French Communication and Culture
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Les Petits Amis seront plus nombreux
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4 minute read Preview Friday, Apr. 26, 202436 jours en mer : récit des naufragés qui ont survécu aux hallucinations, à la soif et au désespoir
23 minute read Preview Thursday, Oct. 16, 2025St. Boniface Museum home to 30,000 artifacts, many connected to founder of Manitoba
7 minute read Preview Monday, Oct. 18, 2021C’est au tour des missionnaires africains
5 minute read Saturday, Aug. 10, 2019Depuis une vingtaine dâannĂ©es, la contribution de prĂȘtres missionnaires venus dâAfrique est toujours plus Ă©vidente dans le diocĂšse de Saint-Boniface. Joseph Nnadi, professeur retraitĂ© de lâUniversitĂ© de Winnipeg, a rĂ©flĂ©chi Ă ce phĂ©nomĂšne (1).
Il aime dire de lâabbĂ© dâorigine haĂŻtienne Jean-Baptiste Georges, qui sĂ©journait Ă Saint-Boniface durant les vacances dâĂ©tĂ© de 1945 Ă 1949, quâil sâagit du « premier prototype de missionnaire africain » Ă Saint-Boniface: « LâarchevĂȘque Georges Cabana le faisait venir ici pendant lâĂ©tĂ© pour lâaider Ă convaincre les Noirs qui habitaient Saint-Boniface et peut-ĂȘtre aussi Winnipeg de venir Ă lâĂ©glise. Les Noirs comme les Autochtones se sentaient nĂ©gligĂ©s, mĂ©prisĂ©s, déçus... Cet archevĂȘque a devancĂ© les autres. »
Il aura fallu attendre le dĂ©but des annĂ©es 1990 pour voir dâautres prĂȘtres africains arriver Ă Winnipeg, sous lâimpulsion de lâarchevĂȘque Antoine Hacault. « Aujourdâhui, sous la gouverne de lâarchevĂȘque de Saint- Boniface Mgr Albert LeGatt, il y a 61 prĂȘtres en ministĂšre actif, dont 16 sont africains. »
Ce phĂ©nomĂšne est appelĂ© « lâĂ©vangĂ©lisation en sens inversĂ© ». Dans les annĂ©es 1960, lâĂ©vangĂ©lisation allait de paire avec la colonisation. « Ă lâorigine du mouvement, lâĂ©vangĂ©lisation se faisait dans un sens, un peu partout vers lâAfrique et le tiers-monde. Maintenant, les missionnaires quittent lâAfrique pour aller dans les pays oĂč lâĂglise catholique existe de longue date. LâAfrique a des missionnaires parce quâelle avait reçu des missionnaires. On voit ce phĂ©nomĂšne en France, en Italie, en Angleterre, au Canada... »
AndrĂ© Marchildon : son dynamisme au service de l’aĂ©rodynamique
3 minute read Saturday, Jun. 29, 2019ANDRĂ Marchildon, un Franco-Manitobain de 25 ans, nâa plus beaucoup de temps pour lui-mĂȘme. En ce vendredi de la mi-juin, ce WinnipĂ©gois rentre Ă peine de sa journĂ©e de travail quâil doit dĂ©jĂ se prĂ©parer pour son prochain voyage au Texas. Dans ses valises, lâĂ©tudiant en ingĂ©nierie aĂ©rospatiale Ă lâUniversitĂ© de Toronto emporte une prĂ©sentation de ses recherches.
Il vient de remporter la bourse Vanier pour ses recherches dans le domaine de lâaĂ©rospatiale. Ce prix prestigieux rĂ©compense chaque annĂ©e une centaine dâĂ©lĂšves Ă travers le Canada pour leurs recherches dans les domaines des sciences humaines, des sciences naturelles, du gĂ©nie ou encore de la santĂ©, mais aussi leur implication sociale.
AndrĂ© Marchildon : âCette bourse est une chance, car ça me permet dâaller Ă plus de confĂ©rences et de pouvoir prĂ©senter ma recherche Ă beaucoup plus de monde, comme câest le cas avec cette confĂ©rence au Texas.â Il porte ainsi les couleurs de sa communautĂ© au-delĂ des frontiĂšres du Manitoba.
Actuellement en maĂźtrise, lâĂ©tudiant cherche Ă rendre les algorithmes utilisĂ©s pour calculer le mouvement de lâair autour des avions plus efficaces.
Quand elle Ă©tait enfant, Sophie Bissonnette nâavait pas dâintĂ©rĂȘt Ă©vident pour un sport particulier. Ses parents ont donc dĂ©cidĂ© de lâinscrire au baseball, la passion de son pĂšre, Marc Bissonnette. Devenue elle-mĂȘme amoureuse du sport, elle a jouĂ© pendant 15 ans dans des Ă©quipes masculines, puis fĂ©minines.
Ă ses dĂ©buts, le baseball Ă©tait surtout lâoccasion pour Sophie Bissonnette de passer du temps avec son pĂšre. âIl mâa toujours entraĂźnĂ©e, et ça me plaisait beaucoup dâavoir ces moments avec lui. Dans ma premiĂšre Ă©quipe, il y avait six filles et un garçon. Au fil des annĂ©es, il y a eu de moins en moins de joueuses, jusquâĂ ce que je sois la seule de mon Ă©quipe.â
Une situation qui a quelque peu prĂ©occupĂ© ses parents. âMa mĂšre Ă©tait inquiĂšte que je ne sois quâavec des garçons. Mes parents mâont proposĂ© de passer au softball, pour ĂȘtre avec dâautres filles. Mais pour moi, câest un sport complĂštement diffĂ©rent, et je ne voulais pas arrĂȘter le baseball.â
Sophie nâa senti une diffĂ©rence que quand elle a commencĂ© Ă jouer Ă haut niveau. âLâentraĂźneur me traitait comme les autres joueurs. Mais je nâĂ©tais pas la meilleure, et je sentais que je devais travailler plus fort, parce quâil y avait des prĂ©jugĂ©s. Quand il y a 12 garçons et une fille sur le terrain, on remarque la fille et on prĂȘte plus attention Ă ce quâelle fait. Mais jâavais ma place dans lâĂ©quipe, et jâĂ©tais prĂȘte Ă tout pour y rester.â
L’avenir de l’Arctique au cĆur de Breaking Ice
4 minute read Saturday, Apr. 7, 2018Breaking Ice, câest un aperçu de la vie sur un brise-glace de recherche, au beau milieu de lâArctique. Ă travers son premier long-mĂ©trage documentaire, Christopher Paetkau transmet un message sur des enjeux environnementaux cruciaux pour le Canada et le monde entier. Entre frissons et passion.
Christopher Paetkau, Trevor Gill et Carlyle Paetkau ont fondĂ© la maison de production manitobaine Build Films en 2013. AprĂšs plusieurs documentaires et publicitĂ©s, Breaking Ice est leur plus grand projet. Il vise dâailleurs Ă rĂ©pondre au point central de leur mission: les enjeux de lâArctique.
âNous travaillons beaucoup dans lâArctique, surtout sur des aires marines protĂ©gĂ©es. Au dĂ©but, câĂ©tait une question de curiositĂ©. Puis, ça nous a vraiment pris aux tripes. Une fois lĂ , on rĂ©alise Ă quel point ces paysages sont complexes et fascinants. Pour nous, lâĂ©motion nâest pas dâavoir une camĂ©ra entre les mains. Elle vient dâĂȘtre capable de transmettre un message.
âQuand vous sentez le sol littĂ©ralement fondre sous vos pieds et que vous savez que des gens vivent ici, il y a vraiment de quoi se poser des questions. Ă mon avis, lâArctique est dâune actualitĂ© brĂ»lante. Il y a tant de choses Ă entreprendre.â
Chasser, pour avoir la conscience tranquille
4 minute read Preview Saturday, Dec. 2, 2017Riel, le lien entre les francos d’AmĂ©rique
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3 minute read Preview Saturday, Jun. 24, 2017‘Cette terre n’a fait aucun mal’
5 minute read Preview Saturday, May. 13, 2017Bernice Parent, maßtre-bénévole en action
4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017Bernice Parent a le bĂ©nĂ©volat dans le sang. DĂšs lâĂ©cole secondaire, elle sâest impliquĂ©e dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a rĂ©alisĂ© quâune fois engagĂ©e, il lui serait impossible de sâarrĂȘter. Ainsi, lorsque sâest prĂ©sentĂ©e lâoccasion dâĂȘtre bĂ©nĂ©vole et dâen former pour les Jeux du Canada, elle nâa pas hĂ©sitĂ© une seconde.
Lâengagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisĂ©s au Manitoba est sa maniĂšre de redonner Ă la communautĂ©. âJe suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. Câest une belle opportunitĂ© de donner un coup de main lĂ oĂč on peut. Câest important dâaider quand il y a un Ă©vĂšnement dans notre ville.â
Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois lâoccasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis quâelle a pris sa retraite en 2014, elle a commencĂ© Ă proposer des cours de yoga et de pleine conscience. âJâai animĂ© beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carriĂšre. Il y a 10 ans, jâai reçu la certification nĂ©cessaire pour enseigner le yoga. Mais jâavais besoin dâajouter une dimension complĂ©mentaire Ă mon enseignement. Alors je me suis intĂ©ressĂ©e Ă la mĂ©thode de pleine conscience.â
La pleine conscience, la bĂ©nĂ©vole la dĂ©finit comme âlâidĂ©e de vivre dans le moment prĂ©sent, de porter attention Ă la vie de tous les jours et Ă ce quâelle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une diffĂ©rence.â