Skip to content

October 25, 2026

Winnipeg
4° C, Windy

Full Forecast

    • Media Literacy and Learning Contact
    • Contact Us
    • Advertising Contact
    • Send a Letter to the Editor
    • Staff biographies
    • Submit a News Tip
    • Subscribe to Newsletters
    • Notifications
    • My Account
    • Log Out
    • Log in
    • Create Account
    • Grid View
    • List View
    • Compact View
    • Text Size
    • Translate
    • Dark Mode
    • Light Mode
    • System Default
Manage Subscription
Log in Create Account
  • Home
  • About
  • The Student Press
  • PressKid
  • Free Press 101
  • Events and Extras
  • Newsstand
  • Browse news by subject
  • Contact Us

© 2026 Winnipeg Free Press

Close
  • Quick Links

    • Free Press 101: How we practise journalism
    • Reader Bridge
    • Home
    • Local
    • Canada
    • World
    • Community Connect
    • Classifieds
    • Newsletters
    • Obituaries
    • Photo and Book Store
    • Copyright and Licensing Requests
    • Archives
    • Contests
    • Publications
    • Sponsored Content
    • Privacy Policy
    • Employee Code of Conduct Policy
    • Supplier Code of Conduct Policy
    • Report on Forced Labour and Child Labour in Supply Chains

    Ways to support us

    • Become a Patron
    • Pay it Forward program
    • Subscribe
    • Support Faith coverage
    • Support Arts coverage
  • Replica E-Edition

    • About the E-Edition
    • Winnipeg Free Press

    Business

    • All Business
    • Agriculture
    • Personal Finance
  • Arts & Life

    • All Arts & Life
    • The Arts
    • Autos
    • Books
    • Cannabis
    • Celebrities
    • Diversions
    • Puzzles
    • Environment
    • Events
    • Faith
    • Food & Drink
    • Health
    • Life & Style
    • Movies
    • Music
    • Science & Technology
    • TV
    • Travel
  • Sports

    • All Sports
    • Amateur
    • Auto Racing
    • Blue Bombers
    • Curling
    • Football
    • Goldeyes
    • Golf
    • Grey Cup
    • High School
    • Hockey
    • Horse Racing
    • Winnipeg Jets
    • Manitoba Moose
    • Manitoba Open
    • MLB
    • NBA
    • Olympics
    • Soccer
  • Opinion

    • All Opinion
    • Analysis
    • Columnists
    • Editorials
    • Editorial Cartoon
    • Letters to the Editor
    • Send a Letter to the Editor

    Media

    • All Media
    • Photo Galleries
    • Video

    Homes

    • Property Listings
    • Featured News
    • Renovation and design
    • New homes
    • Resale homes
  • About Us

    • About Us
    • Media Kit
    • Contact Us
    • Carrier Positions & Retailer Requests
    • FP Newspapers Inc.
    • History
    • Internships
    • Job Opportunities
    • Privacy Policy
    • Retail Locations
    • Staff Biographies
    • Terms and Conditions
Manage Subscription
Log in Create Account
Winnipeg Free Press Logo Media Literacy & Learning
    • Media Literacy and Learning Contact
    • Contact Us
    • Advertising Contact
    • Send a Letter to the Editor
    • Staff biographies
    • Submit a News Tip
    • Subscribe to Newsletters
    • Notifications
    • My Account
    • Log Out
    • Log in
    • Create Account
    • Grid View
    • List View
    • Compact View
    • Text Size
    • Translate
    • Dark Mode
    • Light Mode
    • System Default
  • Menu
  • Home
  • About
  • The Student Press
  • PressKid
  • Free Press 101
  • Events and Extras
  • Newsstand
  • Browse news by subject
  • Contact Us
    • My Account
    • Log Out
    • Log in
    • Create Account
    • Grid View
    • List View
    • Compact View
    • Text Size
    • Translate
    • Dark Mode
    • Light Mode
    • System Default
The Free Press Education Subject French Communication and Culture

Advanced Search

Education Subjects
Media Literacy Topics
Clear filters

French Communication and Culture

Please review each article prior to use: grade-level applicability and curricular alignment might not be obvious from the headline alone.

Marta Guerrero photo
                                Syvelie Mesidor Vaneus est la directrice de la garderie Les Petits Amis de Sainte-Anne.
No Subscription Required

Les Petits Amis seront plus nombreux

Ophélie Doireau 4 minute read Preview
No Subscription Required

Les Petits Amis seront plus nombreux

Ophélie Doireau 4 minute read Saturday, Dec. 7, 2024

La garderie Les Petits Amis de Sainte-Anne connaĂźt un agrandissement qui va lui permettre d’accueillir jusqu’à 48 nouveaux enfants. Une bonne nouvelle malgrĂ© la liste d’attente encore trĂšs longue.

Depuis le 2 décembre, de nouveaux locaux de la garderie Les Petits Amis de Sainte-Anne accueillent 48 bambins pour le plus grand plaisir de la communauté qui avait besoin de cet agrandissement.

Syvelie Mesidor Vaneus, directrice de la garderie, rappelle que “c’est la seule garderie francophone qui existe Ă  Sainte-Anne et c’est aussi la seule qui accueille des bĂ©bĂ©s. Nous manquions d’espace alors que la liste d’attente ne faisait que grandir.”

En date de son entrevue avec La LibertĂ©, il y avait 84 bĂ©bĂ©s inscrits sur la liste d’attente et 102 enfants d’ñge prĂ©scolaire.

Read
Saturday, Dec. 7, 2024
Gracieuseté
                                C’est toujours Romane Denis qui incarne Gabrielle Roy dans cette saison 3.
                                Supplied
                                Gabrielle Roy
No Subscription Required

Gabrielle Roy, une saison 3 pour aller encore plus loin

Jonathan Semah 4 minute read Preview
No Subscription Required

Gabrielle Roy, une saison 3 pour aller encore plus loin

Jonathan Semah 4 minute read Saturday, Nov. 30, 2024

C’est Ă  partir du 5 dĂ©cembre que la saison 3 de la sĂ©rie Le monde de Gabrielle Roy sera diffusĂ©e sur ICI TOU.TV. Cette saison raconte le dĂ©part de l’écrivaine du Manitoba pour l’Europe, notamment Paris et Londres. Une pĂ©riode essentielle pour sa construction professionnelle et personnelle.

Alors que le public s’apprĂȘte Ă  dĂ©couvrir dĂ©jĂ  cette troisiĂšme saison, pour RenĂ©e Blanchar, rĂ©alisatrice et scĂ©nariste, c’est toujours la mĂȘme excitation avant un lancement. “La durĂ©e de cette sĂ©rie apporte une rĂ©elle profondeur que ce soit devant et derriĂšre la camĂ©ra. Ça fait donc trois rendez-vous qu’on se donne avec le Manitoba pour raconter cette histoire-lĂ , et au lieu de s’essouffler, elle se bonifie.”

RenĂ©e Blanchar dĂ©finit cette troisiĂšme saison, toujours co-produite par Les Productions Rivard et Zone 3, comme un vrai “tour de force.” Pourquoi? Car les Ă©quipes de production ont rĂ©ussi Ă  tourner toutes les scĂšnes de cette sĂ©rie qui a lieu Ă  Paris et Ă  Londres
 au Manitoba. “Cette saison raconte donc le voyage en Europe de Gabrielle Roy entre 1937 et 1939, Ă  l’aube de la Seconde Guerre mondiale. Et tout a Ă©tĂ© tournĂ© ici, au Manitoba. C’était un beau casse-tĂȘte. Sur ça, je tiens Ă  fĂ©liciter l’équipe de RĂ©jean Labrie, concepteur artistique, pour son travail. Donc l’architecture ici nous a permis de recrĂ©er un théùtre, un appartement parisien, on a pu aussi donner l’illusion d’ĂȘtre Ă  Londres. Et tout ça a Ă©tĂ© complĂ©tĂ© avec des archives de l’époque.”

Un vrai défi de production

Read
Saturday, Nov. 30, 2024
Mehdi Bereddad photo
                                L’idée vient de la ‘voix des Aces’ Marc Connelly, s’inspirant des soirées thématiques dans les sports professionnels.
No Subscription Required

Les Aces de Saint-Anne lancent une soirée francophone

André Boisjoli 3 minute read Preview
No Subscription Required

Les Aces de Saint-Anne lancent une soirée francophone

André Boisjoli 3 minute read Saturday, Nov. 23, 2024

Le ComitĂ© culturel de Sainte-Anne lance sa premiĂšre soirĂ©e de hockey francophone. Le 7 dĂ©cembre Ă  19 h, les Aces de Sainte-Anne affronteront les Hawks de Notre Dame Ă  l’arĂ©na Maurice-Chaput.

L’idĂ©e vient de la “voix des Aces” Marc Connelly, s’inspirant des soirĂ©es thĂ©matiques dans les sports professionnels. “C’est une maniĂšre d’encourager les gens Ă  venir Ă  nos parties,” explique-t-il.

Peu aprĂšs avoir proposĂ© l’évĂšnement Ă  sa mĂšre, Diane Connelly, secrĂ©taire au ComitĂ© culturel, un nouveau sous-comitĂ© a vu le jour pour organiser la soirĂ©e.

“On veut essayer de mettre autant de français qu’on peut dans la fĂȘte, ajoute Diane Connelly. Une grande soirĂ©e est planifiĂ©e, car on veut que la ville sache, qu’au rural, on fait des choses!”

Read
Saturday, Nov. 23, 2024
Gracieuseté
                                La Franco-Manitobaine Christine Ivory est la nouvelle bibliothécaire parlementaire.
No Subscription Required

Christine Ivory, un nouveau rÎle décisif pour le travail parlementaire

Jonathan Semah 5 minute read Preview
No Subscription Required

Christine Ivory, un nouveau rÎle décisif pour le travail parlementaire

Jonathan Semah 5 minute read Saturday, Nov. 16, 2024

Depuis le 21 octobre, la Franco-Manitobaine Christine Ivory est devenue la nouvelle bibliothécaire parlementaire. Au service des parlementaires, elle aura notamment un impact sur leurs décisions.

MĂȘme si elle a passĂ© plus de 15 ans dans l’équipe de direction de la BibliothĂšque du Parlement, c’est tout de mĂȘme tout un nouveau poste auquel doit s’acclimater Christine Ivory depuis quelques semaines. “Ça se passe bien pour l’instant, j’espĂšre que mes collĂšgues peuvent dire la mĂȘme chose (rires). Il est vrai que ça aide de connaĂźtre l’organisation, de connaĂźtre les gens et les dossiers. J’ai besoin de me remettre Ă  jour sur les derniĂšres nouvelles et ce qu’il se passe sur la Colline du Parlement, mais jusque-lĂ  ça va. “

Christine Ivory a Ă©tĂ© sous-ministre adjointe, Secteur des collections, Ă  BibliothĂšque et Archives Canada (BAC) en 2023 avant de prendre ce nouveau rĂŽle. Alors qu’elle est depuis longtemps dans l’organisme, elle avoue ne s’ĂȘtre “jamais projetĂ©e aussi loin. Je suis trĂšs reconnaissante et je sais bien qu’il y avait plusieurs autres personnes tout aussi qualifiĂ©es. Mais je suis une des seules Ă  avoir travaillĂ© dans diffĂ©rents services, j’ai pensĂ© que ça serait un atout pour ma candidature. Ce n’est pas nĂ©cessairement la trajectoire que je visais, mais c’est lĂ  oĂč je me retrouve maintenant.”

Représentation et réconciliation

Read
Saturday, Nov. 16, 2024
Marta Guerrero photo
                                Lacina Dembélé est né en Côte d’Ivoire et est arrivé au Manitoba à l’age de quatre ans.
No Subscription Required

Lacina Dembélé: le chemin vers son identité

Ophélie Doireau 7 minute read Preview
No Subscription Required

Lacina Dembélé: le chemin vers son identité

Ophélie Doireau 7 minute read Saturday, Nov. 9, 2024

ArrivĂ© Ă  l’ñge de quatre ans au Canada, aprĂšs une Ă©tape par le QuĂ©bec, Lacina DembĂ©lĂ© pose ses valises au Manitoba. Son chemin se passe sans accroc jusqu’à un retour dans son pays d’origine, la CĂŽte d’Ivoire, qui bouscule sa vie et son identitĂ©.

C’est une histoire de famille qui a amenĂ© Lacina DembĂ©lĂ© au Canada en premier lieu. “J’ai grandi dans le petit village de Kolia, Ă  environ sept heures de route d’Abidjan. Mes parents Ă©taient sĂ©parĂ©s. AprĂšs quelques annĂ©es auprĂšs de ma grand-mĂšre paternelle, j’ai dĂ©mĂ©nagĂ© chez ma tante Ă  Abidjan pendant une annĂ©e.

“Mon pĂšre Ă©tait dĂ©jĂ  au Canada parce qu’il avait fui le pays en raison de l’instabilitĂ© politique. Il m’a donc sponsorisĂ© pour que je puisse le rejoindre.”

Les souvenirs de Lacina DembĂ©lĂ© de son enfance sont heureux. “C’était une nouvelle aventure pour moi. Je vivais mon premier hiver, j’ai des photos de moi avec ma premiĂšre combinaison d’hiver avec un pantalon vert et un blouson bleu. Impossible de me perdre dans la neige. Quand je pense Ă  mon enfance, j’étais tout le temps content parce qu’il y avait toujours quelque chose de nouveau.”

Read
Saturday, Nov. 9, 2024
Marta Guerrero photo
                                Sébastien Gaillard est le directeur général de la Maison Gabrielle-Roy.
No Subscription Required

Une dictĂ©e oui, mais pour s’amuser

Hugo Beaucamp 5 minute read Preview
No Subscription Required

Une dictĂ©e oui, mais pour s’amuser

Hugo Beaucamp 5 minute read Saturday, Nov. 2, 2024

La dictée Gabrielle-Roy revient en 2024, dans une formule un peu différente, mais toujours avec pour objectif de célébrer la langue.

Le jeudi 28 novembre, dans la salle 2322 de l’UniversitĂ© de Saint-Boniface, se tiendra la 7e Ă©dition de la dictĂ©e Gabrielle-Roy.

AprĂšs deux ans d’absence, il aura fallu le retour de SĂ©bastien Gaillard Ă  la direction gĂ©nĂ©rale de la Maison Gabrielle-Roy pour que la dictĂ©e fasse elle aussi son retour.

C’est une idĂ©e que SĂ©bastien Gaillard a ramenĂ© de la France, oĂč il a Ă©tĂ© lecteur et correcteur des deux Ă©ditions de la dictĂ©e Michel Butor, poĂšte et romancier français.

Read
Saturday, Nov. 2, 2024
Marta Guerrero photo
                                Paul-Guy Lavack est le président du musée Pointe-des-Chênes.
No Subscription Required

BientÎt un petit musée pour une grande réouverture

Hugo Beaucamp 5 minute read Preview
No Subscription Required

BientÎt un petit musée pour une grande réouverture

Hugo Beaucamp 5 minute read Saturday, Oct. 26, 2024

Le musĂ©e Pointe-des-ChĂȘnes, situĂ© dans le parc des RĂ©demptoristes dans la petite ville de Sainte-Anne, pourrait renaĂźtre de ses cendres plus de 10 ans aprĂšs avoir Ă©tĂ© ravagĂ© par un incendie.

DerriĂšre l’église de la petite ville de Sainte-Anne, par-delĂ  le petit pont piĂ©ton qui traverse la Seine, prĂšs du grand pavillon mĂ©tis, quatre piquets ont Ă©tĂ© plantĂ©s dans le sol.

“C’est lĂ  que l’on coulera la dalle de bĂ©ton, indique Paul-Guy Lavack, prĂ©sident du MusĂ©e Pointe-des-ChĂȘnes. Le nouvel emplacement sera un petit peu plus grand, car l’on prĂ©voit de faire un espace Ă  l’entrĂ©e et de le rendre accessible pour les fauteuils roulants.”

Pour rappel, le MusĂ©e Pointe-des-ChĂȘnes se dressait autrefois de l’autre cĂŽtĂ© du prĂ©au, prĂšs de la Villa Youville. En mai 2013, un incendie Ă©tait venu dĂ©truire la bĂątisse qui ne sera jamais reconstruite. Depuis cet Ă©vĂšnement, Paul-Guy Lavack et le ComitĂ© du MusĂ©e Pointe-des-ChĂȘnes n’ont eu de cesse que de chercher un nouvel endroit oĂč exposer les quelque 2,000 artĂ©facts qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©s des flammes. Ces artefacts consistent principalement en des meubles, des tableaux, des livres, des objets du quotidien des pionniers comme des lampes Ă  huile, mais aussi des outils.

Read
Saturday, Oct. 26, 2024
Le recrutement s’en vient
No Subscription Required

Le recrutement s’en vient

Hugo Beaucamp 4 minute read Preview
No Subscription Required

Le recrutement s’en vient

Hugo Beaucamp 4 minute read Saturday, Oct. 19, 2024

Les recrutements pour composer l’équipe manitobaine des prochains Jeux de la francophonie dĂ©buteront le mois prochain. Des camps de recrutement s’érigeront un peu partout au pays afin de reprĂ©senter au mieux la francophonie canadienne.

Les camps de recrutements pour les jeux de la francophonie 2025 se profilent. Ces derniers devraient se dérouler dans le courant du mois de novembre un peu partout dans la province.

L’objectif de ces camps est assez Ă©vident, ils visent Ă  trouver les jeunes francophones qui composeront l’équipe manitobaine pour les Jeux.

Du 15 au 19 juillet 2025, les Jeux se dérouleront dans la ville de Laval au Québec.

Read
Saturday, Oct. 19, 2024
Gracieuseté
                                Beaudry Labossière est un jeune Franco-Métis et étudiant à l’Université Saint-Boniface.
No Subscription Required

Coup d’oeil sur un jeune MĂ©tis engagĂ©

Elyette Levy 4 minute read Preview
No Subscription Required

Coup d’oeil sur un jeune MĂ©tis engagĂ©

Elyette Levy 4 minute read Friday, Apr. 26, 2024

Que disent nos jeunes de ces élections fédérales? Portrait de Beaudry LabossiÚre, étudiant Franco-Métis qui suit la campagne de prÚs.

Étudiant en relations internationales et en histoire, Beaudry LabossiĂšre mange et respire la politique. Il consomme des nouvelles sur les Ă©lections partout oĂč il peut en trouver: dans des podcasts, Ă  la radio, dans les journaux, Ă  la tĂ©lĂ©vision, sur les rĂ©seaux sociaux


Mais malgrĂ© sa soif de contenu Ă©lectoral, Beaudry a l’impression que les diffĂ©rents partis ne font pas grand-chose pour l’atteindre en tant que jeune Ă©lecteur, mĂȘme si les jeunes sont historiquement connus pour leur faible taux de participation.

NĂ©anmoins, les questions qu’il examine de prĂšs font Ă©cho Ă  la perspective d’une gĂ©nĂ©ration soucieuse de son avenir. “Pour moi, ce que je regarde majoritairement,” dit Beaudry LabossiĂšre, “c’est le prix de l’immobilier, le prix de la nourriture, la performance de l’économie, mais aussi des choses comme la rĂ©conciliation, la transition Ă©nergĂ©tique, l’environnement, les programmes de sĂ©curitĂ© sociale, les soins dentaires et de la vue, etc.”

Read
Friday, Apr. 26, 2024
Papa Dieye, 19 ans, au centre à droite, parle à son pÚre, Badara Dieye, alors qu'ils regardent des photos de son sauvetage sur un téléphone portable, entourés d'autres membres de la famille à Diogo, au Sénégal, le lundi 28 août 2023. (AP Photo/Felipe Dana)

36 jours en mer : récit des naufragés qui ont survécu aux hallucinations, à la soif et au désespoir

Par Renata Brito Et Felipe Dana, The Associated Press 23 minute read Preview

36 jours en mer : récit des naufragés qui ont survécu aux hallucinations, à la soif et au désespoir

Par Renata Brito Et Felipe Dana, The Associated Press 23 minute read Thursday, Oct. 16, 2025

FASS BOYE, Senegal (AP) — Un mois s’est Ă©coulĂ© lorsque les quatre premiers hommes ont dĂ©cidĂ© de sauter.

D’innombrables cargos sont passĂ©s Ă  cĂŽtĂ© d’eux, pourtant personne n’est venu Ă  leur secours. Ils n’avaient plus de carburant. La faim et la soif Ă©taient insoutenables. Des dizaines de personnes sont dĂ©jĂ  mortes, dont le capitaine.

Le voyage de Fass Boye, petit village de pĂȘche sĂ©nĂ©galaise en difficultĂ© Ă©conomique, jusqu’aux Ăźles Canaries en Espagne, porte d’entrĂ©e de l’Union europĂ©enne oĂč ils espĂ©raient trouver du travail, Ă©tait censĂ© durer une semaine. Mais plus d’un mois plus tard, le bateau en bois transportant 101 hommes et garçons s’éloignait de plus en plus de la destination prĂ©vue.

Aucune terre n’est en vue. Pourtant, les quatre hommes croient, ou hallucinent, qu’ils peuvent nager jusqu’au rivage. Rester sur le bateau «maudit», pensaient-ils, Ă©tait une condamnation Ă  mort. Ils ont ramassĂ© des rĂ©cipients d’eau vides et des planches de bois, tout ce qui pouvait les aider Ă  flotter.

Read
Thursday, Oct. 16, 2025
Among the items at the St. Boniface Museum is this hat, which belonged to curator Emilie Bordeleau-Laroche’s great-great grandfather Alfred Desorches, who fought in the 1885 Battle of Frog Lake. The suede hat bears marks of that battle and others. (Jessica Lee / Winnipeg Free Press)
No Subscription Required

St. Boniface Museum home to 30,000 artifacts, many connected to founder of Manitoba

Brenda Suderman 7 minute read Preview
No Subscription Required

St. Boniface Museum home to 30,000 artifacts, many connected to founder of Manitoba

Brenda Suderman 7 minute read Monday, Oct. 18, 2021

St. Boniface Museum is home to 30,000 artifacts, many connected to the founder of Manitoba.

Read
Monday, Oct. 18, 2021
No Subscription Required

C’est au tour des missionnaires africains

Marie BERCKVENS de La Liberté (Collaboration spéciale) pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Aug. 10, 2019

Depuis une vingtaine d’annĂ©es, la contribution de prĂȘtres missionnaires venus d’Afrique est toujours plus Ă©vidente dans le diocĂšse de Saint-Boniface. Joseph Nnadi, professeur retraitĂ© de l’UniversitĂ© de Winnipeg, a rĂ©flĂ©chi Ă  ce phĂ©nomĂšne (1).

Il aime dire de l’abbĂ© d’origine haĂŻtienne Jean-Baptiste Georges, qui sĂ©journait Ă  Saint-Boniface durant les vacances d’étĂ© de 1945 Ă  1949, qu’il s’agit du « premier prototype de missionnaire africain » Ă  Saint-Boniface: « L’archevĂȘque Georges Cabana le faisait venir ici pendant l’étĂ© pour l’aider Ă  convaincre les Noirs qui habitaient Saint-Boniface et peut-ĂȘtre aussi Winnipeg de venir Ă  l’église. Les Noirs comme les Autochtones se sentaient nĂ©gligĂ©s, mĂ©prisĂ©s, déçus... Cet archevĂȘque a devancĂ© les autres. »

Il aura fallu attendre le dĂ©but des annĂ©es 1990 pour voir d’autres prĂȘtres africains arriver Ă  Winnipeg, sous l’impulsion de l’archevĂȘque Antoine Hacault. « Aujourd’hui, sous la gouverne de l’archevĂȘque de Saint- Boniface Mgr Albert LeGatt, il y a 61 prĂȘtres en ministĂšre actif, dont 16 sont africains. »

Ce phĂ©nomĂšne est appelĂ© « l’évangĂ©lisation en sens inversĂ© ». Dans les annĂ©es 1960, l’évangĂ©lisation allait de paire avec la colonisation. « À l’origine du mouvement, l’évangĂ©lisation se faisait dans un sens, un peu partout vers l’Afrique et le tiers-monde. Maintenant, les missionnaires quittent l’Afrique pour aller dans les pays oĂč l’Église catholique existe de longue date. L’Afrique a des missionnaires parce qu’elle avait reçu des missionnaires. On voit ce phĂ©nomĂšne en France, en Italie, en Angleterre, au Canada... »

No Subscription Required

AndrĂ© Marchildon : son dynamisme au service de l’aĂ©rodynamique

Amélie DAVID de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Jun. 29, 2019

ANDRÉ Marchildon, un Franco-Manitobain de 25 ans, n’a plus beaucoup de temps pour lui-mĂȘme. En ce vendredi de la mi-juin, ce WinnipĂ©gois rentre Ă  peine de sa journĂ©e de travail qu’il doit dĂ©jĂ  se prĂ©parer pour son prochain voyage au Texas. Dans ses valises, l’étudiant en ingĂ©nierie aĂ©rospatiale Ă  l’UniversitĂ© de Toronto emporte une prĂ©sentation de ses recherches.

Il vient de remporter la bourse Vanier pour ses recherches dans le domaine de l’aĂ©rospatiale. Ce prix prestigieux rĂ©compense chaque annĂ©e une centaine d’élĂšves Ă  travers le Canada pour leurs recherches dans les domaines des sciences humaines, des sciences naturelles, du gĂ©nie ou encore de la santĂ©, mais aussi leur implication sociale.

AndrĂ© Marchildon : “Cette bourse est une chance, car ça me permet d’aller Ă  plus de confĂ©rences et de pouvoir prĂ©senter ma recherche Ă  beaucoup plus de monde, comme c’est le cas avec cette confĂ©rence au Texas.” Il porte ainsi les couleurs de sa communautĂ© au-delĂ  des frontiĂšres du Manitoba.

Actuellement en maĂźtrise, l’étudiant cherche Ă  rendre les algorithmes utilisĂ©s pour calculer le mouvement de l’air autour des avions plus efficaces.

No Subscription Required

Pas facile, le baseball au féminin

Manella VILA NOVA de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 4, 2018

Quand elle Ă©tait enfant, Sophie Bissonnette n’avait pas d’intĂ©rĂȘt Ă©vident pour un sport particulier. Ses parents ont donc dĂ©cidĂ© de l’inscrire au baseball, la passion de son pĂšre, Marc Bissonnette. Devenue elle-mĂȘme amoureuse du sport, elle a jouĂ© pendant 15 ans dans des Ă©quipes masculines, puis fĂ©minines.

À ses dĂ©buts, le baseball Ă©tait surtout l’occasion pour Sophie Bissonnette de passer du temps avec son pĂšre. “Il m’a toujours entraĂźnĂ©e, et ça me plaisait beaucoup d’avoir ces moments avec lui. Dans ma premiĂšre Ă©quipe, il y avait six filles et un garçon. Au fil des annĂ©es, il y a eu de moins en moins de joueuses, jusqu’à ce que je sois la seule de mon Ă©quipe.”

Une situation qui a quelque peu prĂ©occupĂ© ses parents. “Ma mĂšre Ă©tait inquiĂšte que je ne sois qu’avec des garçons. Mes parents m’ont proposĂ© de passer au softball, pour ĂȘtre avec d’autres filles. Mais pour moi, c’est un sport complĂštement diffĂ©rent, et je ne voulais pas arrĂȘter le baseball.”

Sophie n’a senti une diffĂ©rence que quand elle a commencĂ© Ă  jouer Ă  haut niveau. “L’entraĂźneur me traitait comme les autres joueurs. Mais je n’étais pas la meilleure, et je sentais que je devais travailler plus fort, parce qu’il y avait des prĂ©jugĂ©s. Quand il y a 12 garçons et une fille sur le terrain, on remarque la fille et on prĂȘte plus attention Ă  ce qu’elle fait. Mais j’avais ma place dans l’équipe, et j’étais prĂȘte Ă  tout pour y rester.”

No Subscription Required

L’avenir de l’Arctique au cƓur de Breaking Ice

Morgane Lemée de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Apr. 7, 2018

Breaking Ice, c’est un aperçu de la vie sur un brise-glace de recherche, au beau milieu de l’Arctique. À travers son premier long-mĂ©trage documentaire, Christopher Paetkau transmet un message sur des enjeux environnementaux cruciaux pour le Canada et le monde entier. Entre frissons et passion.

Christopher Paetkau, Trevor Gill et Carlyle Paetkau ont fondĂ© la maison de production manitobaine Build Films en 2013. AprĂšs plusieurs documentaires et publicitĂ©s, Breaking Ice est leur plus grand projet. Il vise d’ailleurs Ă  rĂ©pondre au point central de leur mission: les enjeux de l’Arctique.

“Nous travaillons beaucoup dans l’Arctique, surtout sur des aires marines protĂ©gĂ©es. Au dĂ©but, c’était une question de curiositĂ©. Puis, ça nous a vraiment pris aux tripes. Une fois lĂ , on rĂ©alise Ă  quel point ces paysages sont complexes et fascinants. Pour nous, l’émotion n’est pas d’avoir une camĂ©ra entre les mains. Elle vient d’ĂȘtre capable de transmettre un message.

“Quand vous sentez le sol littĂ©ralement fondre sous vos pieds et que vous savez que des gens vivent ici, il y a vraiment de quoi se poser des questions. À mon avis, l’Arctique est d’une actualitĂ© brĂ»lante. Il y a tant de choses Ă  entreprendre.”

Daniel Bahuaud photo
Vanessa Ahing: ‘Je mange du chevreuil, de la bernache et du canard. C’est la viande la plus naturelle qui soit.’
No Subscription Required

Chasser, pour avoir la conscience tranquille

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
No Subscription Required

Chasser, pour avoir la conscience tranquille

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Dec. 2, 2017

Vanessa Ahing a Ă©tĂ© vĂ©gĂ©tarienne pendant plus de quatre annĂ©es. Par refus de l’industrie de la viande qui, Ă  son avis, est cruelle et nuit Ă  l’environnement. Pourtant, un bon steak lui manquait. Pour rĂ©concilier conscience et palais, un choix nouveau s’imposait...

Un soir de septembre, 2013, Vanessa Ahing rentrait de la campagne, oĂč elle avait abattu son premier chevreuil. Souvenir de l’enseignante de 31ans: “J’étais toute seule. J’avais suivi une formation de chasse pour femmes, organisĂ©e par la Manitoba Wildlife Foundation. Mon chevreuil, coupĂ© en quarts, Ă©tait dans un sac de hockey dans le coffre de ma Honda Civic. C’était mon premier animal. Je voulais vivre l’expĂ©rience complĂšte de la chasse. Donc pas question pour moi d’aller chez un boucher. D’ailleurs, j’étais Ă©tudiante. Je n’avais pas le fric pour me payer un tel service.

“Je me demandais comment j’allais faire pour prĂ©parer cette viande. Je n’ai pas Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans une famille de chasseurs, ou mĂȘme de jardiniers. Mes parents n’étaient pas prĂȘts Ă  avoir un chevreuil chez eux. Et moi, je vivais dans un petit appartement pour cĂ©libataires au centre-ville de Winnipeg.

“Il Ă©tait tard. Trop tard pour dĂ©pecer l’animal tout de suite. Alors, j’ai ouvert les fenĂȘtres de mon appartement. Je me suis endormie dans mon sac de couchage. Le lendemain, j’ai tapĂ© ‘Comment couper de la viande de chevreuil’ sur YouTube. Et je me suis mise Ă  l’Ɠuvre.”

Read
Saturday, Dec. 2, 2017
Daniel Bahuaud photo
‘Toute la francophonie nord-américaine est liée’: Le bédéiste québécois Jocelyn Jalette a rendu hommage à Louis Riel en visitant, le 8 novembre dernier, la tombe du Père du Manitoba. Riel a été pendu le 16 novembre 1885.
No Subscription Required

Riel, le lien entre les francos d’AmĂ©rique

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press  5 minute read Preview
No Subscription Required

Riel, le lien entre les francos d’AmĂ©rique

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press  5 minute read Saturday, Nov. 18, 2017

Pour Jocelyn Jalette, bĂ©dĂ©iste de Joliette, au QuĂ©bec, pas besoin d’ĂȘtre mĂ©tis, ou manitobain, ou encore francophone en milieu minoritaire pour apprĂ©cier le combat, le triomphe et la tragĂ©die de Louis Riel. Et voici pourquoi.

Dans La RĂ©publique assassinĂ©e des MĂ©tis, la bande dessinĂ©e de Jocelyn Jalette qui vient tout juste d’ĂȘtre publiĂ©e aux Éditions du Phoenix (www.editionsduphoenix.com), des personnages fictifs cĂŽtoient Louis Riel et Gabriel Dumont, mais aussi les politiciens Louis-Hippolyte Lafontaine, Louis-Joseph Papineau et HonorĂ© Mercier.

Une palette de personnages pour mieux placer la rĂ©sistance des MĂ©tis dans un contexte francophone plus large, comme le souligne l’auteur de 47 ans :

“Les liens sont Ă©troits entre la rĂ©sistance des MĂ©tis, Louis Riel et les francophones du QuĂ©bec. Surtout quand on se rappelle que la lutte pour assurer un statut d’égalitĂ© entre le français, l’anglais, et les cultures francophone et anglophone, c’est l’affaire de tous les francophones.”

Read
Saturday, Nov. 18, 2017
À 25 et 28 ans, Grégoire Stevenard (à gauche) et Gaël Winandy se lancent à la conquête de la bistronomie winnipégoise avec leur concept de bar à tapas authentique.
‘J’avais envie d’une expérience internationale, et je m’étais fait des amis ici. Je savais que c’était une ville pleine d’opportunités,’ précise Gaël.
No Subscription Required

Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
No Subscription Required

Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Sep. 2, 2017

 

Ouvert au dĂ©but de l’étĂ© par GrĂ©goire Stevenard et GaĂ«l Winandy, le bar tapas de la rue Albert a dĂ©jĂ  conquis une clientĂšle d’habituĂ©s sĂ©duits par cette bodega qui fleure bon l’authentique. Un succĂšs qui ne doit rien au hasard, mais bien Ă  la rĂ©flexion menĂ©e depuis deux ans par ces amis qui se sont rencontrĂ©s sur les bancs de l’UniversitĂ© de Saint-Boniface.

“Et si on ouvrait notre propre bar?” Qui n’a jamais lancĂ© cette phrase, emportĂ© par la grisante euphorie d’une soirĂ©e Ă©tudiante, lorsque les petits bonheurs de la vie se comptent au nombre d’amis rassemblĂ©s autour de quelques verres et de petits plats en Ă©quilibre sur la table du salon?

GrĂ©goire et GaĂ«l sont en passe de donner vie Ă  ce vieux rĂȘve qui, bien souvent, ne survit jamais aux lendemains difficiles. Une concrĂ©tisation qui leur a demandĂ© tout de mĂȘme deux annĂ©es de prĂ©paration intensive, de recherches, et un plan d’affaires solide.

Read
Saturday, Sep. 2, 2017
Photo gracieuseté Carole Bellavance
Le Choeur En Supplément’Air lors d’un concert au Grand Théâtre de Québec.
No Subscription Required

Traversant le Canada en 20 chansons

Manella Vila Nova 4 minute read Preview
No Subscription Required

Traversant le Canada en 20 chansons

Manella Vila Nova 4 minute read Saturday, Jul. 8, 2017

De La Rochelle Ă  la Colombie-Britannique en passant par l’Acadie, le QuĂ©bec, l’Ontario et les Prairies, voici le voyage que proposera la chorale quĂ©bĂ©coise En SupplĂ©ment’Air dans la CathĂ©drale de Saint-Boniface Ă  l’occasion du 150e anniversaire de la ConfĂ©dĂ©ration canadienne, le 11 juillet.

Le ChƓur En SupplĂ©ment’Air a Ă©tĂ© fondĂ© en 2015 par Carole Bellavance, la directrice artistique de la chorale. “Cette annĂ©e, le chƓur compte 300 choristes de toute la province du QuĂ©bec. Tous les Ă©tĂ©s, nous organisons une tournĂ©e avec une quarantaine d’entre eux. Nous sommes partis le 3 juillet pour un premier concert Ă  Ottawa, puis nous nous rendrons Ă  North Bay, Sault Sainte-Marie, Thunder Bay. Nous terminerons Ă  Winnipeg le 11 juillet,” Bellavance a dit.

C’est la premiĂšre fois que le chƓur se dĂ©place aussi loin Ă  l’ouest du Canada. “Avec notre spectacle Le pĂ©riple de la chanson francophone en Haute-AmĂ©rique, nous voulons faire valoir l’histoire de la chanson francophone au Canada Ă  travers le temps. Nous avons choisi des chansons de partout pour mettre en valeur les rĂ©gions. Le propos se prĂȘte bien Ă  la grande aventure de la francophonie canadienne. J’ai profitĂ© du 150e anniversaire de la ConfĂ©dĂ©ration pour faire vivre aux choristes les chansons francophones canadiennes, et pas seulement quĂ©bĂ©coises.”

HarmonisĂ© et orchestrĂ© par François Couture, le spectacle met la culture francophone au premier plan. “La culture francophone a Ă©tĂ© apportĂ©e de l’Europe. Pour illustrer cela, notre premiĂšre chanson s’intitule Je pars Ă  l’autre bout du monde. Au dĂ©but du spectacle, on se sent vraiment Ă  La Rochelle. Ensuite, on arrive dans les Maritimes avec des chansons qui reflĂštent l’histoire de l’Acadie, puis du QuĂ©bec, et le dĂ©veloppement de l’Ontario. Nous suivons le trajet de la chanson francophone, d’est en ouest.”

Read
Saturday, Jul. 8, 2017
Peut-on se fier au narrateur?
No Subscription Required

Peut-on se fier au narrateur?

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
No Subscription Required

Peut-on se fier au narrateur?

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Jun. 24, 2017

En l’espace d’un an, Max et son pĂšre dĂ©mĂ©nagent cinq fois. Le pĂšre change non seulement de ville et d’emploi, mais de prĂ©nom et de nom de famille! Un mystĂšre qui est au cƓur de Max Lastname, le premier roman publiĂ© par Thea Wortley, auteure de 16 ans.

Pour Thea Wortley, l’auteure du roman pour ados et jeunes adultes Max Lastname Ă©crire, c’est avant tout “jouer avec les points de vue.”

“Quand j’ai lu Les portes tournantes de l’auteur quĂ©bĂ©cois Jacques Savoie, j’étais fascinĂ©e par le personnage d’Antoine Blaudelle. C’est un des deux narrateurs du roman, un naĂŻf en qui il ne faut pas mettre toute sa confiance. Au bout de quelques pages, comme lectrice, je commençais Ă  me demander si ce qu’il disait collait vraiment Ă  la vĂ©ritĂ©,” Thea dit.

D’oĂč l’idĂ©e de crĂ©er Max, un garçon de 10 ans.

Read
Saturday, Jun. 24, 2017
Gavin Boutroy Photo
Della Mansoff, le chef Vincent Tacan, Leona Noel et Toni Pashe examinent la maquette de Gabriel Stacey-Chartrand.
No Subscription Required

‘Cette terre n’a fait aucun mal’

Gavin Boutroy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
No Subscription Required

‘Cette terre n’a fait aucun mal’

Gavin Boutroy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, May. 13, 2017

Le 3 mai, une caravane d’étudiants en architecture paysagiste de l’UniversitĂ© du Manitoba a Ă©tĂ© accueillie devant le bĂątiment d’autogouvernement de la Nation Dakota de Sioux Valley. Ils ont prĂ©sentĂ© Ă  un comitĂ© du conseil de bande leurs plans pour l’amĂ©nagement d’un centre de guĂ©rison sur les lieux de l’École industrielle indienne de Brandon.

L’École industrielle indienne de Brandon Ă©tait un pensionnat autochtone oĂč, de 1895 Ă  1972, des enfants autochtones Ă©taient Ă©duquĂ©s par divers ordres religieux selon la politique d’assimilation du gouvernement canadien. Le chef de la Nation Dakota de Sioux Valley, Vincent Tacan, indique qu’il y a grand nombre de survivants de l’ancien pensionnat dans sa Nation.

“Nous avons besoin de guĂ©rir. Nous sentons les effets intergĂ©nĂ©rationnels des pensionnats autochtones. Essayer d’aller de l’avant avant de guĂ©rir serait inutile.”

Le Sud-ouest du Manitoba n’a aucun centre de guĂ©rison avec un environnement appropriĂ© aux cultures autochtones. Le chef Tacan note que les membres de sa Nation en besoin de traitement doivent se rendre Ă  Regina, ou encore en Alberta.

Read
Saturday, May. 13, 2017
Valentin Cueff photo
Mariette Mulaire, présidente du WTC Winnipeg, va à la pêche aux entreprises francophones pour amener de l’investissement dans la province.
No Subscription Required

À la pĂȘche aux entreprises

Valentin Cueff de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
No Subscription Required

À la pĂȘche aux entreprises

Valentin Cueff de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, May. 6, 2017

Alt Hotel, la boulangerie Le Croissant, l’Épi de blĂ©, ThermĂ«a Spa. Qu’ont ces lieux de Winnipeg en commun? Ce sont des compagnies nĂ©es dans d’autres contrĂ©es francophones, qui ont posĂ© leur valise dans la capitale manitobaine. Entreprises familiales ou grosses sociĂ©tĂ©s, toutes ont Ă©tĂ© “sĂ©duites” par Mariette Mulaire et son Ă©quipe pour venir s’installer dans la province.

Pour Mulaire, le premier dĂ©fi est souvent de faire connaĂźtre le Manitoba en dehors du Canada. “Vous venez d’oĂč?””De Winnipeg.” “C’est oĂč, ça?” “Au Canada.” “Ah, au QuĂ©bec?” “Pas tout Ă  fait
”

La prĂ©sidente-directrice gĂ©nĂ©rale du WTC a l’habitude d’avoir ce type d’échanges, notamment quand elle se dĂ©place en France pour des forums Ă©conomiques. “Pour les entreprises, le Manitoba est une alternative qui est mal connue, ou mĂ©connue. Il faut Ă©duquer les gens.”

À l’origine, il y avait l’Agence nationale et internationale du Manitoba (ANIM). NĂ©e en 2007, cet organisme avait pour but “d’utiliser le bilinguisme au Manitoba pour aller chercher les marchĂ©s francophones.” Mulaire en Ă©tait la PDG. Elle travaillait de paire avec Michel Simard et Annie Girard pour attirer des investisseurs dans la province, ainsi qu’avec Brigitte LĂ©ger dans le dossier de l’immigration Ă©conomique francophone.

Read
Saturday, May. 6, 2017
No Subscription Required

Bernice Parent, maßtre-bénévole en action

Manella Vila Nova 4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017

Bernice Parent a le bĂ©nĂ©volat dans le sang. DĂšs l’école secondaire, elle s’est impliquĂ©e dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a rĂ©alisĂ© qu’une fois engagĂ©e, il lui serait impossible de s’arrĂȘter. Ainsi, lorsque s’est prĂ©sentĂ©e l’occasion d’ĂȘtre bĂ©nĂ©vole et d’en former pour les Jeux du Canada, elle n’a pas hĂ©sitĂ© une seconde.

L’engagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisĂ©s au Manitoba est sa maniĂšre de redonner Ă  la communautĂ©. “Je suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. C’est une belle opportunitĂ© de donner un coup de main lĂ  oĂč on peut. C’est important d’aider quand il y a un Ă©vĂšnement dans notre ville.”

Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois l’occasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis qu’elle a pris sa retraite en 2014, elle a commencĂ© Ă  proposer des cours de yoga et de pleine conscience. “J’ai animĂ© beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carriĂšre. Il y a 10 ans, j’ai reçu la certification nĂ©cessaire pour enseigner le yoga. Mais j’avais besoin d’ajouter une dimension complĂ©mentaire Ă  mon enseignement. Alors je me suis intĂ©ressĂ©e Ă  la mĂ©thode de pleine conscience.”

La pleine conscience, la bĂ©nĂ©vole la dĂ©finit comme “l’idĂ©e de vivre dans le moment prĂ©sent, de porter attention Ă  la vie de tous les jours et Ă  ce qu’elle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une diffĂ©rence.”

‘Mes origines sont tatouĂ©es sur ma peau’
No Subscription Required

‘Mes origines sont tatouĂ©es sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
No Subscription Required

‘Mes origines sont tatouĂ©es sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Apr. 15, 2017

Il a rĂ©chappĂ© au spleen des venus “d’ailleurs.” Ces autres, qui sans trop savoir pourquoi, jamais ne se sentent apaisĂ©s. De cette douleur de dĂ©racinĂ©, AndrĂ© Bila en a fait un livre. Ne le dites pas aux Africains retrace son parcours jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à la guĂ©rison.

En quittant la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, il Ă©tait aux Ă©toiles. Comme on peut l’ĂȘtre Ă  17 ans, la tĂȘte pleine de rĂȘves et d’espoirs Ă  profusion. En 1996, Bila dĂ©mĂ©nage au Canada avec sa mĂšre, sa sƓur et ses deux frĂšres. “Les raisons qui nous ont fait partir Ă  l’époque sont les mĂȘmes pour lesquelles on quitte encore l’Afrique aujourd’hui. L’instabilitĂ©, la prĂ©caritĂ© sociale surtout,” rĂ©sume-t-il.

Depuis, le ZaĂŻre de Mobutu n’est plus. Et pourtant la jeunesse subsaharienne songe toujours Ă  un ailleurs, biberonnĂ©e aux sĂ©ries U.S., aux Romney Studios et aux magazines sur papier glacĂ©. La famille se pose ainsi Ă  MontrĂ©al. “On y parlait français: le choix s’est prĂ©sentĂ© naturellement.” Vite, la flamme qui l’avait fait s’éloigner de son pays vivote. Pour brusquement s’éteindre. “Tout ce dont j’avais rĂȘvĂ© n’était pas faux. Seulement erronĂ©.”

Sans l’admettre rĂ©ellement, le jeune homme survit. Sans finir ses Ă©tudes de cinĂ©ma, il s’improvise aide-maçon. Sa premiĂšre emploi. Avec les annĂ©es, il plaisante: “Ça a durĂ© trois jours! J’ai trĂšs vite Ă©tĂ© dĂ©masquĂ©.”

Read
Saturday, Apr. 15, 2017
  • First
  • Previous
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • Next
  • Last
Winnipeg Free Press Logo
Links
Replica E-Edition Front Page Arts & Life Business Canada Local Opinion Sports World Reader Bridge
WFP Events Free Press 101: How we practise journalism Media Kit About Us Archives Community Connect Classifieds Contests
FP Features Homes Newsletters Obituaries Podcasts Puzzles Photo and Book Store Become a Free Press Patron Privacy Policy
    • Media Literacy and Learning Contact
    • Contact Us
    • Advertising Contact
    • Send a Letter to the Editor
    • Staff biographies
    • Submit a News Tip
    • Subscribe to Newsletters
    • Notifications
    • My Account
    • Log Out
    • Log in
    • Create Account
    • Grid View
    • List View
    • Compact View
    • Text Size
    • Translate
    • Dark Mode
    • Light Mode
    • System Default
©2026 Winnipeg Free Press