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The Free Press Education Subject French Communication and Culture

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French Communication and Culture

Please review each article prior to use: grade-level applicability and curricular alignment might not be obvious from the headline alone.

Marta Guerrero photo
                                Syvelie Mesidor Vaneus est la directrice de la garderie Les Petits Amis de Sainte-Anne.
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Les Petits Amis seront plus nombreux

Ophélie Doireau 4 minute read Preview
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Les Petits Amis seront plus nombreux

Ophélie Doireau 4 minute read Saturday, Dec. 7, 2024

La garderie Les Petits Amis de Sainte-Anne connaît un agrandissement qui va lui permettre d’accueillir jusqu’à 48 nouveaux enfants. Une bonne nouvelle malgré la liste d’attente encore très longue.

Depuis le 2 décembre, de nouveaux locaux de la garderie Les Petits Amis de Sainte-Anne accueillent 48 bambins pour le plus grand plaisir de la communauté qui avait besoin de cet agrandissement.

Syvelie Mesidor Vaneus, directrice de la garderie, rappelle que “c’est la seule garderie francophone qui existe à Sainte-Anne et c’est aussi la seule qui accueille des bébés. Nous manquions d’espace alors que la liste d’attente ne faisait que grandir.”

En date de son entrevue avec La Liberté, il y avait 84 bébés inscrits sur la liste d’attente et 102 enfants d’âge préscolaire.

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Saturday, Dec. 7, 2024
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                                C’est toujours Romane Denis qui incarne Gabrielle Roy dans cette saison 3.
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Gabrielle Roy, une saison 3 pour aller encore plus loin

Jonathan Semah 4 minute read Preview
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Gabrielle Roy, une saison 3 pour aller encore plus loin

Jonathan Semah 4 minute read Saturday, Nov. 30, 2024

C’est à partir du 5 décembre que la saison 3 de la série Le monde de Gabrielle Roy sera diffusée sur ICI TOU.TV. Cette saison raconte le départ de l’écrivaine du Manitoba pour l’Europe, notamment Paris et Londres. Une période essentielle pour sa construction professionnelle et personnelle.

Alors que le public s’apprête à découvrir déjà cette troisième saison, pour Renée Blanchar, réalisatrice et scénariste, c’est toujours la même excitation avant un lancement. “La durée de cette série apporte une réelle profondeur que ce soit devant et derrière la caméra. Ça fait donc trois rendez-vous qu’on se donne avec le Manitoba pour raconter cette histoire-là, et au lieu de s’essouffler, elle se bonifie.”

Renée Blanchar définit cette troisième saison, toujours co-produite par Les Productions Rivard et Zone 3, comme un vrai “tour de force.” Pourquoi? Car les équipes de production ont réussi à tourner toutes les scènes de cette série qui a lieu à Paris et à Londres… au Manitoba. “Cette saison raconte donc le voyage en Europe de Gabrielle Roy entre 1937 et 1939, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. Et tout a été tourné ici, au Manitoba. C’était un beau casse-tête. Sur ça, je tiens à féliciter l’équipe de Réjean Labrie, concepteur artistique, pour son travail. Donc l’architecture ici nous a permis de recréer un théâtre, un appartement parisien, on a pu aussi donner l’illusion d’être à Londres. Et tout ça a été complété avec des archives de l’époque.”

Un vrai défi de production

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Saturday, Nov. 30, 2024
Mehdi Bereddad photo
                                L’idée vient de la ‘voix des Aces’ Marc Connelly, s’inspirant des soirées thématiques dans les sports professionnels.
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Les Aces de Saint-Anne lancent une soirée francophone

André Boisjoli 3 minute read Preview
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Les Aces de Saint-Anne lancent une soirée francophone

André Boisjoli 3 minute read Saturday, Nov. 23, 2024

Le Comité culturel de Sainte-Anne lance sa première soirée de hockey francophone. Le 7 décembre à 19 h, les Aces de Sainte-Anne affronteront les Hawks de Notre Dame à l’aréna Maurice-Chaput.

L’idée vient de la “voix des Aces” Marc Connelly, s’inspirant des soirées thématiques dans les sports professionnels. “C’est une manière d’encourager les gens à venir à nos parties,” explique-t-il.

Peu après avoir proposé l’évènement à sa mère, Diane Connelly, secrétaire au Comité culturel, un nouveau sous-comité a vu le jour pour organiser la soirée.

“On veut essayer de mettre autant de français qu’on peut dans la fête, ajoute Diane Connelly. Une grande soirée est planifiée, car on veut que la ville sache, qu’au rural, on fait des choses!”

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Saturday, Nov. 23, 2024
Gracieuseté
                                La Franco-Manitobaine Christine Ivory est la nouvelle bibliothécaire parlementaire.
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Christine Ivory, un nouveau rôle décisif pour le travail parlementaire

Jonathan Semah 5 minute read Preview
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Christine Ivory, un nouveau rôle décisif pour le travail parlementaire

Jonathan Semah 5 minute read Saturday, Nov. 16, 2024

Depuis le 21 octobre, la Franco-Manitobaine Christine Ivory est devenue la nouvelle bibliothécaire parlementaire. Au service des parlementaires, elle aura notamment un impact sur leurs décisions.

Même si elle a passé plus de 15 ans dans l’équipe de direction de la Bibliothèque du Parlement, c’est tout de même tout un nouveau poste auquel doit s’acclimater Christine Ivory depuis quelques semaines. “Ça se passe bien pour l’instant, j’espère que mes collègues peuvent dire la même chose (rires). Il est vrai que ça aide de connaître l’organisation, de connaître les gens et les dossiers. J’ai besoin de me remettre à jour sur les dernières nouvelles et ce qu’il se passe sur la Colline du Parlement, mais jusque-là ça va. “

Christine Ivory a été sous-ministre adjointe, Secteur des collections, à Bibliothèque et Archives Canada (BAC) en 2023 avant de prendre ce nouveau rôle. Alors qu’elle est depuis longtemps dans l’organisme, elle avoue ne s’être “jamais projetée aussi loin. Je suis très reconnaissante et je sais bien qu’il y avait plusieurs autres personnes tout aussi qualifiées. Mais je suis une des seules à avoir travaillé dans différents services, j’ai pensé que ça serait un atout pour ma candidature. Ce n’est pas nécessairement la trajectoire que je visais, mais c’est là où je me retrouve maintenant.”

Représentation et réconciliation

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Saturday, Nov. 16, 2024
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                                Lacina Dembélé est né en Côte d’Ivoire et est arrivé au Manitoba à l’age de quatre ans.
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Lacina Dembélé: le chemin vers son identité

Ophélie Doireau 7 minute read Preview
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Lacina Dembélé: le chemin vers son identité

Ophélie Doireau 7 minute read Saturday, Nov. 9, 2024

Arrivé à l’âge de quatre ans au Canada, après une étape par le Québec, Lacina Dembélé pose ses valises au Manitoba. Son chemin se passe sans accroc jusqu’à un retour dans son pays d’origine, la Côte d’Ivoire, qui bouscule sa vie et son identité.

C’est une histoire de famille qui a amené Lacina Dembélé au Canada en premier lieu. “J’ai grandi dans le petit village de Kolia, à environ sept heures de route d’Abidjan. Mes parents étaient séparés. Après quelques années auprès de ma grand-mère paternelle, j’ai déménagé chez ma tante à Abidjan pendant une année.

“Mon père était déjà au Canada parce qu’il avait fui le pays en raison de l’instabilité politique. Il m’a donc sponsorisé pour que je puisse le rejoindre.”

Les souvenirs de Lacina Dembélé de son enfance sont heureux. “C’était une nouvelle aventure pour moi. Je vivais mon premier hiver, j’ai des photos de moi avec ma première combinaison d’hiver avec un pantalon vert et un blouson bleu. Impossible de me perdre dans la neige. Quand je pense à mon enfance, j’étais tout le temps content parce qu’il y avait toujours quelque chose de nouveau.”

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Saturday, Nov. 9, 2024
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                                Sébastien Gaillard est le directeur général de la Maison Gabrielle-Roy.
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Une dictée oui, mais pour s’amuser

Hugo Beaucamp 5 minute read Preview
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Une dictée oui, mais pour s’amuser

Hugo Beaucamp 5 minute read Saturday, Nov. 2, 2024

La dictée Gabrielle-Roy revient en 2024, dans une formule un peu différente, mais toujours avec pour objectif de célébrer la langue.

Le jeudi 28 novembre, dans la salle 2322 de l’Université de Saint-Boniface, se tiendra la 7e édition de la dictée Gabrielle-Roy.

Après deux ans d’absence, il aura fallu le retour de Sébastien Gaillard à la direction générale de la Maison Gabrielle-Roy pour que la dictée fasse elle aussi son retour.

C’est une idée que Sébastien Gaillard a ramené de la France, où il a été lecteur et correcteur des deux éditions de la dictée Michel Butor, poète et romancier français.

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Saturday, Nov. 2, 2024
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                                Paul-Guy Lavack est le président du musée Pointe-des-Chênes.
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Bientôt un petit musée pour une grande réouverture

Hugo Beaucamp 5 minute read Preview
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Bientôt un petit musée pour une grande réouverture

Hugo Beaucamp 5 minute read Saturday, Oct. 26, 2024

Le musée Pointe-des-Chênes, situé dans le parc des Rédemptoristes dans la petite ville de Sainte-Anne, pourrait renaître de ses cendres plus de 10 ans après avoir été ravagé par un incendie.

Derrière l’église de la petite ville de Sainte-Anne, par-delà le petit pont piéton qui traverse la Seine, près du grand pavillon métis, quatre piquets ont été plantés dans le sol.

“C’est là que l’on coulera la dalle de béton, indique Paul-Guy Lavack, président du Musée Pointe-des-Chênes. Le nouvel emplacement sera un petit peu plus grand, car l’on prévoit de faire un espace à l’entrée et de le rendre accessible pour les fauteuils roulants.”

Pour rappel, le Musée Pointe-des-Chênes se dressait autrefois de l’autre côté du préau, près de la Villa Youville. En mai 2013, un incendie était venu détruire la bâtisse qui ne sera jamais reconstruite. Depuis cet évènement, Paul-Guy Lavack et le Comité du Musée Pointe-des-Chênes n’ont eu de cesse que de chercher un nouvel endroit où exposer les quelque 2,000 artéfacts qui ont été sauvés des flammes. Ces artefacts consistent principalement en des meubles, des tableaux, des livres, des objets du quotidien des pionniers comme des lampes à huile, mais aussi des outils.

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Saturday, Oct. 26, 2024
Le recrutement s’en vient
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Le recrutement s’en vient

Hugo Beaucamp 4 minute read Preview
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Le recrutement s’en vient

Hugo Beaucamp 4 minute read Saturday, Oct. 19, 2024

Les recrutements pour composer l’équipe manitobaine des prochains Jeux de la francophonie débuteront le mois prochain. Des camps de recrutement s’érigeront un peu partout au pays afin de représenter au mieux la francophonie canadienne.

Les camps de recrutements pour les jeux de la francophonie 2025 se profilent. Ces derniers devraient se dérouler dans le courant du mois de novembre un peu partout dans la province.

L’objectif de ces camps est assez évident, ils visent à trouver les jeunes francophones qui composeront l’équipe manitobaine pour les Jeux.

Du 15 au 19 juillet 2025, les Jeux se dérouleront dans la ville de Laval au Québec.

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Saturday, Oct. 19, 2024
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                                Beaudry Labossière est un jeune Franco-Métis et étudiant à l’Université Saint-Boniface.
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Coup d’oeil sur un jeune Métis engagé

Elyette Levy 4 minute read Preview
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Coup d’oeil sur un jeune Métis engagé

Elyette Levy 4 minute read Friday, Apr. 26, 2024

Que disent nos jeunes de ces élections fédérales? Portrait de Beaudry Labossière, étudiant Franco-Métis qui suit la campagne de près.

Étudiant en relations internationales et en histoire, Beaudry Labossière mange et respire la politique. Il consomme des nouvelles sur les élections partout où il peut en trouver: dans des podcasts, à la radio, dans les journaux, à la télévision, sur les réseaux sociaux…

Mais malgré sa soif de contenu électoral, Beaudry a l’impression que les différents partis ne font pas grand-chose pour l’atteindre en tant que jeune électeur, même si les jeunes sont historiquement connus pour leur faible taux de participation.

Néanmoins, les questions qu’il examine de près font écho à la perspective d’une génération soucieuse de son avenir. “Pour moi, ce que je regarde majoritairement,” dit Beaudry Labossière, “c’est le prix de l’immobilier, le prix de la nourriture, la performance de l’économie, mais aussi des choses comme la réconciliation, la transition énergétique, l’environnement, les programmes de sécurité sociale, les soins dentaires et de la vue, etc.”

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Friday, Apr. 26, 2024
Papa Dieye, 19 ans, au centre à droite, parle à son père, Badara Dieye, alors qu'ils regardent des photos de son sauvetage sur un téléphone portable, entourés d'autres membres de la famille à Diogo, au Sénégal, le lundi 28 août 2023. (AP Photo/Felipe Dana)

36 jours en mer : récit des naufragés qui ont survécu aux hallucinations, à la soif et au désespoir

Par Renata Brito Et Felipe Dana, The Associated Press 23 minute read Preview

36 jours en mer : récit des naufragés qui ont survécu aux hallucinations, à la soif et au désespoir

Par Renata Brito Et Felipe Dana, The Associated Press 23 minute read Thursday, Oct. 16, 2025

FASS BOYE, Senegal (AP) — Un mois s’est écoulé lorsque les quatre premiers hommes ont décidé de sauter.

D’innombrables cargos sont passés à côté d’eux, pourtant personne n’est venu à leur secours. Ils n’avaient plus de carburant. La faim et la soif étaient insoutenables. Des dizaines de personnes sont déjà mortes, dont le capitaine.

Le voyage de Fass Boye, petit village de pêche sénégalaise en difficulté économique, jusqu’aux îles Canaries en Espagne, porte d’entrée de l’Union européenne où ils espéraient trouver du travail, était censé durer une semaine. Mais plus d’un mois plus tard, le bateau en bois transportant 101 hommes et garçons s’éloignait de plus en plus de la destination prévue.

Aucune terre n’est en vue. Pourtant, les quatre hommes croient, ou hallucinent, qu’ils peuvent nager jusqu’au rivage. Rester sur le bateau «maudit», pensaient-ils, était une condamnation à mort. Ils ont ramassé des récipients d’eau vides et des planches de bois, tout ce qui pouvait les aider à flotter.

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Thursday, Oct. 16, 2025
Among the items at the St. Boniface Museum is this hat, which belonged to curator Emilie Bordeleau-Laroche’s great-great grandfather Alfred Desorches, who fought in the 1885 Battle of Frog Lake. The suede hat bears marks of that battle and others. (Jessica Lee / Winnipeg Free Press)
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St. Boniface Museum home to 30,000 artifacts, many connected to founder of Manitoba

Brenda Suderman 7 minute read Preview
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St. Boniface Museum home to 30,000 artifacts, many connected to founder of Manitoba

Brenda Suderman 7 minute read Monday, Oct. 18, 2021

St. Boniface Museum is home to 30,000 artifacts, many connected to the founder of Manitoba.

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Monday, Oct. 18, 2021
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C’est au tour des missionnaires africains

Marie BERCKVENS de La Liberté (Collaboration spéciale) pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Aug. 10, 2019

Depuis une vingtaine d’années, la contribution de prêtres missionnaires venus d’Afrique est toujours plus évidente dans le diocèse de Saint-Boniface. Joseph Nnadi, professeur retraité de l’Université de Winnipeg, a réfléchi à ce phénomène (1).

Il aime dire de l’abbé d’origine haïtienne Jean-Baptiste Georges, qui séjournait à Saint-Boniface durant les vacances d’été de 1945 à 1949, qu’il s’agit du « premier prototype de missionnaire africain » à Saint-Boniface: « L’archevêque Georges Cabana le faisait venir ici pendant l’été pour l’aider à convaincre les Noirs qui habitaient Saint-Boniface et peut-être aussi Winnipeg de venir à l’église. Les Noirs comme les Autochtones se sentaient négligés, méprisés, déçus... Cet archevêque a devancé les autres. »

Il aura fallu attendre le début des années 1990 pour voir d’autres prêtres africains arriver à Winnipeg, sous l’impulsion de l’archevêque Antoine Hacault. « Aujourd’hui, sous la gouverne de l’archevêque de Saint- Boniface Mgr Albert LeGatt, il y a 61 prêtres en ministère actif, dont 16 sont africains. »

Ce phénomène est appelé « l’évangélisation en sens inversé ». Dans les années 1960, l’évangélisation allait de paire avec la colonisation. « À l’origine du mouvement, l’évangélisation se faisait dans un sens, un peu partout vers l’Afrique et le tiers-monde. Maintenant, les missionnaires quittent l’Afrique pour aller dans les pays où l’Église catholique existe de longue date. L’Afrique a des missionnaires parce qu’elle avait reçu des missionnaires. On voit ce phénomène en France, en Italie, en Angleterre, au Canada... »

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André Marchildon : son dynamisme au service de l’aérodynamique

Amélie DAVID de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Jun. 29, 2019

ANDRÉ Marchildon, un Franco-Manitobain de 25 ans, n’a plus beaucoup de temps pour lui-même. En ce vendredi de la mi-juin, ce Winnipégois rentre à peine de sa journée de travail qu’il doit déjà se préparer pour son prochain voyage au Texas. Dans ses valises, l’étudiant en ingénierie aérospatiale à l’Université de Toronto emporte une présentation de ses recherches.

Il vient de remporter la bourse Vanier pour ses recherches dans le domaine de l’aérospatiale. Ce prix prestigieux récompense chaque année une centaine d’élèves à travers le Canada pour leurs recherches dans les domaines des sciences humaines, des sciences naturelles, du génie ou encore de la santé, mais aussi leur implication sociale.

André Marchildon : “Cette bourse est une chance, car ça me permet d’aller à plus de conférences et de pouvoir présenter ma recherche à beaucoup plus de monde, comme c’est le cas avec cette conférence au Texas.” Il porte ainsi les couleurs de sa communauté au-delà des frontières du Manitoba.

Actuellement en maîtrise, l’étudiant cherche à rendre les algorithmes utilisés pour calculer le mouvement de l’air autour des avions plus efficaces.

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Pas facile, le baseball au féminin

Manella VILA NOVA de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 4, 2018

Quand elle était enfant, Sophie Bissonnette n’avait pas d’intérêt évident pour un sport particulier. Ses parents ont donc décidé de l’inscrire au baseball, la passion de son père, Marc Bissonnette. Devenue elle-même amoureuse du sport, elle a joué pendant 15 ans dans des équipes masculines, puis féminines.

À ses débuts, le baseball était surtout l’occasion pour Sophie Bissonnette de passer du temps avec son père. “Il m’a toujours entraînée, et ça me plaisait beaucoup d’avoir ces moments avec lui. Dans ma première équipe, il y avait six filles et un garçon. Au fil des années, il y a eu de moins en moins de joueuses, jusqu’à ce que je sois la seule de mon équipe.”

Une situation qui a quelque peu préoccupé ses parents. “Ma mère était inquiète que je ne sois qu’avec des garçons. Mes parents m’ont proposé de passer au softball, pour être avec d’autres filles. Mais pour moi, c’est un sport complètement différent, et je ne voulais pas arrêter le baseball.”

Sophie n’a senti une différence que quand elle a commencé à jouer à haut niveau. “L’entraîneur me traitait comme les autres joueurs. Mais je n’étais pas la meilleure, et je sentais que je devais travailler plus fort, parce qu’il y avait des préjugés. Quand il y a 12 garçons et une fille sur le terrain, on remarque la fille et on prête plus attention à ce qu’elle fait. Mais j’avais ma place dans l’équipe, et j’étais prête à tout pour y rester.”

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L’avenir de l’Arctique au cœur de Breaking Ice

Morgane Lemée de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Apr. 7, 2018

Breaking Ice, c’est un aperçu de la vie sur un brise-glace de recherche, au beau milieu de l’Arctique. À travers son premier long-métrage documentaire, Christopher Paetkau transmet un message sur des enjeux environnementaux cruciaux pour le Canada et le monde entier. Entre frissons et passion.

Christopher Paetkau, Trevor Gill et Carlyle Paetkau ont fondé la maison de production manitobaine Build Films en 2013. Après plusieurs documentaires et publicités, Breaking Ice est leur plus grand projet. Il vise d’ailleurs à répondre au point central de leur mission: les enjeux de l’Arctique.

“Nous travaillons beaucoup dans l’Arctique, surtout sur des aires marines protégées. Au début, c’était une question de curiosité. Puis, ça nous a vraiment pris aux tripes. Une fois là, on réalise à quel point ces paysages sont complexes et fascinants. Pour nous, l’émotion n’est pas d’avoir une caméra entre les mains. Elle vient d’être capable de transmettre un message.

“Quand vous sentez le sol littéralement fondre sous vos pieds et que vous savez que des gens vivent ici, il y a vraiment de quoi se poser des questions. À mon avis, l’Arctique est d’une actualité brûlante. Il y a tant de choses à entreprendre.”

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Vanessa Ahing: ‘Je mange du chevreuil, de la bernache et du canard. C’est la viande la plus naturelle qui soit.’
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Chasser, pour avoir la conscience tranquille

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Chasser, pour avoir la conscience tranquille

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Dec. 2, 2017

Vanessa Ahing a été végétarienne pendant plus de quatre années. Par refus de l’industrie de la viande qui, à son avis, est cruelle et nuit à l’environnement. Pourtant, un bon steak lui manquait. Pour réconcilier conscience et palais, un choix nouveau s’imposait...

Un soir de septembre, 2013, Vanessa Ahing rentrait de la campagne, où elle avait abattu son premier chevreuil. Souvenir de l’enseignante de 31ans: “J’étais toute seule. J’avais suivi une formation de chasse pour femmes, organisée par la Manitoba Wildlife Foundation. Mon chevreuil, coupé en quarts, était dans un sac de hockey dans le coffre de ma Honda Civic. C’était mon premier animal. Je voulais vivre l’expérience complète de la chasse. Donc pas question pour moi d’aller chez un boucher. D’ailleurs, j’étais étudiante. Je n’avais pas le fric pour me payer un tel service.

“Je me demandais comment j’allais faire pour préparer cette viande. Je n’ai pas été élevée dans une famille de chasseurs, ou même de jardiniers. Mes parents n’étaient pas prêts à avoir un chevreuil chez eux. Et moi, je vivais dans un petit appartement pour célibataires au centre-ville de Winnipeg.

“Il était tard. Trop tard pour dépecer l’animal tout de suite. Alors, j’ai ouvert les fenêtres de mon appartement. Je me suis endormie dans mon sac de couchage. Le lendemain, j’ai tapé ‘Comment couper de la viande de chevreuil’ sur YouTube. Et je me suis mise à l’œuvre.”

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Saturday, Dec. 2, 2017
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‘Toute la francophonie nord-américaine est liée’: Le bédéiste québécois Jocelyn Jalette a rendu hommage à Louis Riel en visitant, le 8 novembre dernier, la tombe du Père du Manitoba. Riel a été pendu le 16 novembre 1885.
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Riel, le lien entre les francos d’Amérique

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press  5 minute read Preview
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Riel, le lien entre les francos d’Amérique

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press  5 minute read Saturday, Nov. 18, 2017

Pour Jocelyn Jalette, bédéiste de Joliette, au Québec, pas besoin d’être métis, ou manitobain, ou encore francophone en milieu minoritaire pour apprécier le combat, le triomphe et la tragédie de Louis Riel. Et voici pourquoi.

Dans La République assassinée des Métis, la bande dessinée de Jocelyn Jalette qui vient tout juste d’être publiée aux Éditions du Phoenix (www.editionsduphoenix.com), des personnages fictifs côtoient Louis Riel et Gabriel Dumont, mais aussi les politiciens Louis-Hippolyte Lafontaine, Louis-Joseph Papineau et Honoré Mercier.

Une palette de personnages pour mieux placer la résistance des Métis dans un contexte francophone plus large, comme le souligne l’auteur de 47 ans :

“Les liens sont étroits entre la résistance des Métis, Louis Riel et les francophones du Québec. Surtout quand on se rappelle que la lutte pour assurer un statut d’égalité entre le français, l’anglais, et les cultures francophone et anglophone, c’est l’affaire de tous les francophones.”

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Saturday, Nov. 18, 2017
À 25 et 28 ans, Grégoire Stevenard (à gauche) et Gaël Winandy se lancent à la conquête de la bistronomie winnipégoise avec leur concept de bar à tapas authentique.
‘J’avais envie d’une expérience internationale, et je m’étais fait des amis ici. Je savais que c’était une ville pleine d’opportunités,’ précise Gaël.
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Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Sep. 2, 2017

 

Ouvert au début de l’été par Grégoire Stevenard et Gaël Winandy, le bar tapas de la rue Albert a déjà conquis une clientèle d’habitués séduits par cette bodega qui fleure bon l’authentique. Un succès qui ne doit rien au hasard, mais bien à la réflexion menée depuis deux ans par ces amis qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Université de Saint-Boniface.

“Et si on ouvrait notre propre bar?” Qui n’a jamais lancé cette phrase, emporté par la grisante euphorie d’une soirée étudiante, lorsque les petits bonheurs de la vie se comptent au nombre d’amis rassemblés autour de quelques verres et de petits plats en équilibre sur la table du salon?

Grégoire et Gaël sont en passe de donner vie à ce vieux rêve qui, bien souvent, ne survit jamais aux lendemains difficiles. Une concrétisation qui leur a demandé tout de même deux années de préparation intensive, de recherches, et un plan d’affaires solide.

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Saturday, Sep. 2, 2017
Photo gracieuseté Carole Bellavance
Le Choeur En Supplément’Air lors d’un concert au Grand Théâtre de Québec.
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Traversant le Canada en 20 chansons

Manella Vila Nova 4 minute read Preview
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Traversant le Canada en 20 chansons

Manella Vila Nova 4 minute read Saturday, Jul. 8, 2017

De La Rochelle à la Colombie-Britannique en passant par l’Acadie, le Québec, l’Ontario et les Prairies, voici le voyage que proposera la chorale québécoise En Supplément’Air dans la Cathédrale de Saint-Boniface à l’occasion du 150e anniversaire de la Confédération canadienne, le 11 juillet.

Le Chœur En Supplément’Air a été fondé en 2015 par Carole Bellavance, la directrice artistique de la chorale. “Cette année, le chœur compte 300 choristes de toute la province du Québec. Tous les étés, nous organisons une tournée avec une quarantaine d’entre eux. Nous sommes partis le 3 juillet pour un premier concert à Ottawa, puis nous nous rendrons à North Bay, Sault Sainte-Marie, Thunder Bay. Nous terminerons à Winnipeg le 11 juillet,” Bellavance a dit.

C’est la première fois que le chœur se déplace aussi loin à l’ouest du Canada. “Avec notre spectacle Le périple de la chanson francophone en Haute-Amérique, nous voulons faire valoir l’histoire de la chanson francophone au Canada à travers le temps. Nous avons choisi des chansons de partout pour mettre en valeur les régions. Le propos se prête bien à la grande aventure de la francophonie canadienne. J’ai profité du 150e anniversaire de la Confédération pour faire vivre aux choristes les chansons francophones canadiennes, et pas seulement québécoises.”

Harmonisé et orchestré par François Couture, le spectacle met la culture francophone au premier plan. “La culture francophone a été apportée de l’Europe. Pour illustrer cela, notre première chanson s’intitule Je pars à l’autre bout du monde. Au début du spectacle, on se sent vraiment à La Rochelle. Ensuite, on arrive dans les Maritimes avec des chansons qui reflètent l’histoire de l’Acadie, puis du Québec, et le développement de l’Ontario. Nous suivons le trajet de la chanson francophone, d’est en ouest.”

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Saturday, Jul. 8, 2017
Peut-on se fier au narrateur?
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Peut-on se fier au narrateur?

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Peut-on se fier au narrateur?

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Jun. 24, 2017

En l’espace d’un an, Max et son père déménagent cinq fois. Le père change non seulement de ville et d’emploi, mais de prénom et de nom de famille! Un mystère qui est au cœur de Max Lastname, le premier roman publié par Thea Wortley, auteure de 16 ans.

Pour Thea Wortley, l’auteure du roman pour ados et jeunes adultes Max Lastname écrire, c’est avant tout “jouer avec les points de vue.”

“Quand j’ai lu Les portes tournantes de l’auteur québécois Jacques Savoie, j’étais fascinée par le personnage d’Antoine Blaudelle. C’est un des deux narrateurs du roman, un naïf en qui il ne faut pas mettre toute sa confiance. Au bout de quelques pages, comme lectrice, je commençais à me demander si ce qu’il disait collait vraiment à la vérité,” Thea dit.

D’où l’idée de créer Max, un garçon de 10 ans.

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Saturday, Jun. 24, 2017
Gavin Boutroy Photo
Della Mansoff, le chef Vincent Tacan, Leona Noel et Toni Pashe examinent la maquette de Gabriel Stacey-Chartrand.
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‘Cette terre n’a fait aucun mal’

Gavin Boutroy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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‘Cette terre n’a fait aucun mal’

Gavin Boutroy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, May. 13, 2017

Le 3 mai, une caravane d’étudiants en architecture paysagiste de l’Université du Manitoba a été accueillie devant le bâtiment d’autogouvernement de la Nation Dakota de Sioux Valley. Ils ont présenté à un comité du conseil de bande leurs plans pour l’aménagement d’un centre de guérison sur les lieux de l’École industrielle indienne de Brandon.

L’École industrielle indienne de Brandon était un pensionnat autochtone où, de 1895 à 1972, des enfants autochtones étaient éduqués par divers ordres religieux selon la politique d’assimilation du gouvernement canadien. Le chef de la Nation Dakota de Sioux Valley, Vincent Tacan, indique qu’il y a grand nombre de survivants de l’ancien pensionnat dans sa Nation.

“Nous avons besoin de guérir. Nous sentons les effets intergénérationnels des pensionnats autochtones. Essayer d’aller de l’avant avant de guérir serait inutile.”

Le Sud-ouest du Manitoba n’a aucun centre de guérison avec un environnement approprié aux cultures autochtones. Le chef Tacan note que les membres de sa Nation en besoin de traitement doivent se rendre à Regina, ou encore en Alberta.

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Saturday, May. 13, 2017
Valentin Cueff photo
Mariette Mulaire, présidente du WTC Winnipeg, va à la pêche aux entreprises francophones pour amener de l’investissement dans la province.
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À la pêche aux entreprises

Valentin Cueff de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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À la pêche aux entreprises

Valentin Cueff de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, May. 6, 2017

Alt Hotel, la boulangerie Le Croissant, l’Épi de blé, Thermëa Spa. Qu’ont ces lieux de Winnipeg en commun? Ce sont des compagnies nées dans d’autres contrées francophones, qui ont posé leur valise dans la capitale manitobaine. Entreprises familiales ou grosses sociétés, toutes ont été “séduites” par Mariette Mulaire et son équipe pour venir s’installer dans la province.

Pour Mulaire, le premier défi est souvent de faire connaître le Manitoba en dehors du Canada. “Vous venez d’où?””De Winnipeg.” “C’est où, ça?” “Au Canada.” “Ah, au Québec?” “Pas tout à fait…”

La présidente-directrice générale du WTC a l’habitude d’avoir ce type d’échanges, notamment quand elle se déplace en France pour des forums économiques. “Pour les entreprises, le Manitoba est une alternative qui est mal connue, ou méconnue. Il faut éduquer les gens.”

À l’origine, il y avait l’Agence nationale et internationale du Manitoba (ANIM). Née en 2007, cet organisme avait pour but “d’utiliser le bilinguisme au Manitoba pour aller chercher les marchés francophones.” Mulaire en était la PDG. Elle travaillait de paire avec Michel Simard et Annie Girard pour attirer des investisseurs dans la province, ainsi qu’avec Brigitte Léger dans le dossier de l’immigration économique francophone.

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Saturday, May. 6, 2017
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Bernice Parent, maître-bénévole en action

Manella Vila Nova 4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017

Bernice Parent a le bénévolat dans le sang. Dès l’école secondaire, elle s’est impliquée dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a réalisé qu’une fois engagée, il lui serait impossible de s’arrêter. Ainsi, lorsque s’est présentée l’occasion d’être bénévole et d’en former pour les Jeux du Canada, elle n’a pas hésité une seconde.

L’engagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisés au Manitoba est sa manière de redonner à la communauté. “Je suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. C’est une belle opportunité de donner un coup de main là où on peut. C’est important d’aider quand il y a un évènement dans notre ville.”

Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois l’occasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis qu’elle a pris sa retraite en 2014, elle a commencé à proposer des cours de yoga et de pleine conscience. “J’ai animé beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carrière. Il y a 10 ans, j’ai reçu la certification nécessaire pour enseigner le yoga. Mais j’avais besoin d’ajouter une dimension complémentaire à mon enseignement. Alors je me suis intéressée à la méthode de pleine conscience.”

La pleine conscience, la bénévole la définit comme “l’idée de vivre dans le moment présent, de porter attention à la vie de tous les jours et à ce qu’elle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une différence.”

‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’
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‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Apr. 15, 2017

Il a réchappé au spleen des venus “d’ailleurs.” Ces autres, qui sans trop savoir pourquoi, jamais ne se sentent apaisés. De cette douleur de déraciné, André Bila en a fait un livre. Ne le dites pas aux Africains retrace son parcours jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à la guérison.

En quittant la République démocratique du Congo, il était aux étoiles. Comme on peut l’être à 17 ans, la tête pleine de rêves et d’espoirs à profusion. En 1996, Bila déménage au Canada avec sa mère, sa sœur et ses deux frères. “Les raisons qui nous ont fait partir à l’époque sont les mêmes pour lesquelles on quitte encore l’Afrique aujourd’hui. L’instabilité, la précarité sociale surtout,” résume-t-il.

Depuis, le Zaïre de Mobutu n’est plus. Et pourtant la jeunesse subsaharienne songe toujours à un ailleurs, biberonnée aux séries U.S., aux Romney Studios et aux magazines sur papier glacé. La famille se pose ainsi à Montréal. “On y parlait français: le choix s’est présenté naturellement.” Vite, la flamme qui l’avait fait s’éloigner de son pays vivote. Pour brusquement s’éteindre. “Tout ce dont j’avais rêvé n’était pas faux. Seulement erroné.”

Sans l’admettre réellement, le jeune homme survit. Sans finir ses études de cinéma, il s’improvise aide-maçon. Sa première emploi. Avec les années, il plaisante: “Ça a duré trois jours! J’ai très vite été démasqué.”

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Saturday, Apr. 15, 2017
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