News for young children

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Youpe! Youpe! sur la glace en bateau-dragon

Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Youpe! Youpe! sur la glace en bateau-dragon

Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Feb. 25, 2017

Le bateau-dragon est l’épicentre d’une nouvelle vague d’engouement mondial. Mais d’une grosse nouvelle vague figée. Depuis fin 2015, les passionnés de cette pirogue se paient le plaisir de pagayer sur la glace. La première manitobaine aura lieu le 25 février.

Le tout premier Festival de bateaux-dragon sur glace du Manitoba se déroulera sur la rivière Rouge, près du Centre du kayak et du canot du Manitoba, situé sur la promenade Churchill.

Pour Alfred Bérard, un des organisateurs et l’annonceur officiel de l’évènement, il s’agit d’une “grande source de fierté d’être à la fine pointe des activités d’hiver.

“La Manitoba Paddling Association est une pionnière de ce sport au Canada. Nous, les Manitobains, on aurait pu être les premiers, mais le Festival de bateaux-dragon sur glace d’Ottawa nous a battus d’une semaine, parce que Winterlude, la fête d’hiver de la capitale avait lieu les 17 et 18 février. Et que cette année, notre Festival du Voyageur se tient pas mal tard.”

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Saturday, Feb. 25, 2017
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Un festival qui fait confiance aux enfants

Ruby Irene Pratka 4 minute read Preview
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Un festival qui fait confiance aux enfants

Ruby Irene Pratka 4 minute read Saturday, Feb. 27, 2016

Depuis 20 ans, le Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame valorise la perspective des plus jeunes et les incite à penser. Le cofondateur du festival, Pascal Boutroy, est un cinéphile de longue date.

“J’ai découvert le cinéma pour enfants dans les années 1990, quand j’ai travaillé comme critique de cinéma à Montréal. Surtout, j’ai découvert quelque chose d’extraordinaire: des films intelligents et sensibles. Et j’ai vu l’effet que cela pouvait avoir sur les enfants. Quand ils sortent de la salle, ils ont appris des choses à propos d’eux-mêmes.”

En 1996, nouvellement arrivés à Winnipeg, Boutroy et sa conjointe, Nicole Matiation, cofondent le festival Freeze Frame. En 20 ans le festival, qui met à l’affiche des films en plusieurs langues, y compris le français, est devenu le festival de cinéma le plus fréquenté au Manitoba, avec entre 6,000 et 8,000 participants chaque année.

Boutroy attribue le succès du festival à la diversité de la programmation.

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Saturday, Feb. 27, 2016
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L’ impact d’une loi injuste et intransigeante

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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L’ impact d’une loi injuste et intransigeante

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Feb. 20, 2016

LE 10 mars 1916, le gouvernement de T. C.

Norris adopte une nouvelle loi scolaire.

L’enseignement du français devient illégal.

Normand Boisvert est un des acteurs clés dans la renaissance du français scolaire. Il nous partage son point de vue.

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Saturday, Feb. 20, 2016
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Plus de 40 ans de voyages

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Plus de 40 ans de voyages

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Feb. 13, 2016

Depuis plus de 40 ans, Hélène Martin ne passe pas l’hiver sans sortir sa ceinture fléchée. La Bonifacienne est une des premières forces motrices du Festival du Voyageur. Elle a vu une fête communautaire devenir un phénomène international.

Depuis la première année du Festival, Hélène Martin s’est fait un devoir d’assister au Bal du gouverneur, l’évènement phare du Festival du Voyageur devenu en 2015 le Festin du Voyageur et en 2016 la Soirée Communautaire. “Je n’ai jamais manqué un seul Bal du gouverneur. Cette année, ce sera la première fois. Je serai au soleil, pour une fois. En passant, c’est l’évènement qui a changé le moins.”

Hélène Martin a travaillé pour le Festival, depuis ses débuts dans le parc Provencher en 1970, jusqu’en 1994. “Au début, le Festival appartenait à la Ville de Saint-Boniface, qui ne faisait pas encore partie de Winnipeg. Il y avait un défilé, des gens distribuaient de la soupe aux pois et des groupes chantaient des chansons folkloriques ici et là. Il n’y avait qu’un seul relais, dans le gymnase de l’actuel Centre culturel franco-manitobain. Il y avait aussi un château de glace, comme à Québec.”

“Je pense qu’au début on s’inspirait beaucoup du Carnaval de Québec. Pendant plusieurs années, il y avait plein de choses qui n’avaient pas rapport avec la mission du Festival. Il y avait même un concours de la Reine. J’ai recommandé qu’on l’élimine, ce qu’on a finalement fait, et c’est quelque chose dont je suis très fière. Des choses pas mal ridicules ont été faites pour attirer les foules dans le temps, comme un concours de démolition. Ils ont essayé d’imiter des festivals d’ailleurs, mais ce n’était pas notre culture.”

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Saturday, Feb. 13, 2016
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Le hockey: une tradition bien vivante à La Broquerie

Daniel Bahuaud 4 minute read Friday, Feb. 5, 2016

Garçons, ils jouaient au hockey de rue après l’école. Aujourd’hui, ils ont beau avoir 25 ans, 35 ans ou plus encore, la glace les attire toujours. Ce sont les Habs, l’équipe sénior de La Broquerie.

Patrick Gauthier a 33 ans. Depuis 15 ans déjà, le résident de La Broquerie porte le chandail des Habs, fidèle au rendez-vous des pratiques et des matchs de la Ligue de hockey sénior Carillon.

“Je suis avant, mais j’ai déjà été ailier, occupé le centre et joué en défense. Un vrai bouche-trous, quoi! Mais ce n’est pas ça l’important. L’important, c’est de jouer avec mes amis. Des gars avec qui j’ai joué toute ma vie, depuis que j’ai appris à patiner à l’âge de quatre ans. Le hockey, c’est mon activité d’hiver. Dès que l’hiver arrive, je pense au hockey. Ça a toujours été comme ça. Quand j’étais garçon, je rentrais de l’école Saint-Joachim et je jouais au hockey de rue avec les copains. Mes parents devaient me rappeler de rentrer pour souper. Après le repas, j’allais dehors sur la patinoire extérieure, avec les amis!

“Être Hab, c’est dans le sang. Mon père, Lionel, était joueur et entraîneur pour les Habs entre 1975 et 1985. Mon grand-père Aimé était un Hab de 1951 à 1954. Mon frère Yvan a joué un an pour l’équipe en 2011 et mon petit frère, Stéphane, a intégré l’équipe en 2007. Maintenant, c’est au tour de mes trois fils de s’initier à la tradition. Mes deux garçons aînés ont commencé à jouer au hockey cette année.’

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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Jan. 30, 2016

Les pêcheurs, chasseurs et trappeurs métis de Saint-Laurent seront bient¥t connus au Québec gr¢ce une série documentaire produite pour le Canal D. De plus, la caméra se posera sur la culture métisse. Bienvenue Au pays des Michifs.

Ce qui étonne Jules Desjarlais n'est pas que Manito Média, l'entreprise de production bonifacienne fondée par Charles et Patrick Clément, ait réussi convaincre le Canal D commander une série documentaire portant sur les Métis de Saint-Laurent. C'est que les Métis se soient laissés photographier par les caméras télé!

Jules Desjarlais en est persuadé: "Nous, les Métis, on est pas mal gêné. Notre vie privée, on y tient. Mais tranquillement, dans les dernières décennies, le public respecte pas mal plus notre culture. Chez nous, c'est l'exposition sur les Métis présentée entre 2004 et juillet 2015 (au National Museum of the American Indian, un des musées du Smithsonian Institution de Washington), qui a fait une différence énorme. On est plus portés dire "oui" quand on nous propose des projets comme la série Au pays des Michifs. On s'intéresse faire connaître notre culture, la faire respecter, pour que les gens nous connaissent plus."

Résultat: Gerry Bruce et Roland Bruce, Norbert Langellier et son fils, Charles et Langellier, ainsi que Laurent Dumont, figureront parmi les chasseurs, pêcheurs et trappeurs présentés dans l'émission, en tournage depuis l'automne 2015. Le natif de Saint-Laurent, vétéran de plusieurs productions hollywoodiennes, notamment la série Docteur Quinn, femme médecin et le film Terrain miné (On Deadly Ground) sera le narrateur et présentateur de la série.

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Saturday, Jan. 30, 2016
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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

4 minute read Saturday, Jan. 16, 2016

Lorsqu’ils auront terminé leurs quatre ans à l’Académie de hockey de Starbuck, Luca Fais, Owen Pickering et Joel Purdom auront cumulé plus de 400 heures de perfectionnement technique — sans compter les heures passées à jouer pour leurs équipes respectives. Portrait de trois jeunes athlètes “très sérieux.”

Établie en 1999, l’Académie de hockey de Starbuck est la première école manitobaine à obtenir une certification de Hockey Canada. Depuis, sa réputation parmi les filles et les garçons de la 5e à la 8e années n’a cessé de croître. En 1999, 43 jeunes s’étaient inscrits. Aujourd’hui, on compte 80 athlètes privilégiés.

Fais se sait chanceux: “C’est par amour du hockey. Owen Pickering et moi, on habite Saint-Adolphe. On se lève pas mal tôt. Ma mère nous conduit à notre premier autobus qui nous transporte à Winnipeg. Et puis on embarque dans un deuxième autobus avec Joel Purdom, qui habite à Saint-Vital. Ça prend 45 minutes de route pour se rendre à Starbuck.”

Son choix, Pickering le vit ainsi: “Le hockey, c’est sérieux. Je suis défenseur pour les Hawks, équipe pee wee de Saint-Adolphe. J’aimerais un jour jouer pour une équipe de hockey junior de la Ligue de hockey de l’Ouest, qui a des équipes canadiennes et américaines. Après ça, qui sait? Mon but, c’est de jouer à mon plein potentiel. Ici, c’est possible de le faire.”

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Saturday, Jan. 16, 2016
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

La salle est pleine de femmes d’un certain âge. Elles discutent, se servent du café, échangent des nouvelles autour d’une bonne soupe. Quand Marie-Catherine Lemoto se met à chanter, elles se taisent. Elle chante une plainte en Sangö, sa langue natale, une langue de la République centrafricaine.

La chanson raconte l’histoire d’un homme africain qui part à la recherche d’une vie plus stable, laissant sa famille derrière lui. C’est une histoire qui résonne profondément pour plusieurs femmes autour de la table. Quand la chanson prend fin, la voisine de Marie-Catherine la remercie en langue ojibwa : “Migwetch.”

Marie-Catherine Lemoto fait partie du projet Autour de l’arbre de vie, un échange culturel et artistique entre sept grands-mères métisses de la région de Winnipeg et sept grand-mères africaines, pour la plupart des réfugiées originaires de la République démocratique du Congo, de Centrafrique et du Burundi. Il s’agit d’une initiative de l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba avec l’appui de Patrimoine canadien et le soutien logistique de l’Accueil francophone.

Chaque semaine, les femmes se réunissent pour une session de partage qui aboutit souvent sur un projet d’art visuel. Dolorès Contré-Migwams, l’animatrice, ouvre la session en battant un tambour en cuir. Les sessions débutent avec un tour de table où les participantes partagent des chansons, des récits ou des anecdotes sur leur adaptation au Manitoba.

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Saturday, Nov. 21, 2015
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Preview
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Saturday, Oct. 3, 2015

Le président de Sauvons Notre Seine, Denis Gautron, et un ancien président de l'organisme, Jean-Pierre Brunet, se souviennent des luttes menées depuis 25 ans pour améliorer la qualité de l'eau et des berges de la rivière Seine. Une série d'initiatives qui a rehaussé la qualité de vie des riverains et de tous les Winnipégois.

Le 13 octobre 1990, un groupe de résidents du chemin Egerton Saint-Boniface, en avait ras le bol du piètre état de la rivière Seine qui longe leurs arrière-cours. Il s'est donc mobilisé pour nettoyer les berges. Réunis sous le nom du Save Our Seine River Residents Committee, ces propriétaires avaient décidé de passer l'action collective.

Un quart de siècle plus tard, l'organisme qu'ils ont fondé -- Save Our Seine / Sauvons Notre Seine -- reste aux aguets pour améliorer la qualité de l'eau et des espaces verts qui longent cette rivière historique.

Quatrième président de l'organisme, Brunet était la barre de l'organisme lorsqu'il a été incorporé en 1994.

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Saturday, Oct. 3, 2015
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Des grands plans à Saint-Laurent

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Sep. 12, 2015

ENTRE 2004 et juillet 2015, une exposition sur les Métis a attiré l’attention de milliers de visiteurs au National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Dans le prolongement de cette exceptionnelle source de fierté, la Municipalité rurale de Saint-Laurent compte ouvrir un Musée de la culture métisse en 2017, année du 150e anniversaire du Canada.

Le projet est dans ses premières phases d’élaboration. S’il aboutit, il comprendra un réaménagement du Welcome Centre, édifice de Saint-Laurent qui comprend un comptoir d’informations touristiques et commerciales.

Cheryl Smith, la préfète de la Municipalité, élabore : « Pour la Municipalité, le projet est une priorité. Nous souhaitons agrandir le Welcome Centre pour qu’il puisse abriter les artéfacts qui ont fait partie de l’exposition sur les Métis du National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Pour étaler tous les artéfacts sur la culture métisse et sur la pêche sur glace, y compris un vieux bombardier, il a fallu 900 pieds carrés d’espace. Nous aimerions en faire autant.

« Parce que nous voulons un vrai musée, qui pourra non seulement abriter ce qui est revenu de Washington, mais ce qu’on pourra ajouter au fil des années. Et nous souhaitons aussi un endroit pour les archives communautaires, entre autres les procès-verbaux et arrêtés de la Municipalité. La Municipalité a été incorporée en 1882. Son tout premier arrêté établissait les lignes de conduite pour les propriétaires de bisons et de chevaux! Pour préserver des documents du genre, on a besoin d’une voûte où la température et l’humidité sont bien contrôlées. » Jusqu’à présent, la Municipalité a demandé un octroi fédéral du Fonds Canada 150, ainsi qu’un octroi de Patrimoine canadien. Elle a aussi demandé à la Province des fonds pour l’aider à dresser un plan d’affaires pour le Welcome Centre et le nouveau musée.

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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Mar. 22, 2014

DEPUIS plus de deux ans, vous lisez chaque semaine le Fil des francophiles dans ce journal.

Vous commencez à connaître davantage la communauté francomanitobaine. Mais connaissez-vous son drapeau?

Examinez bien la photo qui accompagne cet article. Il est fort possible que vous ayez vu ce drapeau flotter au mat d’une école française. Peutêtre l’avez-vous vu au Festival du Voyageur, à l’entrée de l’Université de Saint-Boniface, sur un T-shirt ou encore sur le pare-choc d’une voiture. En 2010, il a même flotté au mat de la Tour de la Paix du Parlement canadien, à Ottawa!

En fait, si les Franco-Manitobains en ont fait leur drapeau, il n’empêche que le drapeau est relativement récent, ayant été créé, et adopté par la communauté francophone, en 1980.

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Saturday, Mar. 22, 2014
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Médaillée d’argent, 12 ans

Matthieu Tremblay de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
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Médaillée d’argent, 12 ans

Matthieu Tremblay de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Feb. 9, 2013

SYDNEY Alexander, du Club de gymnastique les Panthères, situé à Saint-Boniface, s’est démarquée en remportant la médaille d’argent au concours multiple du 16e Tournoi International de Gymnastique de Combs-la-Ville, en France, les 9 et 10 novembre derniers. Elle est la plus jeune gymnaste du Club de gymnastique les Panthères à s’illustrer au plan international.

“Le concours multiple de la gymnastique artistique comprend quatre épreuves, le cheval, les barres, la poutre et le sol,” mentionne Sydney Alexander. “C’était ma première compétition à l’extérieur du Canada, alors ça commence bien.”

La semaine suivante, la jeune gymnaste s’est dirigée à Marseille, en France, pour une autre compétition, où elle a pris le 7e rang au concours multiple.

Afin d’atteindre ces résultats, l’athlète âgée de 12 ans s’est entraînée très fort.

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Saturday, Feb. 9, 2013
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Une Franco-Manitobaine à l’affiche

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Une Franco-Manitobaine à l’affiche

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 4, 2012

LA Franco-Manitobaine de 12 ans, Kally Berard, se souviendra longtemps de l’été de ses 11 ans. En juillet 2011, elle a en effet joué dans un film américain de Vince Marcello, McKenna Shoots for the Stars, qui était tourné à Winnipeg. Le film est sorti en DVD le 3 juillet dernier aux États-Unis et il a été diffusé sur la chaîne de télévision NBC le 14 juillet.

C’était ma première expérience de cinéma,» raconte Kally Berard. «Je n’avais même jamais fait de théâtre.

Ils cherchaient une gymnaste pour jouer dans le film, et comme il était entièrement tourné à Winnipeg, ils ont demandé à mon club de gymnastique et j’ai répondu. J’étais nerveuse avant la première journée de tournage, mais après je me suis vite habituée et c’était excitant! » La jeune Franco-Manitobaine avait pourtant de quoi être sous pression.

Pour son premier tournage, elle a incarné l’un des rôles principaux, celui de Sierra, l’une des trois amies de l’héroïne de l’histoire, McKenna Brooks.

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Saturday, Aug. 4, 2012
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Chanter et s’amuser

William Sineux 3 minute read Preview
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Chanter et s’amuser

William Sineux 3 minute read Saturday, Jun. 2, 2012

JANIQUE Freynet-Gagné est probablement la plus jeune entrepreneuse de Winnipeg.

À l’âge de 16 ans, elle a créé Fasilachanter, sa propre compagnie de cours de chant, qui fête cette année son cinquième anniversaire. Une réussite loin d’être anodine.

“Dans notre contexte de langue minoritaire, il m’était cher d’ouvrir les jeunes à la musique francophone et de leur permettre de la chanter,” explique Janique Freynet-Gagné.

“C’est pourquoi j’ai décidé de transmettre ma passion pour le chant et la langue française à travers des cours pour jeunes de 7 à 13 ans. C’est à cet âge-là que les goûts musicaux naissent et il est important d’ouvrir ces jeunes à la musique francophone pour faire perdurer et rayonner notre culture.”

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Saturday, Jun. 2, 2012
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En hommage à sa mère

Camille Seguy / De la liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
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En hommage à sa mère

Camille Seguy / De la liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, May. 19, 2012

ORIGINAIRE de Saint-Georges, Della Vincent Clark a commencé à coudre à 11 ans.

“J’ai appris de ma mère, Florette Vincent,” racontet- elle. “Elle fabriquait des mitaines.

Elle a tenu le magasin Flo’s Leather Crafts, qu’elle avait créé, pendant 30 ans avant de prendre sa retraite il y a plus de 15 ans. Je l’aidais beaucoup au magasin.”

Florette Vincent a transmis à sa fille sa passion de la maroquinerie, mais ce n’est qu’après son décès, fin 2011, que Della Vincent Clark a décidé de reprendre en main Flo’s Leather Crafts.

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Saturday, May. 19, 2012
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Danser à 95 ans

CAMILLE SÉGUY 4 minute read Preview
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Danser à 95 ans

CAMILLE SÉGUY 4 minute read Saturday, May. 5, 2012

L

E 9 avril dernier, la Franco-Manitobaine Hortense Sabourin a célébré ses 95 ans.

Un âge avancé qui ne l’empêche pas de poursuivre sa passion, la danse, malgré la perte de sa vue depuis plus de 15 ans.

“Quand, vers l’âge de 75-80 ans, mon médecin m’a dit que je devenais aveugle, c’était une triste nouvelle mais je n’ai jamais pensé abandonner la danse,” affirme Hortense Sabourin. “C’est un bon exercice et c’est bon pour le moral. On n’a pas besoin des yeux pour danser, mais des oreilles.”

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Saturday, May. 5, 2012
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Spécialiste des bâtons

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Spécialiste des bâtons

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Apr. 21, 2012

LA passion d’Isaac Girardin pour les bâtons de jonglage, ou Jest Stix, remonte à son enfance.

“La première fois que j’ai eu des bâtons de jonglage, j’avais sept ans,” se souvient le jeune fabricant de Jest Stix de 24 ans. “C’était mon anniversaire et c’était très populaire à ce moment-là, alors on m’en avait achetés.

À Churchill où il habitait, personne d’autre n’en avait. Il a appris seul à faire quelques figures, mais ses bâtons ont finalement été détruits et il les a oubliés.

Ce n’est qu’à 18 ans qu’Isaac Girardin a remanié des bâtons de jonglage.

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Saturday, Apr. 21, 2012
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Réal explorateur

By William Sineux / De La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Réal explorateur

By William Sineux / De La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Apr. 14, 2012

RÉAL Bérard est l’un des rares explorateurs des temps modernes à partir à l’assaut des rivières capricieuses armé de son canoë, de papier et d’un crayon.

Réal Bérard est en effet le premier à avoir entrepris de cartographier pour le gouvernement puis par passion l’ensemble des rivières manitobaines.

Depuis 1961 le cartographe parcourt ainsi des kilomètres de rivières et des jours durant, pour les dessiner et les décrire dans les moindres détails afin de créer des cartes uniques en leur genre.

“Après avoir fait les Beaux-arts de Montréal j’ai travaillé pour le ministère des ressources naturelles et je patrouillais sur les rivières jusqu’au jour où j’ai voulu intégrer mon art à mon travail de tous les jours en dessinant et peignant ce que je voyais.”

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Saturday, Apr. 14, 2012
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Elle a sauté le plus loin

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Elle a sauté le plus loin

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Apr. 7, 2012

LA jeune Franco-Manitobaine de 11 ans, Jazi Ditter, a inscrit son nom dans les tableaux de records d’athlétisme du 1er au 3 mars derniers, lors du championnat provincial d’athlétisme en salle, Boeing Classic 2012, qui avait lieu à l’Université du Manitoba.

En effet, l’élève en 5e année à l’école d’immersion St.

Germain a battu le record de saut en longueur établi en 2008, dans sa catégorie de compétition, Pee Wee, et remporté la médaille d’or.

“Le record était de 3,76 mètres depuis 2008 et j’ai sauté 3,80 mètres,” se réjouit-elle.

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Saturday, Apr. 7, 2012
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Du Pérou au Manitoba

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
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Du Pérou au Manitoba

By Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Feb. 25, 2012

Quand le Métis de La Broquerie, Miguel Vielfaure, s'est rendu au Pérou en mai 2006, il n'avait alors pas l'intention de se lancer dans le commerce équitable. C'est pourtant ce qu'il a développé en créant Etchiboy, début 2007.

"Quand je suis allé au Pérou, j'ai trouvé sur un marché des ceintures faites sur un métier tisser très semblables aux ceintures fléchées métisses," raconte Miguel Vielfaure. "Ä mon retour au Canada, la Fédération des Métis du Manitoba m'en a commandées 26.

"J'ai donc contacté une amie Lima, qui m'a mis en contact avec l'Association des mères célibataires El Telar, proche de Cuzco, pour la fabrication des ceintures," poursuit-il. "En les rencontrant, par le biais d'Internet, j'ai décidé de me lancer dans le commerce équitable et de créer Etchiboy."

El Telar rassemble 20 mères célibataires, veuves ou abandonnées, dans les communautés rurales de Cuzco. Elles ont accès sept métiers tisser pour fabriquer les commandes provenant 80 % de Miguel Vielfaure et 20 pourcentage du marché local.

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Saturday, Feb. 25, 2012
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Un Noël autochtone

Camille SÉGUY de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Un Noël autochtone

Camille SÉGUY de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Dec. 24, 2011

Depuis les écoles résidentielles où ils étaient forcés d'adopter les coutumes chrétiennes, les Autochtones ont pour habitude de fêter Noël dans la nuit du 24 au 25 décembre. Toutefois, ils ont ajouté à ce temps des Fêtes certaines traditions propres à leur culture.

Originaire de la Première Nation du lac Manitoba, Thomas Edwards est un indien Ojibwé qui réside depuis près de 20 ans à Winnipeg avec sa mère et ses six frères. Il y passera Noël avec sa famille, même s'il possède aussi une maison dans la réserve où il retourne souvent.

Si Noël est pour lui une fête importante car sa "grand-mère était très catholique", raconte-t-il, où le temps partagé en famille, l'arbre décoré ensemble, l'échange de cadeaux ou encore le repas traditionnel de dinde et de patates ont leur place, la famille Edwards n'a pas pour autant oublié sa culture autochtone.

"À Noël, on mélange les traditions catholique et autochtone," affirme Thomas Edwards. "Par exemple, je fais toujours une cérémonie de purification en début de repas, selon la tradition autochtone. C'est une façon de dire merci pour la nourriture.

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Saturday, Dec. 24, 2011