Physical Education/Health Education
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Cost of keeping junior(s) busy
5 minute read Preview Saturday, Sep. 25, 2021Lake Winnipeg loaded with hidden treasures
5 minute read Preview Saturday, Sep. 25, 2021Legendary wheelchair basketball player embraces new role with Manitoba Wheelchair Sport Association
6 minute read Preview Wednesday, Sep. 22, 2021Runners’ high: School opens rubberized track
3 minute read Preview Wednesday, Sep. 22, 2021Ban backyard fire pits? Councillor seeks report
3 minute read Monday, Sep. 13, 2021Another pandemic summer saw many homeowners spending more time around backyard fire pits — when conditions weren’t too dry — but some residents with breathing problems have asked a city councillor to try to put a stop to the smoke.
The idea of establishing buffer zones for residential fires will be up for discussion at an upcoming city committee meeting through a motion put forward by Coun. Kevin Klein, who is asking city administration to find out whether a fire-buffer policy exists in other places and would be feasible for Winnipeg.
Klein is not asking for a change to the city bylaw governing residential fires; he said he simply wants the public service to complete a report on the issue because he’s heard several complaints from residents with asthma. He’s also heard from residents who enjoy having fires and don’t want that privilege taken away.
“Some very angry, on both sides, so this is why I think it’s key for us (to get a report),” Klein said.
Anxiety, hope as children return to school
6 minute read Preview Wednesday, Sep. 8, 2021Athletic excellence in the genes of Geekie family
10 minute read Preview Wednesday, Sep. 1, 2021Longtime attendee of Winnipeg Beach Jewish camp now program and planning director
3 minute read Preview Saturday, Aug. 28, 2021Japanese garden an enduring cultural experience
7 minute read Preview Saturday, Aug. 28, 2021Veggie Van to bring fresh produce to inner city residents
4 minute read Preview Wednesday, Aug. 25, 2021Winnipeg teen representing Canada at World Amateur Long Drive Championship
5 minute read Preview Tuesday, Aug. 24, 2021Pandemic isolation impacted our relationship with food, self-image
4 minute read Preview Monday, Aug. 23, 2021Manitoba youth concerned about mental health: survey
3 minute read Preview Thursday, Aug. 19, 2021Landing young leaders
6 minute read Preview Monday, Aug. 16, 2021Little things in life can take on big meaning
4 minute read Monday, Aug. 9, 2021Every once in a while, I have to try extra hard to look for the good things around me, especially lately.
I remind myself to poke my head outside of my echo chamber, and remember that even though the world seems to be on fire (literally and figuratively) there is still goodness and my soul needs to be nourished by it.
Sometimes, the brightest spot on my day is a jackpot — something like going on a vacation or finding a $5 bill in my pocket.
It’s the days that I easily make a connection with someone or have so much fun doing something that I forget about all the chaos around me.
Auto detail shop poised to fight pandemic
4 minute read Preview Saturday, Apr. 18, 2020Quand elle était enfant, Sophie Bissonnette n’avait pas d’intérêt évident pour un sport particulier. Ses parents ont donc décidé de l’inscrire au baseball, la passion de son père, Marc Bissonnette. Devenue elle-même amoureuse du sport, elle a joué pendant 15 ans dans des équipes masculines, puis féminines.
À ses débuts, le baseball était surtout l’occasion pour Sophie Bissonnette de passer du temps avec son père. “Il m’a toujours entraînée, et ça me plaisait beaucoup d’avoir ces moments avec lui. Dans ma première équipe, il y avait six filles et un garçon. Au fil des années, il y a eu de moins en moins de joueuses, jusqu’à ce que je sois la seule de mon équipe.”
Une situation qui a quelque peu préoccupé ses parents. “Ma mère était inquiète que je ne sois qu’avec des garçons. Mes parents m’ont proposé de passer au softball, pour être avec d’autres filles. Mais pour moi, c’est un sport complètement différent, et je ne voulais pas arrêter le baseball.”
Sophie n’a senti une différence que quand elle a commencé à jouer à haut niveau. “L’entraîneur me traitait comme les autres joueurs. Mais je n’étais pas la meilleure, et je sentais que je devais travailler plus fort, parce qu’il y avait des préjugés. Quand il y a 12 garçons et une fille sur le terrain, on remarque la fille et on prête plus attention à ce qu’elle fait. Mais j’avais ma place dans l’équipe, et j’étais prête à tout pour y rester.”
Ultimate test of sportsmanship: no refs, players resolve game disputes
6 minute read Preview Wednesday, Aug. 1, 2018Bernice Parent, maître-bénévole en action
4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017Bernice Parent a le bénévolat dans le sang. Dès l’école secondaire, elle s’est impliquée dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a réalisé qu’une fois engagée, il lui serait impossible de s’arrêter. Ainsi, lorsque s’est présentée l’occasion d’être bénévole et d’en former pour les Jeux du Canada, elle n’a pas hésité une seconde.
L’engagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisés au Manitoba est sa manière de redonner à la communauté. “Je suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. C’est une belle opportunité de donner un coup de main là où on peut. C’est important d’aider quand il y a un évènement dans notre ville.”
Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois l’occasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis qu’elle a pris sa retraite en 2014, elle a commencé à proposer des cours de yoga et de pleine conscience. “J’ai animé beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carrière. Il y a 10 ans, j’ai reçu la certification nécessaire pour enseigner le yoga. Mais j’avais besoin d’ajouter une dimension complémentaire à mon enseignement. Alors je me suis intéressée à la méthode de pleine conscience.”
La pleine conscience, la bénévole la définit comme “l’idée de vivre dans le moment présent, de porter attention à la vie de tous les jours et à ce qu’elle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une différence.”
‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’
5 minute read Preview Saturday, Apr. 15, 2017Youpe! Youpe! sur la glace en bateau-dragon
4 minute read Preview Saturday, Feb. 25, 2017Le hockey: une tradition bien vivante à La Broquerie
4 minute read Friday, Feb. 5, 2016Garçons, ils jouaient au hockey de rue après l’école. Aujourd’hui, ils ont beau avoir 25 ans, 35 ans ou plus encore, la glace les attire toujours. Ce sont les Habs, l’équipe sénior de La Broquerie.
Patrick Gauthier a 33 ans. Depuis 15 ans déjà, le résident de La Broquerie porte le chandail des Habs, fidèle au rendez-vous des pratiques et des matchs de la Ligue de hockey sénior Carillon.
“Je suis avant, mais j’ai déjà été ailier, occupé le centre et joué en défense. Un vrai bouche-trous, quoi! Mais ce n’est pas ça l’important. L’important, c’est de jouer avec mes amis. Des gars avec qui j’ai joué toute ma vie, depuis que j’ai appris à patiner à l’âge de quatre ans. Le hockey, c’est mon activité d’hiver. Dès que l’hiver arrive, je pense au hockey. Ça a toujours été comme ça. Quand j’étais garçon, je rentrais de l’école Saint-Joachim et je jouais au hockey de rue avec les copains. Mes parents devaient me rappeler de rentrer pour souper. Après le repas, j’allais dehors sur la patinoire extérieure, avec les amis!
“Être Hab, c’est dans le sang. Mon père, Lionel, était joueur et entraîneur pour les Habs entre 1975 et 1985. Mon grand-père Aimé était un Hab de 1951 à 1954. Mon frère Yvan a joué un an pour l’équipe en 2011 et mon petit frère, Stéphane, a intégré l’équipe en 2007. Maintenant, c’est au tour de mes trois fils de s’initier à la tradition. Mes deux garçons aînés ont commencé à jouer au hockey cette année.’