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RUBY IRENE PRATKA PHOTO
Pascal Boutroy, le cofondateur du Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame, invite enfants et adultes à élargir leurs horizons cinématiques.
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Un festival qui fait confiance aux enfants

Ruby Irene Pratka 4 minute read Preview
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Un festival qui fait confiance aux enfants

Ruby Irene Pratka 4 minute read Saturday, Feb. 27, 2016

Depuis 20 ans, le Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame valorise la perspective des plus jeunes et les incite à penser. Le cofondateur du festival, Pascal Boutroy, est un cinéphile de longue date.

“J’ai découvert le cinéma pour enfants dans les années 1990, quand j’ai travaillé comme critique de cinéma à Montréal. Surtout, j’ai découvert quelque chose d’extraordinaire: des films intelligents et sensibles. Et j’ai vu l’effet que cela pouvait avoir sur les enfants. Quand ils sortent de la salle, ils ont appris des choses à propos d’eux-mêmes.”

En 1996, nouvellement arrivés à Winnipeg, Boutroy et sa conjointe, Nicole Matiation, cofondent le festival Freeze Frame. En 20 ans le festival, qui met à l’affiche des films en plusieurs langues, y compris le français, est devenu le festival de cinéma le plus fréquenté au Manitoba, avec entre 6,000 et 8,000 participants chaque année.

Boutroy attribue le succès du festival à la diversité de la programmation.

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Saturday, Feb. 27, 2016
DANIEL BAHUAUD PHOTO
Normand Boisvert: “La Loi Thornton a eu pour résultat d’encourager un sentiment de honte parmi de nombreux francophones. Certains ont perdu la langue parce qu’ils ne la voulaient plus. Ils se sont assimilés pour ne pas se démarquer des autres.”
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L’ impact d’une loi injuste et intransigeante

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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L’ impact d’une loi injuste et intransigeante

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Feb. 20, 2016

LE 10 mars 1916, le gouvernement de T. C.

Norris adopte une nouvelle loi scolaire.

L’enseignement du français devient illégal.

Normand Boisvert est un des acteurs clés dans la renaissance du français scolaire. Il nous partage son point de vue.

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Saturday, Feb. 20, 2016
RUBY IRENE PRATKA PHOTO
Hélène Martin, membre du comité organisateur fondateur du Festival du Voyageur, arbore sa ceinture fléchée du Festival.
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Plus de 40 ans de voyages

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Plus de 40 ans de voyages

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Feb. 13, 2016

Depuis plus de 40 ans, Hélène Martin ne passe pas l’hiver sans sortir sa ceinture fléchée. La Bonifacienne est une des premières forces motrices du Festival du Voyageur. Elle a vu une fête communautaire devenir un phénomène international.

Depuis la première année du Festival, Hélène Martin s’est fait un devoir d’assister au Bal du gouverneur, l’évènement phare du Festival du Voyageur devenu en 2015 le Festin du Voyageur et en 2016 la Soirée Communautaire. “Je n’ai jamais manqué un seul Bal du gouverneur. Cette année, ce sera la première fois. Je serai au soleil, pour une fois. En passant, c’est l’évènement qui a changé le moins.”

Hélène Martin a travaillé pour le Festival, depuis ses débuts dans le parc Provencher en 1970, jusqu’en 1994. “Au début, le Festival appartenait à la Ville de Saint-Boniface, qui ne faisait pas encore partie de Winnipeg. Il y avait un défilé, des gens distribuaient de la soupe aux pois et des groupes chantaient des chansons folkloriques ici et là. Il n’y avait qu’un seul relais, dans le gymnase de l’actuel Centre culturel franco-manitobain. Il y avait aussi un château de glace, comme à Québec.”

“Je pense qu’au début on s’inspirait beaucoup du Carnaval de Québec. Pendant plusieurs années, il y avait plein de choses qui n’avaient pas rapport avec la mission du Festival. Il y avait même un concours de la Reine. J’ai recommandé qu’on l’élimine, ce qu’on a finalement fait, et c’est quelque chose dont je suis très fière. Des choses pas mal ridicules ont été faites pour attirer les foules dans le temps, comme un concours de démolition. Ils ont essayé d’imiter des festivals d’ailleurs, mais ce n’était pas notre culture.”

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Saturday, Feb. 13, 2016
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Le hockey: une tradition bien vivante à La Broquerie

Daniel Bahuaud 4 minute read Friday, Feb. 5, 2016

Garçons, ils jouaient au hockey de rue après l’école. Aujourd’hui, ils ont beau avoir 25 ans, 35 ans ou plus encore, la glace les attire toujours. Ce sont les Habs, l’équipe sénior de La Broquerie.

Patrick Gauthier a 33 ans. Depuis 15 ans déjà, le résident de La Broquerie porte le chandail des Habs, fidèle au rendez-vous des pratiques et des matchs de la Ligue de hockey sénior Carillon.

“Je suis avant, mais j’ai déjà été ailier, occupé le centre et joué en défense. Un vrai bouche-trous, quoi! Mais ce n’est pas ça l’important. L’important, c’est de jouer avec mes amis. Des gars avec qui j’ai joué toute ma vie, depuis que j’ai appris à patiner à l’âge de quatre ans. Le hockey, c’est mon activité d’hiver. Dès que l’hiver arrive, je pense au hockey. Ça a toujours été comme ça. Quand j’étais garçon, je rentrais de l’école Saint-Joachim et je jouais au hockey de rue avec les copains. Mes parents devaient me rappeler de rentrer pour souper. Après le repas, j’allais dehors sur la patinoire extérieure, avec les amis!

“Être Hab, c’est dans le sang. Mon père, Lionel, était joueur et entraîneur pour les Habs entre 1975 et 1985. Mon grand-père Aimé était un Hab de 1951 à 1954. Mon frère Yvan a joué un an pour l’équipe en 2011 et mon petit frère, Stéphane, a intégré l’équipe en 2007. Maintenant, c’est au tour de mes trois fils de s’initier à la tradition. Mes deux garçons aînés ont commencé à jouer au hockey cette année.’

MANITO MÉDIA PHOTO
Jules Desjarlais: ‘Au pays des Michifs, ce sera bien plus qu’un aperçu sur nos chasseurs, pêcheurs et trappeurs. C’est la présentation d’un mode de vie.’
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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Jan. 30, 2016

Les pêcheurs, chasseurs et trappeurs métis de Saint-Laurent seront bient¥t connus au Québec gr¢ce une série documentaire produite pour le Canal D. De plus, la caméra se posera sur la culture métisse. Bienvenue Au pays des Michifs.

Ce qui étonne Jules Desjarlais n'est pas que Manito Média, l'entreprise de production bonifacienne fondée par Charles et Patrick Clément, ait réussi convaincre le Canal D commander une série documentaire portant sur les Métis de Saint-Laurent. C'est que les Métis se soient laissés photographier par les caméras télé!

Jules Desjarlais en est persuadé: "Nous, les Métis, on est pas mal gêné. Notre vie privée, on y tient. Mais tranquillement, dans les dernières décennies, le public respecte pas mal plus notre culture. Chez nous, c'est l'exposition sur les Métis présentée entre 2004 et juillet 2015 (au National Museum of the American Indian, un des musées du Smithsonian Institution de Washington), qui a fait une différence énorme. On est plus portés dire "oui" quand on nous propose des projets comme la série Au pays des Michifs. On s'intéresse faire connaître notre culture, la faire respecter, pour que les gens nous connaissent plus."

Résultat: Gerry Bruce et Roland Bruce, Norbert Langellier et son fils, Charles et Langellier, ainsi que Laurent Dumont, figureront parmi les chasseurs, pêcheurs et trappeurs présentés dans l'émission, en tournage depuis l'automne 2015. Le natif de Saint-Laurent, vétéran de plusieurs productions hollywoodiennes, notamment la série Docteur Quinn, femme médecin et le film Terrain miné (On Deadly Ground) sera le narrateur et présentateur de la série.

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Saturday, Jan. 30, 2016
BORIS MINKEVICH / WINNIPEG FREE PRESS
This is painted on the back side of one of the glass protective boxes.

Century of progress: 'Prairie grit' helped Manitoba women secure the right to vote

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Century of progress: 'Prairie grit' helped Manitoba women secure the right to vote

Mia Rabson 7 minute read Monday, Oct. 6, 2025

OTTAWA — Almost a century after Nellie McClung pushed Manitoba to become the first province to allow women to vote or run for office, she would have been pretty proud of what women have achieved, says her granddaughter Marcia McClung.

But she also probably would have been a little disappointed to see women have not achieved true equality, be it in the workplace, the political world or even in many families.

Although Nellie McClung dreamed that if women could secure the right to vote, all the other rights to become equals with men would surely follow, she knew when she died, in 1951, that had not happened.

“She did acknowledge there wouldn’t have been any progress without the vote,” Marcia said in an interview with the Winnipeg Free Press. “It was a really significant step.”

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Monday, Oct. 6, 2025
Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press
Joel Purdom, Luca Fais et Owen Pickering ont l’ambition chevillée au corps. Cinq jours sur sept, les trois francophones en 6e année se rendent à l’Académie de hockey de Starbuck.
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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

3 minute read Saturday, Jan. 16, 2016

Lorsqu’ils auront terminé leurs quatre ans à l’Académie de hockey de Starbuck, Luca Fais, Owen Pickering et Joel Purdom auront cumulé plus de 400 heures de perfectionnement technique — sans compter les heures passées à jouer pour leurs équipes respectives. Portrait de trois jeunes athlètes “très sérieux.”

Établie en 1999, l’Académie de hockey de Starbuck est la première école manitobaine à obtenir une certification de Hockey Canada. Depuis, sa réputation parmi les filles et les garçons de la 5e à la 8e années n’a cessé de croître. En 1999, 43 jeunes s’étaient inscrits. Aujourd’hui, on compte 80 athlètes privilégiés.

Fais se sait chanceux: “C’est par amour du hockey. Owen Pickering et moi, on habite Saint-Adolphe. On se lève pas mal tôt. Ma mère nous conduit à notre premier autobus qui nous transporte à Winnipeg. Et puis on embarque dans un deuxième autobus avec Joel Purdom, qui habite à Saint-Vital. Ça prend 45 minutes de route pour se rendre à Starbuck.”

Son choix, Pickering le vit ainsi: “Le hockey, c’est sérieux. Je suis défenseur pour les Hawks, équipe pee wee de Saint-Adolphe. J’aimerais un jour jouer pour une équipe de hockey junior de la Ligue de hockey de l’Ouest, qui a des équipes canadiennes et américaines. Après ça, qui sait? Mon but, c’est de jouer à mon plein potentiel. Ici, c’est possible de le faire.”

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Saturday, Jan. 16, 2016
Archives La Liberté
Camerata Nova en 2003, dans une photo prise dans les ruines du monastère des pères trappistes, à Saint-Norbert.
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Comment le rêve d’une poignée d’amoureux est devenu réalité

Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Comment le rêve d’une poignée d’amoureux est devenu réalité

Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Dec. 19, 2015

Au début des années 1990, un petit groupe de passionnés se rencontrait pour chanter, prendre un verre et partager leur amour du chant choral de la Renaissance. Un premier concert fort réussi en 1996 a mis l’ensemble, désormais connu sous le nom de Camerata Nova, sur le chemin de la réussite artistique.

Andrew Balfour, le directeur artistique de Camerata Nova, garde de vifs souvenirs des toutes premières années de l’ensemble.

“Nous étions cinq, tous dans la fin de notre vingtaine. Ce que nous avions en commun, c’était l’expérience d’avoir chanté des ouvrages de la Renaissance dans des chorales d’églises locales. Enfant, j’étais membre de la chorale pour garçons de l’église anglicane All Saints, à Winnipeg. Le futur directeur musical de Camerata Nova, Ross Brownlee, a fait partie de la même chorale. On se côtoie depuis bien longtemps!

“Notre petit groupe de cinq chantait parce qu’il aimait cette forme d’expression. À ce point-là, nous avions tous complété nos études universitaires. La joie de faire partie des chorales universitaires nous manquait énormément. Alors on s’est mis a chanter la belle musique de la Renaissance — des motets, des madrigaux, de la musique religieuse des grands compositeurs de cette époque, comme Byrd, Dowland, Monteverdi et Palestrina.

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Saturday, Dec. 19, 2015
Ruby Irene Pratka photo
Régine Rubinfeld Frankel, à gauche, et sa sœur Rachel Rubinfeld Fink.
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Témoignage de survivantes de l’Holocauste à l’USB

Ruby Irene Pratka 5 minute read Preview
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Témoignage de survivantes de l’Holocauste à l’USB

Ruby Irene Pratka 5 minute read Saturday, Dec. 5, 2015

Le père Patrick Desbois, un prêtre catholique français réputé pour son travail de recherche sur l’Holocauste, en est convaincu: “Les génocides ne commencent pas avec les chambres de gaz. Ils commencent plutôt par des petits manquements de respect.” Des petites indignités comme celle qui restera gravée à jamais dans la mémoire de Régine Rubinfeld Frankel.

On est en 1942. La jeune Régine, âgée d’une dizaine d’années, est partie de la maison où sa famille se cachait, avec un carnet de rations, chercher des vivres dans la ville la plus proche. Au lieu de retourner à pied avec ses sacs — un trajet de huit kilomètres — elle a décidé de prendre le bus. Mais le chauffeur, une connaissance, exige qu’elle descende plusieurs kilomètres avant son arrêt, alors que la nuit tombe.

“Même maintenant quand j’en parle, j’ai envie de pleurer, parce que je me demande toujours pourquoi il n’y avait pas une seule personne dans ce bus qui a dit: ‘Laisse-la!’ ”

Régine Rubinfeld Frankel et sa sœur, Rachel Rubinfeld Fink, ont raconté leurs souvenirs lors d’une conférence intitulée “Plus Jamais”, présentée à l’Université de Saint-Boniface le 9 novembre.

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Saturday, Dec. 5, 2015
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Ken Ploen
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La Coupe Grey d’antan: ‘On n’a jamais été hués’

Daniel Bahaud 4 minute read Preview
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La Coupe Grey d’antan: ‘On n’a jamais été hués’

Daniel Bahaud 4 minute read Thursday, Nov. 26, 2015

Ken Ploen a été quart-arrière à la belle époque des Blue Bombers de Winnipeg. De '957 à '967, le membre du Temple de la renommée du football canadien a conduit l'équipe six fois à la finale de la Coupe Grey, et quatre fois à la victoire.

 

2 décembre 1961. Fin de partie. Tension maximale. Ken Ploen, le quart-arrière des Blue Bombers, sur une impulsion, franchit '8 verges à toute allure pour marquer le touchdown gagnant de la 49e Coupe Grey, qui opposait l'équipe winnipégoise aux Tiger Cats de Hamilton.

L'athlète originaire de l'Iowa se souvient bien de l'évènement, qui est resté dans les mémoires comme l'un des plus célèbres touchdown de l'histoire de la Ligue canadienne de football. "On ne peut jamais planifier des moments comme ceux-là. Ils se produisent. J'allais lancer le ballon, mais aucun Bomber n'était libre. J'ai décidé de courir. Et à mon grand étonnement, je me suis retrouvé quelques secondes plus tard dans la end zone des Tiger Cats." Résultat du coup de dé : 21 à 14 et une troisième Coupe Grey pour le quart-arrière.

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Thursday, Nov. 26, 2015
Boom and gloom
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Boom and gloom

By Stefan Epp-Koop 7 minute read Preview
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Boom and gloom

By Stefan Epp-Koop 7 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

Stefan Epp-Koop's We're Going to Run This City explores the dynamic political movement that came out of the 1919 General Strike, the largest labour protest in Canadian history, and the ramifications for Winnipeg throughout the 1920s and 1930s. Winnipeg was a deeply divided city. On one side, the conservative political descendants of the General Strike's Citizen's Committee of 1000 advocated for minimal government and low taxes. On the other side were the Independent Labour Party and the Communist Party of Canada, two groups rooted in the city's working class, though often in conflict with each other.

The political strength of the left would ebb and flow throughout the 1920s and 1930s but peaked in the mid-1930s when the ILP's John Queen became mayor and the two parties on the left combined to hold a majority of council seats. Astonishingly, Winnipeg was governed by a mayor who had served jail time for his role in the General Strike.

Winnipeg had grown rapidly in the early decades of the 20th century. The city had all the appearances of a boom town, tripling in size in the first decade. Businesses flocked to the city to service the growing population of Winnipeg and the Canadian West. Manufacturers, wholesalers, and retailers opened in the city, establishing it as the pre-eminent commercial hub of Western Canada. The city also profited from the growing agricultural production of the Prairies as the home of the grain exchange and many companies producing agricultural implements and supplies.

Optimism abounded, anything was possible. Civic boosters imagined Winnipeg as the "Chicago of the North," a world-class city. That became the commonly accepted narrative of the city's growth. Indeed, many Winnipeggers did become quite wealthy during those boom years, and there was significant economic opportunity for those who were able to access it.

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Saturday, Nov. 21, 2015
Wilgis Agossa
Autour de l’arbre de vie
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

La salle est pleine de femmes d’un certain âge. Elles discutent, se servent du café, échangent des nouvelles autour d’une bonne soupe. Quand Marie-Catherine Lemoto se met à chanter, elles se taisent. Elle chante une plainte en Sangö, sa langue natale, une langue de la République centrafricaine.

La chanson raconte l’histoire d’un homme africain qui part à la recherche d’une vie plus stable, laissant sa famille derrière lui. C’est une histoire qui résonne profondément pour plusieurs femmes autour de la table. Quand la chanson prend fin, la voisine de Marie-Catherine la remercie en langue ojibwa : “Migwetch.”

Marie-Catherine Lemoto fait partie du projet Autour de l’arbre de vie, un échange culturel et artistique entre sept grands-mères métisses de la région de Winnipeg et sept grand-mères africaines, pour la plupart des réfugiées originaires de la République démocratique du Congo, de Centrafrique et du Burundi. Il s’agit d’une initiative de l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba avec l’appui de Patrimoine canadien et le soutien logistique de l’Accueil francophone.

Chaque semaine, les femmes se réunissent pour une session de partage qui aboutit souvent sur un projet d’art visuel. Dolorès Contré-Migwams, l’animatrice, ouvre la session en battant un tambour en cuir. Les sessions débutent avec un tour de table où les participantes partagent des chansons, des récits ou des anecdotes sur leur adaptation au Manitoba.

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Saturday, Nov. 21, 2015
Marc Lavoie photo
La jeune Minyaka et Marc Lavoie, au march�� de Kaboul, la capitale de l�Afghanistan, en 2005.
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Nov. 14, 2015

On n'a jamais tiré sur Marc Lavoie. Ni en Bosnie, ni en Afghanistan. Mais l'adjudant-maître du 38e Groupe-brigade du Canada connaît intimement les zones sinistrées par la guerre.

Lorsque Lavoie est arrivé en Bosnie, en 1997, la période de violence armée dans l'ancienne Yougoslavie était révolue. Le natif de Kapuskasing, aujourd'hui adjudant-maître chargé du maintien de l'équipement du 38e Groupe-brigade du Canada, se souvient "bien clairement" des ravages de la guerre.

"Les forces canadiennes faisaient alors partie de la mission de l'OTAN, chargée de stabiliser les zones sinistrées en Bosnie-Herzégovine, Croatie, Macédoine et au Kosovo. J'étais stationné la base canadienne de Drvar, en Bosnie, pour mes deux tours de mission. "J'assumais le maintien des véhicules, des génératrices d'électricité et d'autres équipements militaires. Parfois, il fallait quitter la base pour remorquer des véhicules qui avait été touchés par des mines.

"Le grand défi c'était de stabiliser la région. On était l pour aider les habitants du pays se remettre sur pied. Des villages entiers avaient été dévastés par la guerre. Dans bien des endroits, les gens vivaient comme au 19e siècle. On chargeait nos camions de bois pour le chauffage, sans parler d'eau potable.

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Saturday, Nov. 14, 2015
Daniel Bahuaud photo
De gauche à droite: Edmond Paradis, le supérieur provincial des pères Oblats de Marie-Immaculée; Cécile Fortier, la supérieure provinciales des sœurs missionnaires Oblates du Sacré-Cœur et Marie-Immaculée; l’archevêque de Saint-Boniface, Mgr Albert LeGatt; Lorette Beaudry-Ferland, la présidente de la Corporation catholique de la santé du Manitoba.
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Un jardin en hommage aux religieux et religieuses

Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Un jardin en hommage aux religieux et religieuses

Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Nov. 7, 2015

L’Archidiocèse de Saint-Boniface rendra un hommage aux religieuses et religieux qui ont contribué au développement de l’Ouest canadien, grâce à l’établissement d’un jardin patrimonial.

‘Dès leur arrivée, à partir de 1844, les congrégations de religieuses et les religieux ont enrichi la qualité de vie de la colonie de la Rivière Rouge,” a lancé l’archevêque de Saint-Boniface, Mgr Albert LeGatt, le 13 octobre dernier lors de la cérémonie de pelletée de terre pour le nouveau jardin patrimonial. Le projet verra le jour en 2016, et sera réalisé sur le terrain entourant l’archevêché, construit en 1864.

“Ces chrétiens engagés ont contribué au développement de tout l’Ouest. Notamment dans les domaines des soins de la santé, de l’éducation et du développement des paroisses. Le jardin patrimonial sera un endroit agréable où les gens pourront s’asseoir, se reposer, lire et réfléchir. Ils seront invités à penser aux valeurs humaines et religieuses qui ont bâti ce pays.”

Cette réflexion sera stimulée grâce à l’érection, au printemps 2016, d’un monument pour pérenniser l’hommage aux religieuses.

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Saturday, Nov. 7, 2015
Ruby Irene Pratka
Le guitariste Guy Michaud s�attend �� une soir��e m��morable.
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Soirée espagnole sera ‘lyrique, melodique’

Par Ruby Irene Pratka 4 minute read Preview
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Soirée espagnole sera ‘lyrique, melodique’

Par Ruby Irene Pratka 4 minute read Saturday, Oct. 24, 2015

La Winnipeg Classical Guitar Society entamera sa saison 2015-2016 le 24 octobre avec un concert l'église du Précieux-Sang, Saint-Boniface. La guitariste classique Gohar Vardanyan, une virtuose arménienne actuellement basée New York, présentera une série de pièces espagnoles classiques.

Le guitariste Guy Michaud, membre du conseil d'administration de la société et membre actif de la société depuis plus de 25 ans, ne cache pas son enthousiasme par rapport au concert. Il fait partie d'un nouveau conseil exécutif qui a planifié une saison de concerts ouverte et diversifiée.

"Ä Winnipeg, on a la chance d'avoir une société pour la guitare, et il y a des artistes de grande renommée qui viennent jouer ici. Gohar Vardanyan est une guitariste arménienne qui est aussi américaine, qui a donné des concerts au Lincoln Center New York. Elle a aussi joué San Francisco et un peu partout. Je pense qu'on va avoir un excellent concert."

Mme Vardanyan s'est fait un nom dans le monde musical avec ses interprétations riches et émotionnelles de la musique des compositeurs de tradition espagnole, tels qu'Astor Piazzola et Manuel Ponce.

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Saturday, Oct. 24, 2015
Daniel Bahuaud photo
Le g��rant des services  biblioth��caires de la Ville de Winnipeg, Rick Walker, souligne un des ��l��ments d�un dessin architectural de la future nouvelle biblioth��que du Parc Windsor �� une r��sidente de Southdale, Cheryl Bennet.
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Le Parc Windsor arrive au 21e siècle

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
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Le Parc Windsor arrive au 21e siècle

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Oct. 10, 2015

Une nouvelle bibliothèque un étage, prévue sur le terrain de la piscine Bonivital, verra le jour en 2016. Le nouvel immeuble, conçu selon des normes écologiques, remplacera l'actuelle bibliothèque du Parc Windsor, ouverte en 1961.

"La nouvelle bibliothèque, bien que limitée un seul étage, aura 8,000 pieds carrés d'espace, soit 1,500 plus que celle de 1961, fait remarquer le gérant des services bibliothécaires de la Ville de Winnipeg, Rick Walker. Notre but, en concevant le nouvel édifice, est de mieux répondre aux besoins des Winnipégois. La bibliothèque du Parc Windsor livre des services environ 28,000 résidents du quartier. Elle offre 90 programmes gratuits par année au public. Un édifice de près de 55 ans avec un terrain de stationnement limité, construit une époque où le quartier avait moins d'habitants et se trouvait littéralement la périphérie de la ville, n'est plus la hauteur des demandes du public. On pourra augmenter la capacité de livres et de ressources disponibles la bibliothèque. En ce moment, la capacité maximale du vieil édifice est limitée quelque 30 000 livres."

Le projet de construction, qui se chiffre $4.4 million, a été proposé en 2013 et approuvé dans le budget municipal de 2015. L'édifice aura plus de tables, d'aires de lecture et d'étude et proposera plus d'ordinateurs que l'actuelle bibliothèque. L'immeuble sera muni d'une salle polyvalente qui accueillera la programmation pour les enfants et pour les adultes. Il aura également une petite salle capable d'accueillir quatre six personnes.

"Cette pièce servira aux besoins de gens qui veulent rencontrer un tuteur dans un endroit tranquille," précise Rick Walker. "Et pour ceux qui aiment lire en toute tranquilité au grand air, il y aura un patio de lecture extérieur, destiné la clientèle l'été. Nous espérons que le b¢timent obtiendra une certification écologique LEEDS de niveau argent."

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Saturday, Oct. 10, 2015
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Jean-Pierre Brunet, �� gauche, et Denis Gautron.
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Un quart de siècle d’efforts en continu

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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Saturday, Oct. 3, 2015

Le président de Sauvons Notre Seine, Denis Gautron, et un ancien président de l'organisme, Jean-Pierre Brunet, se souviennent des luttes menées depuis 25 ans pour améliorer la qualité de l'eau et des berges de la rivière Seine. Une série d'initiatives qui a rehaussé la qualité de vie des riverains et de tous les Winnipégois.

Le 13 octobre 1990, un groupe de résidents du chemin Egerton Saint-Boniface, en avait ras le bol du piètre état de la rivière Seine qui longe leurs arrière-cours. Il s'est donc mobilisé pour nettoyer les berges. Réunis sous le nom du Save Our Seine River Residents Committee, ces propriétaires avaient décidé de passer l'action collective.

Un quart de siècle plus tard, l'organisme qu'ils ont fondé -- Save Our Seine / Sauvons Notre Seine -- reste aux aguets pour améliorer la qualité de l'eau et des espaces verts qui longent cette rivière historique.

Quatrième président de l'organisme, Brunet était la barre de l'organisme lorsqu'il a été incorporé en 1994.

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Saturday, Oct. 3, 2015
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Francis Labossi��re
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Mise en place de St. Boniface Street Links

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Mise en place de St. Boniface Street Links

By Daniel Bahuaud 3 minute read Saturday, Sep. 26, 2015

Ils passent peu près inaperçus Saint-Boniface. Pourtant, les sans-abris sont l. Francis Labossière en sait quelque chose. Le Bonifacien est membre du conseil d'administration de St. Boniface Street Links, un tout nouvel organisme incorporé début aoªt. Et il espère que Street Links pourra améliorer le sort des itinérants du quartier.

"Ä Saint-Boniface, quand on pense aux sans-abris, on est porté croire que c'est un phénomène de 'l'autre bord de la rivière Rouge'. On pense la rue Main et puis on s'en lave les mains. Mais c'est une fausse perception. La réalité est qu'il y a au moins 65 personnes sans-abris qui fréquentent notre quartier."

"Street Links a pris connaissance des endroits qu'ils fréquentent. On les aperçoit près du centre commercial Dominion Centre, et tout près des ponts Norwood et Provencher. Ils se tiennent souvent le long de la rivière Rouge, aux abords du parc Whittier. Et Street Links les croise la banque alimentaire de la paroisse Holy Cross.

"Les sans-abris sont donc l. Nous voulons les identifier, les rencontrer et les aider, tout en nous assurant qu'ils aient un visage dans le quartier. Il faut que les gens et les organismes bonifaciens se rendent bel et bien compte qu'ils existent. Pour ensuite agir. Ce sont l les deux grands objectifs de Street Links."

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Saturday, Sep. 26, 2015
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Des grands plans à Saint-Laurent

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Sep. 12, 2015

ENTRE 2004 et juillet 2015, une exposition sur les Métis a attiré l’attention de milliers de visiteurs au National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Dans le prolongement de cette exceptionnelle source de fierté, la Municipalité rurale de Saint-Laurent compte ouvrir un Musée de la culture métisse en 2017, année du 150e anniversaire du Canada.

Le projet est dans ses premières phases d’élaboration. S’il aboutit, il comprendra un réaménagement du Welcome Centre, édifice de Saint-Laurent qui comprend un comptoir d’informations touristiques et commerciales.

Cheryl Smith, la préfète de la Municipalité, élabore : « Pour la Municipalité, le projet est une priorité. Nous souhaitons agrandir le Welcome Centre pour qu’il puisse abriter les artéfacts qui ont fait partie de l’exposition sur les Métis du National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Pour étaler tous les artéfacts sur la culture métisse et sur la pêche sur glace, y compris un vieux bombardier, il a fallu 900 pieds carrés d’espace. Nous aimerions en faire autant.

« Parce que nous voulons un vrai musée, qui pourra non seulement abriter ce qui est revenu de Washington, mais ce qu’on pourra ajouter au fil des années. Et nous souhaitons aussi un endroit pour les archives communautaires, entre autres les procès-verbaux et arrêtés de la Municipalité. La Municipalité a été incorporée en 1882. Son tout premier arrêté établissait les lignes de conduite pour les propriétaires de bisons et de chevaux! Pour préserver des documents du genre, on a besoin d’une voûte où la température et l’humidité sont bien contrôlées. » Jusqu’à présent, la Municipalité a demandé un octroi fédéral du Fonds Canada 150, ainsi qu’un octroi de Patrimoine canadien. Elle a aussi demandé à la Province des fonds pour l’aider à dresser un plan d’affaires pour le Welcome Centre et le nouveau musée.

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Richard Dorge
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Le retour d’un patrimoine religieux Sainte-Agathe

By Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Le retour d’un patrimoine religieux Sainte-Agathe

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Sep. 5, 2015

Tout a commencé au printemps de 2014. Des villageois soucieux du patrimoine de Sainte-Agathe avaient déterré -- eh oui, déterré -- des éléments de l'ancien autel de l'église, inhumés le long de la rivière Rouge. Ils les ont apportés Richard Dorge, un paroissien connu pour avoir déj restauré des statues l'église de Saint-Georges et celle de Saint-Jean-Baptiste.

´ On m'a demandé ce que je pouvais faire avec ces éléments. Surtout si je pourrais restaurer la reproduction de la Sainte Cène de Michel-Ange, qui était un des éléments importants de l'ancien autel. J'ai tout de suite dit "oui", parce que j'étais l, après la fin du concile Vatican II, quand l'autel a été démoli. Pour l'enlever du sanctuaire, il a fallu qu'il soit brisé en morceaux! C'était l'autel de l'ancienne église, démolie en 1939. En 1940, il avait été installé au fond du sanctuaire de la nouvelle église, entouré de plusieurs statues de l'ancienne église, fabriquées au 19e siècle.

´ Restaurez la Sainte Cène, c'était un vrai défi. C'est un bas-relief en pl¢tre. Il m'a d'abord fallu remplacer les nez et les doigts cassés des disciples et du Christ. Et puis j'ai repeint le tout. Ça m'a pris six mois, travailler chaque jour dans mon garage. Une fois que c'était fait, la Cène a été intégrée la sainte table située au centre du sanctuaire. ª

Richard Dorge ne s'est pas arrêté en si bon chemin, puisque le paroissien de 79 ans a toujours été fier de son église. ´ J'ai fait quelques retouches aux différentes stations du Chemin de la croix qui longe les murs de la nef. Et puis j'ai fait pareil pour les quelques statues qui ont été conservées dans l'église, et les six autres rangées dans la sacristie. Ces statues, qui avaient été autrefois placées dans le sanctuaire, étaient moins bien entretenues. ª

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Saturday, Sep. 5, 2015
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