Personal and Social Management
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Athletic excellence in the genes of Geekie family
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5 minute read Preview Tuesday, Aug. 24, 2021Pandemic isolation impacted our relationship with food, self-image
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3 minute read Preview Thursday, Aug. 19, 2021Landing young leaders
6 minute read Preview Monday, Aug. 16, 2021Quand elle était enfant, Sophie Bissonnette n’avait pas d’intérêt évident pour un sport particulier. Ses parents ont donc décidé de l’inscrire au baseball, la passion de son père, Marc Bissonnette. Devenue elle-même amoureuse du sport, elle a joué pendant 15 ans dans des équipes masculines, puis féminines.
À ses débuts, le baseball était surtout l’occasion pour Sophie Bissonnette de passer du temps avec son père. “Il m’a toujours entraînée, et ça me plaisait beaucoup d’avoir ces moments avec lui. Dans ma première équipe, il y avait six filles et un garçon. Au fil des années, il y a eu de moins en moins de joueuses, jusqu’à ce que je sois la seule de mon équipe.”
Une situation qui a quelque peu préoccupé ses parents. “Ma mère était inquiète que je ne sois qu’avec des garçons. Mes parents m’ont proposé de passer au softball, pour être avec d’autres filles. Mais pour moi, c’est un sport complètement différent, et je ne voulais pas arrêter le baseball.”
Sophie n’a senti une différence que quand elle a commencé à jouer à haut niveau. “L’entraîneur me traitait comme les autres joueurs. Mais je n’étais pas la meilleure, et je sentais que je devais travailler plus fort, parce qu’il y avait des préjugés. Quand il y a 12 garçons et une fille sur le terrain, on remarque la fille et on prête plus attention à ce qu’elle fait. Mais j’avais ma place dans l’équipe, et j’étais prête à tout pour y rester.”
Ultimate test of sportsmanship: no refs, players resolve game disputes
6 minute read Preview Wednesday, Aug. 1, 2018Bernice Parent, maître-bénévole en action
4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017Bernice Parent a le bénévolat dans le sang. Dès l’école secondaire, elle s’est impliquée dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a réalisé qu’une fois engagée, il lui serait impossible de s’arrêter. Ainsi, lorsque s’est présentée l’occasion d’être bénévole et d’en former pour les Jeux du Canada, elle n’a pas hésité une seconde.
L’engagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisés au Manitoba est sa manière de redonner à la communauté. “Je suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. C’est une belle opportunité de donner un coup de main là où on peut. C’est important d’aider quand il y a un évènement dans notre ville.”
Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois l’occasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis qu’elle a pris sa retraite en 2014, elle a commencé à proposer des cours de yoga et de pleine conscience. “J’ai animé beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carrière. Il y a 10 ans, j’ai reçu la certification nécessaire pour enseigner le yoga. Mais j’avais besoin d’ajouter une dimension complémentaire à mon enseignement. Alors je me suis intéressée à la méthode de pleine conscience.”
La pleine conscience, la bénévole la définit comme “l’idée de vivre dans le moment présent, de porter attention à la vie de tous les jours et à ce qu’elle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une différence.”
‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’
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3 minute read Preview Saturday, Jan. 25, 2014Première mondiale pour le roller derby
4 minute read Saturday, Dec. 31, 2011La jeune Franco-Manitobaine de 29 ans, aujourdhui installée à Montréal, Paulette Taillefer, sest fait une place dans lhistoire du roller derby. En effet, elle a participé, du 30 novembre au 3 décembre dernier à Toronto, à la toute première compétition mondiale de roller derby, la Roller Derby World Cup.
"Il y avait déjà eu quelques tournois internationaux ici et là, mais cétait la première compétition vraiment mondiale," souligne-t-elle. "Il y avait 13 équipes représentant tous les continents, sauf lAfrique et lAsie."
Outre la fierté de faire partie de léquipe Canada pour cette première mondiale, Paulette Taillefer et ses coéquipières se sont distinguées en arrivant deuxièmes du classement général.
"On savait que léquipe des États-Unis était très forte donc on nespérait pas trop la première place, mais par contre on est très contentes davoir battu lAngleterre," se réjouit-elle. "Elles étaient aussi très fortes."