Identity, Culture and Community
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Landing young leaders
6 minute read Preview Monday, Aug. 16, 2021Winnipeg Railway Museum can punch your ticket to the past, but it also needs your help
7 minute read Preview Sunday, Aug. 15, 2021Tree-felling display home transport generates online buzz
3 minute read Preview Saturday, Aug. 14, 2021Little things in life can take on big meaning
4 minute read Monday, Aug. 9, 2021Every once in a while, I have to try extra hard to look for the good things around me, especially lately.
I remind myself to poke my head outside of my echo chamber, and remember that even though the world seems to be on fire (literally and figuratively) there is still goodness and my soul needs to be nourished by it.
Sometimes, the brightest spot on my day is a jackpot — something like going on a vacation or finding a $5 bill in my pocket.
It’s the days that I easily make a connection with someone or have so much fun doing something that I forget about all the chaos around me.
Oh, Canada! We have a racism problem
4 minute read Preview Wednesday, Oct. 15, 2025Can we talk? Gannett promotes effort at bridging gaps
4 minute read Preview Friday, Sep. 12, 2025Muslim Canadians’ Eid celebrations reflect diversity
5 minute read Preview Friday, May. 14, 2021Puncturing the shield of ‘implicit bias’
5 minute read Preview Friday, Feb. 5, 2021Preserving stories of Muslim history in Manitoba
3 minute read Preview Friday, Feb. 5, 2021Association hopes library donation expands understanding of Islam
3 minute read Saturday, Nov. 14, 2020The Winnipeg Public Library will soon have new books about the Prophet Muhammad, thanks to a donation from the Manitoba Islamic Association.
“We want to provide factual information about Islam,” said Philip Bravo, who is responsible for adult non-fiction for the library.
The offer of free books will “help us fulfil our mission of enriching the lives of all Winnipeggers,” he said, adding the books will be made available in all of the city’s branches.
The idea for donating books about Islam grew out the recent attacks in France following depictions of the prophet, said Idris Elbakri, MIA’s board chairman.
Canadian demographics impact cultural shifts
3 minute read Preview Saturday, May. 2, 2020Indigenous, Muslim youth event seeks to build friendships
2 minute read Preview Saturday, Feb. 15, 2020Claims of Indigenous ancestry by non-Indigenous Canadians on the rise
5 minute read Preview Saturday, Feb. 8, 2020C’est au tour des missionnaires africains
5 minute read Saturday, Aug. 10, 2019Depuis une vingtaine d’années, la contribution de prêtres missionnaires venus d’Afrique est toujours plus évidente dans le diocèse de Saint-Boniface. Joseph Nnadi, professeur retraité de l’Université de Winnipeg, a réfléchi à ce phénomène (1).
Il aime dire de l’abbé d’origine haïtienne Jean-Baptiste Georges, qui séjournait à Saint-Boniface durant les vacances d’été de 1945 à 1949, qu’il s’agit du « premier prototype de missionnaire africain » à Saint-Boniface: « L’archevêque Georges Cabana le faisait venir ici pendant l’été pour l’aider à convaincre les Noirs qui habitaient Saint-Boniface et peut-être aussi Winnipeg de venir à l’église. Les Noirs comme les Autochtones se sentaient négligés, méprisés, déçus... Cet archevêque a devancé les autres. »
Il aura fallu attendre le début des années 1990 pour voir d’autres prêtres africains arriver à Winnipeg, sous l’impulsion de l’archevêque Antoine Hacault. « Aujourd’hui, sous la gouverne de l’archevêque de Saint- Boniface Mgr Albert LeGatt, il y a 61 prêtres en ministère actif, dont 16 sont africains. »
Ce phénomène est appelé « l’évangélisation en sens inversé ». Dans les années 1960, l’évangélisation allait de paire avec la colonisation. « À l’origine du mouvement, l’évangélisation se faisait dans un sens, un peu partout vers l’Afrique et le tiers-monde. Maintenant, les missionnaires quittent l’Afrique pour aller dans les pays où l’Église catholique existe de longue date. L’Afrique a des missionnaires parce qu’elle avait reçu des missionnaires. On voit ce phénomène en France, en Italie, en Angleterre, au Canada... »
Support for news media a solid, welcome step
4 minute read Preview Monday, Sep. 8, 2025Quand elle était enfant, Sophie Bissonnette n’avait pas d’intérêt évident pour un sport particulier. Ses parents ont donc décidé de l’inscrire au baseball, la passion de son père, Marc Bissonnette. Devenue elle-même amoureuse du sport, elle a joué pendant 15 ans dans des équipes masculines, puis féminines.
À ses débuts, le baseball était surtout l’occasion pour Sophie Bissonnette de passer du temps avec son père. “Il m’a toujours entraînée, et ça me plaisait beaucoup d’avoir ces moments avec lui. Dans ma première équipe, il y avait six filles et un garçon. Au fil des années, il y a eu de moins en moins de joueuses, jusqu’à ce que je sois la seule de mon équipe.”
Une situation qui a quelque peu préoccupé ses parents. “Ma mère était inquiète que je ne sois qu’avec des garçons. Mes parents m’ont proposé de passer au softball, pour être avec d’autres filles. Mais pour moi, c’est un sport complètement différent, et je ne voulais pas arrêter le baseball.”
Sophie n’a senti une différence que quand elle a commencé à jouer à haut niveau. “L’entraîneur me traitait comme les autres joueurs. Mais je n’étais pas la meilleure, et je sentais que je devais travailler plus fort, parce qu’il y avait des préjugés. Quand il y a 12 garçons et une fille sur le terrain, on remarque la fille et on prête plus attention à ce qu’elle fait. Mais j’avais ma place dans l’équipe, et j’étais prête à tout pour y rester.”