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The Free Press Social Studies (general) Education Subject Identity, Culture and Community

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Identity, Culture and Community

Please review each article prior to use: grade-level applicability and curricular alignment might not be obvious from the headline alone.

MANITO MÉDIA PHOTO
Jules Desjarlais: ‘Au pays des Michifs, ce sera bien plus qu’un aperçu sur nos chasseurs, pêcheurs et trappeurs. C’est la présentation d’un mode de vie.’
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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Jan. 30, 2016

Les pêcheurs, chasseurs et trappeurs métis de Saint-Laurent seront bient¥t connus au Québec gr¢ce une série documentaire produite pour le Canal D. De plus, la caméra se posera sur la culture métisse. Bienvenue Au pays des Michifs.

Ce qui étonne Jules Desjarlais n'est pas que Manito Média, l'entreprise de production bonifacienne fondée par Charles et Patrick Clément, ait réussi convaincre le Canal D commander une série documentaire portant sur les Métis de Saint-Laurent. C'est que les Métis se soient laissés photographier par les caméras télé!

Jules Desjarlais en est persuadé: "Nous, les Métis, on est pas mal gêné. Notre vie privée, on y tient. Mais tranquillement, dans les dernières décennies, le public respecte pas mal plus notre culture. Chez nous, c'est l'exposition sur les Métis présentée entre 2004 et juillet 2015 (au National Museum of the American Indian, un des musées du Smithsonian Institution de Washington), qui a fait une différence énorme. On est plus portés dire "oui" quand on nous propose des projets comme la série Au pays des Michifs. On s'intéresse faire connaître notre culture, la faire respecter, pour que les gens nous connaissent plus."

Résultat: Gerry Bruce et Roland Bruce, Norbert Langellier et son fils, Charles et Langellier, ainsi que Laurent Dumont, figureront parmi les chasseurs, pêcheurs et trappeurs présentés dans l'émission, en tournage depuis l'automne 2015. Le natif de Saint-Laurent, vétéran de plusieurs productions hollywoodiennes, notamment la série Docteur Quinn, femme médecin et le film Terrain miné (On Deadly Ground) sera le narrateur et présentateur de la série.

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Saturday, Jan. 30, 2016
Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press
Joel Purdom, Luca Fais et Owen Pickering ont l’ambition chevillée au corps. Cinq jours sur sept, les trois francophones en 6e année se rendent à l’Académie de hockey de Starbuck.
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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

4 minute read Saturday, Jan. 16, 2016

Lorsqu’ils auront terminé leurs quatre ans à l’Académie de hockey de Starbuck, Luca Fais, Owen Pickering et Joel Purdom auront cumulé plus de 400 heures de perfectionnement technique — sans compter les heures passées à jouer pour leurs équipes respectives. Portrait de trois jeunes athlètes “très sérieux.”

Établie en 1999, l’Académie de hockey de Starbuck est la première école manitobaine à obtenir une certification de Hockey Canada. Depuis, sa réputation parmi les filles et les garçons de la 5e à la 8e années n’a cessé de croître. En 1999, 43 jeunes s’étaient inscrits. Aujourd’hui, on compte 80 athlètes privilégiés.

Fais se sait chanceux: “C’est par amour du hockey. Owen Pickering et moi, on habite Saint-Adolphe. On se lève pas mal tôt. Ma mère nous conduit à notre premier autobus qui nous transporte à Winnipeg. Et puis on embarque dans un deuxième autobus avec Joel Purdom, qui habite à Saint-Vital. Ça prend 45 minutes de route pour se rendre à Starbuck.”

Son choix, Pickering le vit ainsi: “Le hockey, c’est sérieux. Je suis défenseur pour les Hawks, équipe pee wee de Saint-Adolphe. J’aimerais un jour jouer pour une équipe de hockey junior de la Ligue de hockey de l’Ouest, qui a des équipes canadiennes et américaines. Après ça, qui sait? Mon but, c’est de jouer à mon plein potentiel. Ici, c’est possible de le faire.”

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Saturday, Jan. 16, 2016
Ruby Irene Pratka photo
Régine Rubinfeld Frankel, à gauche, et sa sœur Rachel Rubinfeld Fink.
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Témoignage de survivantes de l’Holocauste à l’USB

Ruby Irene Pratka 5 minute read Preview
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Témoignage de survivantes de l’Holocauste à l’USB

Ruby Irene Pratka 5 minute read Saturday, Dec. 5, 2015

Le père Patrick Desbois, un prêtre catholique français réputé pour son travail de recherche sur l’Holocauste, en est convaincu: “Les génocides ne commencent pas avec les chambres de gaz. Ils commencent plutôt par des petits manquements de respect.” Des petites indignités comme celle qui restera gravée à jamais dans la mémoire de Régine Rubinfeld Frankel.

On est en 1942. La jeune Régine, âgée d’une dizaine d’années, est partie de la maison où sa famille se cachait, avec un carnet de rations, chercher des vivres dans la ville la plus proche. Au lieu de retourner à pied avec ses sacs — un trajet de huit kilomètres — elle a décidé de prendre le bus. Mais le chauffeur, une connaissance, exige qu’elle descende plusieurs kilomètres avant son arrêt, alors que la nuit tombe.

“Même maintenant quand j’en parle, j’ai envie de pleurer, parce que je me demande toujours pourquoi il n’y avait pas une seule personne dans ce bus qui a dit: ‘Laisse-la!’ ”

Régine Rubinfeld Frankel et sa sœur, Rachel Rubinfeld Fink, ont raconté leurs souvenirs lors d’une conférence intitulée “Plus Jamais”, présentée à l’Université de Saint-Boniface le 9 novembre.

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Saturday, Dec. 5, 2015
Wilgis Agossa
Autour de l’arbre de vie
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

La salle est pleine de femmes d’un certain âge. Elles discutent, se servent du café, échangent des nouvelles autour d’une bonne soupe. Quand Marie-Catherine Lemoto se met à chanter, elles se taisent. Elle chante une plainte en Sangö, sa langue natale, une langue de la République centrafricaine.

La chanson raconte l’histoire d’un homme africain qui part à la recherche d’une vie plus stable, laissant sa famille derrière lui. C’est une histoire qui résonne profondément pour plusieurs femmes autour de la table. Quand la chanson prend fin, la voisine de Marie-Catherine la remercie en langue ojibwa : “Migwetch.”

Marie-Catherine Lemoto fait partie du projet Autour de l’arbre de vie, un échange culturel et artistique entre sept grands-mères métisses de la région de Winnipeg et sept grand-mères africaines, pour la plupart des réfugiées originaires de la République démocratique du Congo, de Centrafrique et du Burundi. Il s’agit d’une initiative de l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba avec l’appui de Patrimoine canadien et le soutien logistique de l’Accueil francophone.

Chaque semaine, les femmes se réunissent pour une session de partage qui aboutit souvent sur un projet d’art visuel. Dolorès Contré-Migwams, l’animatrice, ouvre la session en battant un tambour en cuir. Les sessions débutent avec un tour de table où les participantes partagent des chansons, des récits ou des anecdotes sur leur adaptation au Manitoba.

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Saturday, Nov. 21, 2015
Marc Lavoie photo
La jeune Minyaka et Marc Lavoie, au march�� de Kaboul, la capitale de l�Afghanistan, en 2005.
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Nov. 14, 2015

On n'a jamais tiré sur Marc Lavoie. Ni en Bosnie, ni en Afghanistan. Mais l'adjudant-maître du 38e Groupe-brigade du Canada connaît intimement les zones sinistrées par la guerre.

Lorsque Lavoie est arrivé en Bosnie, en 1997, la période de violence armée dans l'ancienne Yougoslavie était révolue. Le natif de Kapuskasing, aujourd'hui adjudant-maître chargé du maintien de l'équipement du 38e Groupe-brigade du Canada, se souvient "bien clairement" des ravages de la guerre.

"Les forces canadiennes faisaient alors partie de la mission de l'OTAN, chargée de stabiliser les zones sinistrées en Bosnie-Herzégovine, Croatie, Macédoine et au Kosovo. J'étais stationné la base canadienne de Drvar, en Bosnie, pour mes deux tours de mission. "J'assumais le maintien des véhicules, des génératrices d'électricité et d'autres équipements militaires. Parfois, il fallait quitter la base pour remorquer des véhicules qui avait été touchés par des mines.

"Le grand défi c'était de stabiliser la région. On était l pour aider les habitants du pays se remettre sur pied. Des villages entiers avaient été dévastés par la guerre. Dans bien des endroits, les gens vivaient comme au 19e siècle. On chargeait nos camions de bois pour le chauffage, sans parler d'eau potable.

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Saturday, Nov. 14, 2015
Daniel Bahuaud photo
Jean-Pierre Brunet, �� gauche, et Denis Gautron.
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Preview
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Saturday, Oct. 3, 2015

Le président de Sauvons Notre Seine, Denis Gautron, et un ancien président de l'organisme, Jean-Pierre Brunet, se souviennent des luttes menées depuis 25 ans pour améliorer la qualité de l'eau et des berges de la rivière Seine. Une série d'initiatives qui a rehaussé la qualité de vie des riverains et de tous les Winnipégois.

Le 13 octobre 1990, un groupe de résidents du chemin Egerton Saint-Boniface, en avait ras le bol du piètre état de la rivière Seine qui longe leurs arrière-cours. Il s'est donc mobilisé pour nettoyer les berges. Réunis sous le nom du Save Our Seine River Residents Committee, ces propriétaires avaient décidé de passer l'action collective.

Un quart de siècle plus tard, l'organisme qu'ils ont fondé -- Save Our Seine / Sauvons Notre Seine -- reste aux aguets pour améliorer la qualité de l'eau et des espaces verts qui longent cette rivière historique.

Quatrième président de l'organisme, Brunet était la barre de l'organisme lorsqu'il a été incorporé en 1994.

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Saturday, Oct. 3, 2015
Daniel Bahuaud photo
Francis Labossi��re
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Mise en place de St. Boniface Street Links

By Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Mise en place de St. Boniface Street Links

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Sep. 26, 2015

Ils passent peu près inaperçus Saint-Boniface. Pourtant, les sans-abris sont l. Francis Labossière en sait quelque chose. Le Bonifacien est membre du conseil d'administration de St. Boniface Street Links, un tout nouvel organisme incorporé début aoªt. Et il espère que Street Links pourra améliorer le sort des itinérants du quartier.

"Ä Saint-Boniface, quand on pense aux sans-abris, on est porté croire que c'est un phénomène de 'l'autre bord de la rivière Rouge'. On pense la rue Main et puis on s'en lave les mains. Mais c'est une fausse perception. La réalité est qu'il y a au moins 65 personnes sans-abris qui fréquentent notre quartier."

"Street Links a pris connaissance des endroits qu'ils fréquentent. On les aperçoit près du centre commercial Dominion Centre, et tout près des ponts Norwood et Provencher. Ils se tiennent souvent le long de la rivière Rouge, aux abords du parc Whittier. Et Street Links les croise la banque alimentaire de la paroisse Holy Cross.

"Les sans-abris sont donc l. Nous voulons les identifier, les rencontrer et les aider, tout en nous assurant qu'ils aient un visage dans le quartier. Il faut que les gens et les organismes bonifaciens se rendent bel et bien compte qu'ils existent. Pour ensuite agir. Ce sont l les deux grands objectifs de Street Links."

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Saturday, Sep. 26, 2015
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Des grands plans à Saint-Laurent

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Sep. 12, 2015

ENTRE 2004 et juillet 2015, une exposition sur les Métis a attiré l’attention de milliers de visiteurs au National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Dans le prolongement de cette exceptionnelle source de fierté, la Municipalité rurale de Saint-Laurent compte ouvrir un Musée de la culture métisse en 2017, année du 150e anniversaire du Canada.

Le projet est dans ses premières phases d’élaboration. S’il aboutit, il comprendra un réaménagement du Welcome Centre, édifice de Saint-Laurent qui comprend un comptoir d’informations touristiques et commerciales.

Cheryl Smith, la préfète de la Municipalité, élabore : « Pour la Municipalité, le projet est une priorité. Nous souhaitons agrandir le Welcome Centre pour qu’il puisse abriter les artéfacts qui ont fait partie de l’exposition sur les Métis du National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Pour étaler tous les artéfacts sur la culture métisse et sur la pêche sur glace, y compris un vieux bombardier, il a fallu 900 pieds carrés d’espace. Nous aimerions en faire autant.

« Parce que nous voulons un vrai musée, qui pourra non seulement abriter ce qui est revenu de Washington, mais ce qu’on pourra ajouter au fil des années. Et nous souhaitons aussi un endroit pour les archives communautaires, entre autres les procès-verbaux et arrêtés de la Municipalité. La Municipalité a été incorporée en 1882. Son tout premier arrêté établissait les lignes de conduite pour les propriétaires de bisons et de chevaux! Pour préserver des documents du genre, on a besoin d’une voûte où la température et l’humidité sont bien contrôlées. » Jusqu’à présent, la Municipalité a demandé un octroi fédéral du Fonds Canada 150, ainsi qu’un octroi de Patrimoine canadien. Elle a aussi demandé à la Province des fonds pour l’aider à dresser un plan d’affaires pour le Welcome Centre et le nouveau musée.

Shaney Komulainen / THE CANADIAN PRESS files 
A Canadian solider and First Nations protester face off at the Kahnesatake reserve in Oka, Que., in September 1990.
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Oka at 25, lessons in reconciliation

By Will Braun 5 minute read Preview
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Oka at 25, lessons in reconciliation

By Will Braun 5 minute read Saturday, Jul. 11, 2015

It's been a generation since July 11, 1990, when a SWAT team piled out of a truck and advanced against a small Mohawk protest on a dirt road in the pine forest outside the Quebec village of Oka. What followed was a 78-day armed siege -- the most violent and consequential clash between indigenous people and the Canadian state in modern times.

What has changed during the past 25 years? What hasn't? And why has there not been another Oka despite repeated warnings about indigenous unrest across the country?

The crisis was sparked by a proposed golf course expansion and condo development that would have turned a Mohawk cemetery at Kanesatake into a parking lot. It represented something much bigger -- a history of inequality and a society divided by race and seething with anger.

The images were jarring. Tanks rolled through quiet communities, white rioters burned effigies of Mohawk warriors, cars carrying Mohawk women and children were pelted with rocks as police stood by, and most iconic of all, a soldier and Mohawk Warrior stared each other down at point-blank range. Generations of tension compressed into the few inches between their steely faces. The nation was on edge.

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Saturday, Jul. 11, 2015
PHOTO BY DANIEL BAHUAUD
Cyril Parent
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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Mar. 22, 2014

DEPUIS plus de deux ans, vous lisez chaque semaine le Fil des francophiles dans ce journal.

Vous commencez à connaître davantage la communauté francomanitobaine. Mais connaissez-vous son drapeau?

Examinez bien la photo qui accompagne cet article. Il est fort possible que vous ayez vu ce drapeau flotter au mat d’une école française. Peutêtre l’avez-vous vu au Festival du Voyageur, à l’entrée de l’Université de Saint-Boniface, sur un T-shirt ou encore sur le pare-choc d’une voiture. En 2010, il a même flotté au mat de la Tour de la Paix du Parlement canadien, à Ottawa!

En fait, si les Franco-Manitobains en ont fait leur drapeau, il n’empêche que le drapeau est relativement récent, ayant été créé, et adopté par la communauté francophone, en 1980.

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Saturday, Mar. 22, 2014
PHOTO PAR DANIEL BAHUAUD 
Jules Chartrand s’est rappelé de la langue parlée dans sa famille pour traduire un livre en michif.
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Li waiyage d’enne langue

By Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Li waiyage d’enne langue

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Jan. 18, 2014

A FAMILY Journey, le nouveau livre signé Sherry Dangerfield, raconte le périple d’une famille se rendant à pied au Lower Fort Garry en 1845.

Bien que fictif, ses personnages connaissent les défis réels que les Manitobains d’autrefois devaient relever lorsqu’ils voyageaient d’une communauté de la rivière Rouge à une autre. Et, pour ajouter une saveur encore plus authentique au livre, ses producteurs, Corridor Rivière Rouge, ont choisi de le faire traduire en français, en ojibway et, en michif. (1) “Lorsqu’on m’a demandé de traduire A Family Journey, j’étais profondément touché,” déclare Jules Chartrand. “Je n’avais jamais auparavant traduit un livre, mais l’exercice s’est avéré fort intéressant. Et c’était une façon de faire valoir ma langue maternelle, qui est toujours une langue vivante. Le michif est parlé en région, dans mon village natal de Saint-Laurent, ainsi qu’à Saint-Ambroise, à Saint-Eustache et à Russell, sans parler de Winnipeg où habitent un grand nombre d’anciens résidants de ces communautés. Il est aussi parlé dans l’Ouest canadien.”

Or, comme le rappelle Jules Chartrand, le michif passe souvent inaperçu. D’une part, parce que les Métis, après la création du Manitoba, en 1870, et encore davantage après la pendaison de Louis Riel, en 1885, ont été dévalorisés comme peuple.

“Le michif originel, ou michif mère, était parlé par les Métis de la rivière Rouge avant l’arrivée des Canadiens-Français venus du Québec et la Nouvelle-Angleterre,” relate Jules Chartrand. “Quand les francophones sont devenus majoritaires dans les villages métis, ils ont cherché à assimiler les Métis.”

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Saturday, Jan. 18, 2014
winnipeg free press
A full 4-page section purchased by the Liberals is wrapped around the Sun’s Friday edition in advance of the federal byelection in Brandon-Souris on Monday.

Welcome debate over political ads in newspapers

Bob Cox 4 minute read Preview

Welcome debate over political ads in newspapers

Bob Cox 4 minute read Monday, Sep. 8, 2025

 

It appears we’ve caused a bit of a stir today by selling advertising to the Liberal Party on the front of the Brandon Sun.

A full 4-page section purchased by the Liberals is wrapped around the Sun’s Friday edition in advance of the federal byelection in Brandon-Souris on Monday. The first thing readers see is Justin Trudeau’s smiling face.

I’ve seen the word “controversial” used in a number of tweets and blogs about the advertising. Some are a bit more graphic.

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Monday, Sep. 8, 2025
Postmedia Getty Images
Kate Moss in an advertisement. Jean Kilbourne has dissected the ways in which ads create impossible ideals that women must spend an incredible amount of time, energy and money chasing.
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Ad another thing: sounding the alarm about advertising’s ill effects on society

By Jen Zoratti 6 minute read Preview
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Ad another thing: sounding the alarm about advertising’s ill effects on society

By Jen Zoratti 6 minute read Tuesday, Oct. 22, 2013

Jean Kilbourne was an adbuster long before there was anything close to resembling Adbusters.

When the acclaimed feminist scholar, author, filmmaker and media literacy pioneer, who speaks Thursday at 7:30 p.m., at the University of Winnipeg's Convocation Hall, began tearing advertisements out of magazines and posting them on her refrigerator back in 1968, she didn't know she would start a movement, let alone a respected field of study.

At the time, she just wanted to open people's eyes. She assembled the ads she collected into a slideshow presentation that she took to college campuses in the 1970s. She had one goal: tell anyone who would listen about the damaging effect ads were having on women.

"I was the first person to start talking about the image of women in advertising," Kilbourne, 70, recalls. "(The ads) were outrageous and no one was paying attention to them."

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Tuesday, Oct. 22, 2013
Handout
Johann Sigurdson III (from left) Johann Sigurdson IV, Mackenzie Collette and David Collette of the Fara Heim Foundation  stand at the approximate location of the Battle of Hudson Bay in 1697.
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Uncovering Canada’s Arctic sea battle

By Alexandra Paul 4 minute read Preview
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Uncovering Canada’s Arctic sea battle

By Alexandra Paul 4 minute read Tuesday, Aug. 6, 2013

In 1697, a single French ship sank a British warship, captured a second ship and chased off a third ship.

It was an audacious act of war that nearly turned into a suicide mission, but the Battle of Hudson Bay is a forgotten chapter in Canada's history.

That could change with an intrepid group's plan to film an educational video in Churchill this summer for a curriculum kit aimed at high school students. And if they can find the ship that sank, it would be a bonus.

Three hundred years ago, an imperious colonial aristocrat pointed his sails north from New France (modern Quebec), departing with a fleet of wooden sailing ships.

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Tuesday, Aug. 6, 2013
JOHN WOODS / WINNIPEG FREE PRESS
La Liberté s Sophie Gaulin and the Sociiété historique de Saint-Boniface's Gilles Lesage show the archive.
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Francophone paper turns 100, digitizes all editions

By Kevin Rollason 3 minute read Preview
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Francophone paper turns 100, digitizes all editions

By Kevin Rollason 3 minute read Wednesday, May. 22, 2013

The weekly newspaper La Liberté is celebrating its 100th anniversary by going digital.

The French-language publication, which was founded in 1913, is announcing today it has digitized the more than 5,000 newspapers it has published during its first century and is opening them up to the public.

Sophie Gaulin, the paper's editor-in-chief and director general, said on Tuesday the paper has also been publishing online for a few years, but now the paper's entire archives will be fully searchable using keywords. And, Gaulin said, searches will be free.

"This is the Google of the francophone community," Gaulin said. "It is as powerful to us as that.

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Wednesday, May. 22, 2013
Roger Bazin dans l’ancienne prison de Saint-Claude.
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Une geôle dans son état originel

Sabine Trégouët de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 9 minute read Preview
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Une geôle dans son état originel

Sabine Trégouët de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 9 minute read Saturday, Nov. 17, 2012

LA petite prison de Saint-Claude est une perle pour le patrimoine canadien. En effet, ce lieu d’histoire et de patrimoine constitue la seule prison municipale existant par elle-même dans l’Ouest canadien selon le Ministère de la Culture, Patrimoine et Tourisme du Manitoba.

“C’est la seule prison dans toutes les prairies qui subsiste à son état d’origine,” affirme le membre du comité de tourisme et de marketing de Saint-Claude, Roger Bazin. “Il y en avait d’autres de ce type aux alentours de Notre-Dame-de-Lourdes ou de Saint-Lazare, mais elles ont souvent été détruites.”

Construite en 1912, la prison a initialement été construite pour calmer les turbulences.

“Beaucoup d’employés des fermes venaient à Saint-Claude la fin de semaine pour boire dans le petit salon à bière et il y avait souvent des bagarres, raconte Roger Bazin. Il y avait des problèmes de boisson évidemment, mais aussi des vols et d’autres incidents. Comme on est éloignés de Winnipeg, la prison a été construite à la demande de la population pour mettre en détention ceux qui causaient des soucis.”

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Saturday, Nov. 17, 2012
Camille Harper-Séguy de La Liberté
Marion Willis est la première directrice générale d’A Port in the Storm, une maison pour les adultes qui viennent de loin pour soigner leur cancer à Winnipeg.
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Refuge pour adultes

Camille Harper-Séguy 5 minute read Preview
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Refuge pour adultes

Camille Harper-Séguy 5 minute read Saturday, Nov. 3, 2012

LE quatrième étage de la Villa Aulneau, à Saint-Boniface, abritera désormais dix suites gérées par l’organisme A Port in the Storm et réservées à des malades du cancer qui suivent des traitements loin de chez eux, ainsi qu’à leurs familles. A Port in the Storm a accueilli son premier résident le 13 octobre.

“A Port in the Storm, c’est la version pour adultes des Maisons Ronald McDonald,” explique la directrice générale d’A Port in the Storm, “Marion Willis. Ce sont des appartements mis à disposition d’adultes qui vivent loin de Winnipeg mais qui doivent y venir pour recevoir des traitements liés au cancer. “De telles maisons existent déjà dans la plupart des provinces canadiennes, mais c’est la première au Manitoba,” précise-telle. “C’est vraiment ciblé pour ceux qui ont le cancer.”

Les bénéficiaires d’A Port in the Storm ont accès à des suites entièrement meublées et équipées.

“Tout est neuf pour que nos résidants malades aient l’expérience la plus agréable possible,” assure Marion Willis.

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Saturday, Nov. 3, 2012
Ibrahima Diallo
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Un acteur de l’immigration

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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Un acteur de l’immigration

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Jul. 14, 2012

L

E Franco-Manitobain émigré du Sénégal, Ibrahima Diallo, a laissé sa marque dans l’histoire récente de l’immigration au Manitoba.

En effet, il a été de 2008 à 2010 le premier président du Conseil de l’immigration du Manitoba renouvelé, et il y oeuvre toujours depuis, comme conseiller. Les membres du Conseil de l’immigration du Manitoba sont nommés par le lieutenant-gouverneur du Manitoba.

“Un premier Conseil de l’immigration du Manitoba a été créé en 2006, mais ça n’a pas fonctionné avec les autorités provinciales, car il était trop virulent et militant,” explique Ibrahima Diallo. “Le Conseil a donc été entièrement recréé en 2008, avec des nouveaux membres, et j’en ai pris la présidence.”

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Saturday, Jul. 14, 2012
WILLIAM SINEUX DE LA LIBERTÉ
Janique Freynet-Gagné est probablement l’une des plus jeunes entrepreneuses de Winnipeg avec sa compagnie de cours de chants en français pour les jeunes.
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Chanter et s’amuser

William Sineux 3 minute read Preview
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Chanter et s’amuser

William Sineux 3 minute read Saturday, Jun. 2, 2012

JANIQUE Freynet-Gagné est probablement la plus jeune entrepreneuse de Winnipeg.

À l’âge de 16 ans, elle a créé Fasilachanter, sa propre compagnie de cours de chant, qui fête cette année son cinquième anniversaire. Une réussite loin d’être anodine.

“Dans notre contexte de langue minoritaire, il m’était cher d’ouvrir les jeunes à la musique francophone et de leur permettre de la chanter,” explique Janique Freynet-Gagné.

“C’est pourquoi j’ai décidé de transmettre ma passion pour le chant et la langue française à travers des cours pour jeunes de 7 à 13 ans. C’est à cet âge-là que les goûts musicaux naissent et il est important d’ouvrir ces jeunes à la musique francophone pour faire perdurer et rayonner notre culture.”

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Saturday, Jun. 2, 2012
Camille S��guy
Miguel Vielfaure emploie 20 m��res c��libataires d�Am��rique du Sud pour confectionner les produits Etchiboy.
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Du Pérou au Manitoba

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
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Du Pérou au Manitoba

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Feb. 25, 2012

Quand le Métis de La Broquerie, Miguel Vielfaure, s'est rendu au Pérou en mai 2006, il n'avait alors pas l'intention de se lancer dans le commerce équitable. C'est pourtant ce qu'il a développé en créant Etchiboy, début 2007.

"Quand je suis allé au Pérou, j'ai trouvé sur un marché des ceintures faites sur un métier tisser très semblables aux ceintures fléchées métisses," raconte Miguel Vielfaure. "Ä mon retour au Canada, la Fédération des Métis du Manitoba m'en a commandées 26.

"J'ai donc contacté une amie Lima, qui m'a mis en contact avec l'Association des mères célibataires El Telar, proche de Cuzco, pour la fabrication des ceintures," poursuit-il. "En les rencontrant, par le biais d'Internet, j'ai décidé de me lancer dans le commerce équitable et de créer Etchiboy."

El Telar rassemble 20 mères célibataires, veuves ou abandonnées, dans les communautés rurales de Cuzco. Elles ont accès sept métiers tisser pour fabriquer les commandes provenant 80 % de Miguel Vielfaure et 20 pourcentage du marché local.

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Saturday, Feb. 25, 2012
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Prophet Muhammad a unique historical figure

By Ismael Mukhtar 4 minute read Saturday, Feb. 4, 2012

The prophet Muhammad is certainly one of the most influential figures in history. Michael H. Hart, in his book, The 100: A Ranking of the Most Influential Persons in History, puts Muhammad at the top of the 100 most influential personalities.

More than a billion people across the world follow Muhammad and take him as their guide, mentor and leader. Muslims' respect, love and reverence for Muhammad are deep and genuine. Out of regard, Muslims always say "Peace be upon him" every time they invoke his name. Muhammad's legacy is far-reaching and permeates every aspect of Muslim life.

Today, Saturday, coincides with the birthday of Prophet Muhammad. Interestingly, this day isn't celebrated as a religious day. In some Muslim countries it is an official holiday; in others it isn't. The birthday of Muhammad doesn't have the same religious significance as the birthdays of other religious figures. This is partly due to the teachings of Prophet Muhammad himself, who taught his disciples not to glorify him and only refer to him as the "servant of God."

Prophet Muhammad is unique among historical figures. Many aspects of his private and public life have been recorded by his disciples. Things as simple as the number of grey hairs in his head, how he smiled, how he walked, what type of foods he liked, etc., have been recorded with great detail. His rulings, sayings and precedents are the foundations of Islamic jurisprudence.

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Un Noël autochtone

Camille SÉGUY de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Un Noël autochtone

Camille SÉGUY de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Dec. 24, 2011

Depuis les écoles résidentielles où ils étaient forcés d'adopter les coutumes chrétiennes, les Autochtones ont pour habitude de fêter Noël dans la nuit du 24 au 25 décembre. Toutefois, ils ont ajouté à ce temps des Fêtes certaines traditions propres à leur culture.

Originaire de la Première Nation du lac Manitoba, Thomas Edwards est un indien Ojibwé qui réside depuis près de 20 ans à Winnipeg avec sa mère et ses six frères. Il y passera Noël avec sa famille, même s'il possède aussi une maison dans la réserve où il retourne souvent.

Si Noël est pour lui une fête importante car sa "grand-mère était très catholique", raconte-t-il, où le temps partagé en famille, l'arbre décoré ensemble, l'échange de cadeaux ou encore le repas traditionnel de dinde et de patates ont leur place, la famille Edwards n'a pas pour autant oublié sa culture autochtone.

"À Noël, on mélange les traditions catholique et autochtone," affirme Thomas Edwards. "Par exemple, je fais toujours une cérémonie de purification en début de repas, selon la tradition autochtone. C'est une façon de dire merci pour la nourriture.

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Saturday, Dec. 24, 2011
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Moody historical fiction gives life to filles du roi banished to French colonies

Reviewed by Dana Medoro 4 minute read Saturday, Jan. 22, 2011

Bride of New France

By Suzanne Desrochers

Penguin Canada, 224 pages, $25

This is a moody, beautiful piece of historical fiction, casting Louis XIV's Paris as a grey and Gothic city, pitiless toward its poor and dark with imperial desires.

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