une belle opportunité de donner un coup de main là où on peut. C’est important d’aider quand il y a un évènement dans notre ville.”

Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois l’occasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis qu’elle a pris sa retraite en 2014, elle a commencé à proposer des cours de yoga et de pleine conscience. “J’ai animé beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carrière. Il y a 10 ans, j’ai reçu la certification nécessaire pour enseigner le yoga. Mais j’avais besoin d’ajouter une dimension complémentaire à mon enseignement. Alors je me suis intéressée à la méthode de pleine conscience.”

La pleine conscience, la bénévole la définit comme “l’idée de vivre dans le moment présent, de porter attention à la vie de tous les jours et à ce qu’elle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une différence.”

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Des grands plans à Saint-Laurent

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Sep. 12, 2015

ENTRE 2004 et juillet 2015, une exposition sur les Métis a attiré l’attention de milliers de visiteurs au National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Dans le prolongement de cette exceptionnelle source de fierté, la Municipalité rurale de Saint-Laurent compte ouvrir un Musée de la culture métisse en 2017, année du 150e anniversaire du Canada.

Le projet est dans ses premières phases d’élaboration. S’il aboutit, il comprendra un réaménagement du Welcome Centre, édifice de Saint-Laurent qui comprend un comptoir d’informations touristiques et commerciales.

Cheryl Smith, la préfète de la Municipalité, élabore : « Pour la Municipalité, le projet est une priorité. Nous souhaitons agrandir le Welcome Centre pour qu’il puisse abriter les artéfacts qui ont fait partie de l’exposition sur les Métis du National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Pour étaler tous les artéfacts sur la culture métisse et sur la pêche sur glace, y compris un vieux bombardier, il a fallu 900 pieds carrés d’espace. Nous aimerions en faire autant.

« Parce que nous voulons un vrai musée, qui pourra non seulement abriter ce qui est revenu de Washington, mais ce qu’on pourra ajouter au fil des années. Et nous souhaitons aussi un endroit pour les archives communautaires, entre autres les procès-verbaux et arrêtés de la Municipalité. La Municipalité a été incorporée en 1882. Son tout premier arrêté établissait les lignes de conduite pour les propriétaires de bisons et de chevaux! Pour préserver des documents du genre, on a besoin d’une voûte où la température et l’humidité sont bien contrôlées. » Jusqu’à présent, la Municipalité a demandé un octroi fédéral du Fonds Canada 150, ainsi qu’un octroi de Patrimoine canadien. Elle a aussi demandé à la Province des fonds pour l’aider à dresser un plan d’affaires pour le Welcome Centre et le nouveau musée.

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Une geôle dans son état originel

Sabine Trégouët de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 9 minute read Preview
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Une geôle dans son état originel

Sabine Trégouët de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 9 minute read Saturday, Nov. 17, 2012

LA petite prison de Saint-Claude est une perle pour le patrimoine canadien. En effet, ce lieu d’histoire et de patrimoine constitue la seule prison municipale existant par elle-même dans l’Ouest canadien selon le Ministère de la Culture, Patrimoine et Tourisme du Manitoba.

“C’est la seule prison dans toutes les prairies qui subsiste à son état d’origine,” affirme le membre du comité de tourisme et de marketing de Saint-Claude, Roger Bazin. “Il y en avait d’autres de ce type aux alentours de Notre-Dame-de-Lourdes ou de Saint-Lazare, mais elles ont souvent été détruites.”

Construite en 1912, la prison a initialement été construite pour calmer les turbulences.

“Beaucoup d’employés des fermes venaient à Saint-Claude la fin de semaine pour boire dans le petit salon à bière et il y avait souvent des bagarres, raconte Roger Bazin. Il y avait des problèmes de boisson évidemment, mais aussi des vols et d’autres incidents. Comme on est éloignés de Winnipeg, la prison a été construite à la demande de la population pour mettre en détention ceux qui causaient des soucis.”

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Saturday, Nov. 17, 2012

Roger Bazin dans l’ancienne prison de Saint-Claude.

Roger Bazin dans l’ancienne prison de Saint-Claude.
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Réal explorateur

By William Sineux / De La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Réal explorateur

By William Sineux / De La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Apr. 14, 2012

RÉAL Bérard est l’un des rares explorateurs des temps modernes à partir à l’assaut des rivières capricieuses armé de son canoë, de papier et d’un crayon.

Réal Bérard est en effet le premier à avoir entrepris de cartographier pour le gouvernement puis par passion l’ensemble des rivières manitobaines.

Depuis 1961 le cartographe parcourt ainsi des kilomètres de rivières et des jours durant, pour les dessiner et les décrire dans les moindres détails afin de créer des cartes uniques en leur genre.

“Après avoir fait les Beaux-arts de Montréal j’ai travaillé pour le ministère des ressources naturelles et je patrouillais sur les rivières jusqu’au jour où j’ai voulu intégrer mon art à mon travail de tous les jours en dessinant et peignant ce que je voyais.”

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Saturday, Apr. 14, 2012

WILLIAM SINEUX / LA LIBERTÉ
Réal Bérard fait des cartes uniques et très précises des rivières manitobaines, agrémentées de croquis et descriptifs de tout ce qui fait l’identité des rivières qu’il explore.

WILLIAM SINEUX / LA LIBERTÉ
Réal Bérard fait des cartes uniques et très précises des rivières manitobaines, agrémentées de croquis et descriptifs de tout ce qui fait l’identité des rivières qu’il explore.
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Du Pérou au Manitoba

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
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Du Pérou au Manitoba

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Feb. 25, 2012

Quand le Métis de La Broquerie, Miguel Vielfaure, s'est rendu au Pérou en mai 2006, il n'avait alors pas l'intention de se lancer dans le commerce équitable. C'est pourtant ce qu'il a développé en créant Etchiboy, début 2007.

"Quand je suis allé au Pérou, j'ai trouvé sur un marché des ceintures faites sur un métier tisser très semblables aux ceintures fléchées métisses," raconte Miguel Vielfaure. "Ä mon retour au Canada, la Fédération des Métis du Manitoba m'en a commandées 26.

"J'ai donc contacté une amie Lima, qui m'a mis en contact avec l'Association des mères célibataires El Telar, proche de Cuzco, pour la fabrication des ceintures," poursuit-il. "En les rencontrant, par le biais d'Internet, j'ai décidé de me lancer dans le commerce équitable et de créer Etchiboy."

El Telar rassemble 20 mères célibataires, veuves ou abandonnées, dans les communautés rurales de Cuzco. Elles ont accès sept métiers tisser pour fabriquer les commandes provenant 80 % de Miguel Vielfaure et 20 pourcentage du marché local.

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Saturday, Feb. 25, 2012

Camille S��guy
Miguel Vielfaure emploie 20 m��res c��libataires d�Am��rique du Sud pour confectionner les produits Etchiboy.

Camille S��guy
Miguel Vielfaure emploie 20 m��res c��libataires d�Am��rique du Sud pour confectionner les produits Etchiboy.